
L'administration Trump a mis en place une censure alarmante au sein des Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC), suspendant la diffusion de recherches en attente pour réviser des termes jugés « inappropriés ». Selon l'association Stop Homophobie, des mots tels que « genre », « LGBT » et « non binaire » ont été ciblés, forçant les chercheurs à retirer leur nom des études si ces termes n'étaient pas éliminés. Ce phénomène d'« obéissance préventive » vise à éviter des sanctions, comme l’indique l’organisation.
Cette directive s'inscrit dans un cadre plus large de restrictions fédérales. Le CDC a déjà modifié son site internet pour effacer des mentions d'identités de genre, conformément à un décret interdisant l’usage de fonds publics pour des programmes liés à la diversité de genre. « De nombreux travaux scientifiques pourraient être affectés », souligne Inside Medicine, confirmée par Reuters, précisant que ces termes sont cruciaux pour l'analyse démographique et la santé publique. Avec une seule cadre nommée par l'administration, la directrice par intérim Susan Monarez, des questions se posent sur l'influence politique au sein du CDC et les répercussions sur une recherche scientifique fondée sur l'inclusivité.
Véritable menace pour la recherche en santé publique, cette nouvelle décision met en suspens nombre d’études majeures, retardant les analyses et résultats et mettant en danger les intéressés.
Sam Smith, le chanteur et compositeur britannique non-binaire, est devenu une figure emblématique de la déconstruction des normes de genre et d'identité dans la musique contemporaine. Avec une voix puissante et des textes introspectifs, il ne se contente pas de séduire le public, il provoque également des réflexions essentielles sur la société hétéronormée. À travers ses morceaux et ses clips audacieux, il remet en question les stéréotypes et invite chacun à explorer sa propre identité. 
Bears & Cie lance les Bears games. Pas de lancer de poids ni de concours d’arrachage de poils avec les dents, ici, on se trouve plutôt dans les jeux de société et le buffet campagnard pour tenir le coup ! La prochaine édition se déroulera au Nosig (centre LGBTIA+ de Nantes). 
Cette initiative vise à fournir aux professionnels de santé des recommandations pratiques, afin d'améliorer la prise en charge des patients et d’assurer une cohérence des pratiques sur le territoire. Ces recommandations s’adressent à un large éventail de professionnels : dermatologues, infectiologues, médecins généralistes, gynécologues, et bien d'autres, ainsi qu’aux patients à haut risque de contracter des IST. Les questions essentielles abordées concernent notamment les indications du traitement post-exposition communément appelé DoxyPep. 
Le président turc Recep Tayyip Erdoğan a récemment accusé la communauté LGBTQ+ d'être responsable de la baisse du taux de natalité en Turquie, qu'il qualifie de crise alarmante. Lors d'un événement à Ankara, il a lancé une initiative intitulée « Année de la famille », affirmant qu'une « famille forte ouvre la voie à un État fort », tout en décrivant les LGBTQ+ comme des acteurs d'une conspiration visant à saper les valeurs familiales. Erdoğan a qualifié les droits des LGBTQ+ de « néolibéraux » et a exprimé son inquiétude face à une culture qu'il considère « perverse ». 
Quand on s’unit, on est plus fort ! L’association Dragnini pourrait faire de cet adage son slogan. Ce collectif de soutien aux drags Kings & Queens est très actif sur les scènes montpelliéraine et nîmoise en organisant de nombreux événements. On peut retrouver Foxxy, Mona et leurs acolytes notamment au bar Kay West. Le collectif a même créé un « album Dragnini » sur le modèle de nos albums Panini d’enfance, histoire de soutenir et financer ses projets.
Située à Balma, Interference s'étend sur 2500 m², offrant une capacité d'accueil de 2500 personnes dans sa salle indoor, Aura, et 700 sur son rooftop, Gama. Dès son inauguration, la programmation tape ultra fort : le Berlinois Klangkuenstler, figure emblématique de la hard techno, a été le premier à enflammer la scène.
Le gouvernement thaïlandais a annoncé un investissement de 145 millions de bahts (4,3 millions de dollars) pour fournir une thérapie hormonale aux personnes transgenres, marquant une avancée significative dans la reconnaissance de leurs droits. Ce geste s'inscrit dans un contexte où la Thaïlande, reconnue pour son ouverture envers la communauté LGBT, a récemment légalisé le mariage entre personnes de même sexe. Cependant, les défis demeurent. En l'absence d'une procédure légale de reconnaissance de genre, de nombreuses personnes transgenres se voient contraintes de porter des documents qui ne reflètent pas leur identité.
La 6
Une exposition parisienne dévoile des photographies inédites de l’auteur culte, dont l’œuvre est indissociable de l’épidémie de VIH. Poignant.