
Bye bye le boulevard Louis Blanc, l’association Fierté Montpellier Pride change de dimension. C’est au 3 bis avenue Clémenceau que les militants ont officiellement récupéré leurs nouvelles clés. Un emménagement stratégique qui intervient en pleine effervescence, alors que la 33e Marche des Fiertés vient de faire vibrer la ville.
Et ce changement d’adresse est loin d’être anodin : l’association voit désormais les choses en grand pour accueillir le public. « On triple la capacité d’accueil ! », se réjouit l’équipe associative, impatiente de déployer ses activités dans ce nouvel écrin plus spacieux et accessible. Ce lieu flambant neuf permettra de booster les actions de prévention, l’accompagnement des personnes LGBTQIA+ et de briser l’isolement dans un cadre sécurisant.
Ce nouveau QG sonne comme une consécration pour l’une des plus anciennes prides de France. Plus de place, plus de visibilité, plus de solidarité : la structure se donne enfin les moyens de ses ambitions. Qu’on se le dise, la lutte pour l’égalité vient de se trouver un nouveau bastion montpelliérain, et il est indestructible !

Selon le Centre LGBTQIA+, en 2025, le fonds d'urgence a permis 132 nuitées d'urgence pour les personnes LGBTQIA+ sans abri (+71% par rapport à 2024). 132 nuits où quelqu'un a pu dormir en sécurité plutôt que dehors.
Indignation en Suisse. Dimanche 28 juin, l'évacuation brutale d'une femme transgenre de la zone naturiste réservée aux femmes de la piscine Marzili, à Berne, a provoqué une vive colère. À la suite des plaintes de baigneuses, six policiers l'ont violemment plaquée au sol et menottée.
Que les non Ch’tis ne tentent pas de prononcer le nom de ce nouveau bar ! Arnaud ayant vendu le Bayard, c’est sa sœur qui reprend le flambeau en ouvrant ce bar de quartier dont on peut rapidement faire un QG. Des soirées à thème de temps en temps, un brunch ici ou là, on s’y retrouve aussi et surtout entre potes, sans prise de tête.
L’association Liberty Max, le Planning Familial 56 et SOS Homophobie s’associent pour réaliser un diagnostic pour l’ouverture d’un centre dans le Morbihan.
Comme beaucoup d’autres lieux militants et culturels, le Café Rosa traverse actuellement une période de difficultés financières. Pour soutenir le lieu et les projets féministes, queer et antiracistes qu’il accueille au quotidien, l’équipe dirigeante a décidé de lancer une campagne de financement participatif.
Idée lumineuse pour les LGBTQIA+ en zones rurales : un centre itinérant ! Le Centre LGBT+ Nord Gironde vient de s’équiper d’un camion aménagé flambant neuf pour aller à la rencontre des personnes qui ne peuvent se déplacer dans les grandes villes pour trouver écoute, soutien, conseils, dépistage etc. Tout ce qui fait l’essence de l’existence des centres.
ace aux discriminations et à la haine en ligne, l’association FLAG! frappe fort avec « Signal by FLAG! », un outil numérique de pointe pensé pour agir dans l'urgence. Développée par des bénévoles des forces de sécurité intérieure, cette application offre une riposte immédiate aux violences, guet-apens ou harcèlements sexistes et LGBTQphobes. Véritable arme civique dans la poche, celle-ci a pour objectif de lutter contre la sous-déclaration des agressions en simplifiant les démarches. En quelques secondes, la victime ou le témoin effectue un signalement totalement sécurisé et anonyme, basé sur les critères légaux.
La Bibliothèque du Manifeste est un partenariat entre le club de lecture Service95 de Dua Lipa et la librairie historique portugaise Livraria Lello. Elle abrite une collection permanente de 100 livres organisée autour de quatre thèmes : le pouvoir, le contrôle, la voix et la mémoire.
Le samedi 27 juin restera tristement dans les annales des Fiertés en raison de l’annulation/report de plusieurs Marches : Albi, Lisieux, Tourcoing, Vichy, Lyon et même Paris. La canicule a eu pour conséquence de faire fondre les caisses de plusieurs associations, qui ont dû payer des locations de matériel, chars et autres salles pour rien, sans possibilité de les annuler.
Le verdict est tombé aux assises du Vaucluse. Les deux principaux accusés dans l'affaire des violents guets-apens homophobes d'Avignon ont été condamnés à 22 ans de réclusion criminelle. La cour a pleinement retenu la circonstance aggravante d'homophobie, un signal fort alors que l'avocat général avait requis jusqu'à 30 ans de prison. Les faits remontent à la nuit du 31 octobre au 1er novembre 2021.