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  • Pour faire face à l’interdiction de vente de livres LGBTQIA+ dans certains états américains, la plus célèbre drag queen du monde a fondé un marché de livres en ligne dédié aux livres communautaires (https://allstora.com/). De plus, iel soutient l’association Rainbow Book Bus (https://www.instagram.com/rainbowbookbus/),  qui diffuse des ouvrages, dont certains interdits à la vente. Ou quand le drag devient militant…

    le teaser ici

    Bruno De
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  • Nice : 1er logement à disposition pour la Maïoun de Cathy

    gay, transgenres, bisexuel.le.s

    Une nouvelle étape pour ce beau projet de mise à l’abri des jeunes LGBT (Centre LGBT Côte d’Azur) : les clés du premier studio mis à disposition par le Centre d’Action Social de la ville. La suite : des locaux et d’autres appartements. Avec de la volonté, on peut déplacer des montagnes ! Par ici pour faire un don.

    Bruno De
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  • Ce projet a été créé à l’initiative de « La Transcendance » (première soirée parisienne d’échange et de convivialité à destination des personnes transgenres), de la styliste Léopolda Duchemin, et de la photographe de mode Nadine Fraczkowski.

    Il a pour but d’exposer une série de portraits de personnes transgenres afin de leur apporter d’avantage de visibilité, en montrer toute la richesse de sa diversité et sa réalité sans mise en scène superflue, juste magnifiée par l’œil de nos artistes.

    Trop souvent invisibilisé.e.s, stéréotypé.e.s, ou même discréminé.e.s, nous éprouvons le besoin vital de nous montrer telles que nous sommes, d’affirmer nos existences, et de déconstruire les images faussées trop souvent véhiculées à notre encontre.

    A l’occasion de la journée internationale de la visibilité transgenre (T-DOV), avec le soutien de l’association Bi ‘Cause.

    Vernissage mardi 2 avril Salon D'honneur de la Mairie du 20 ème arrondissement, 6 Place Gambetta, 750020 Paris, 18h-20h30.

    Bruno De
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  • En ces temps d’inflation galopante, l’initiative du Coco Loko fait du bien : chaque mercredi, tous les verres sont à 2€ de 21h à 23h, puis 4€ jusqu’à minuit. Un méga happy hour hebdomadaire pour passer une soirée sympa sans se ruiner (avec modération…). 3 rue Duffour Dubergier.

    Bruno De
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  • Marseille : Let’s meet

    bisexuel.le.s, Queer

    Cet organisateur propose de nombreuses grosses soirée dans la cité phocéenne. Nous avons choisi la prochaine à l’hôtel Mama Shelter le 30 mars. La première aura pour thème le Brésil en cette période de carnaval, la deuxième aux couleurs des néons, une édition spécial GSM, en plein pendant le tournoi sportif marseillais. 64 rue de la Loubière, 13006 Marseille. https://letsmeet-lgbt.fr/evenements/

    Bruno De
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  • En Californie, tout un quartier a été entièrement dédié aux détenus homosexuels et transgenres dans une des ailes de la prison de Los Angeles. Unique en son genre dans une grande ville, cette section permet aux prisonniers issus des gangs, de la drogue et de la violence d’évoluer dans un cadre plus protégé et plus serein. Beaucoup d’entre eux ont été rejetés par leur famille et ils peuvent ainsi se reconstruire sans craindre la violence inhérente à l’univers carcéral. Créée en 1985, cette section de la prison compte 140 personnes. Mais ce qu’il faut noter, c’est le processus de sélection qui a été mis en place pour prétendre y séjourner. En effet, beaucoup d’hétéros tentant aussi leur chance pour une vie plus douillette, les gardiens ont mis en place quelques questions du genre quels sont les endroits gays que tu fréquentes et comment est l’intérieur. Un choix très subjectif si l’on connaît ou non le lieu que l’on mentionne. Une autre méthode serait à l’étude pour être plus neutre.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Australie : la police de la Marche des Fiertés

    gay, transgenres, bisexuel.le.s, Queer

    La Fierté devrait être sûre et accueillante pour chacun d'entre nous. Pourtant, la participation de la police au carnaval Midsumma et à la Marche des Fiertés exclut de nombreuses personnes homosexuelles, en particulier celles qui ont été victimes d'abus, d'agressions, de harcèlement, de profilage et d'autres formes de maltraitance de la part de la police de l'État de Victoria. Selon les données de l'ABS, la moitié des gays, lesbiennes et bisexuels ne font pas confiance à la police. 

    Des études locales confirment que 4 LGBTIQ+ victoriens sur 5 se méfient de la police de l'État de Victoria, tandis que 3 sur 4 ne veulent pas qu'elle défile en uniforme. Cela n'a rien de surprenant puisque les violences policières à l'encontre des personnes LGBTIQ+ sont un problème récurrent.

    Voilà pourquoi cette police qui n'assure pas la sécurité des communautés vient de se voir exclue de la marche des fiertés de Sydney et d’autres villes australiennes. 

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Bon nombre de personnes en transition ou transgenres peuvent se heurter à des praticien.nes mal informé.e.s ou hostiles. L’association Frangenre a donc créé un annuaire contributif répertoriant 3000 adresses de professionnels trans-friendly. Tous les secteurs sont détaillés, avec bien sûr en priorité ceux qui concernent la transition.

    Pour apporter sa pierre à l’édifice, c’est sur carte.fransgenre.fr/ajout. Et pour accéder à la liste, cela se fait uniquement par messagerie (https://fransgenre.fr avec un petit mot expliquant brièvement votre situation). Ca évite les mal intentionné.e.s.

    Bruno De
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  • Lors d’une table ronde, Tom Woods, le sénateur républicains de l’Oklahoma a pris la parole pour répondre à Cathy Cott, une personne du public. Elle avait demandé aux quatre panélistes présents pourquoi le corps législatif était « si obsédé par les citoyens LGBTQ de l'Oklahoma et par ce que les gens font dans leur vie privée et comment ils élèvent leurs enfants », a rapporté le Tahlequah Daily Press.Chose à laquelle, Woods a répondu « nous voulons réduire les impôts et permettre aux gens de vivre, de travailler et de pratiquer la religion de leur choix. Nous sommes un État républicain et je vais voter pour mon district, je vais voter pour mes valeurs, et nous ne voulons pas de cela dans l'État de l'Oklahoma ». Interrogé sur la façon dont ces lois ont ciblé les personnes transgenres dans l'État, et sur le cas de Nex Benedict, un lycéen non binaire de l'Oklahoma qui a été agressé dans les toilettes de l'école et qui est décédé par la suite, M. Woods a alors déclaré que, bien qu'il soit de tout cœur avec M. Benedict, les personnes qu'il représente ne veulent pas de la « saleté » LGBTQ dans l'État.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • La couronne s’émancipe enfin. La cousine du Roi Charles III, Ellen Lascelles a dit oui le 20 février en Australie à celle qui un an plus tôt en 2023 l’avait demandée en mariage, à savoir Channtel McPherson apprend-on dans les pages du quotidien britannique le Daily Mail. Cette union est le second d’un couple ouvertement homo au sein de la monarchie. Souvenez-vous de Lord Ivar Mountbatten, le cousin d’Elisabeth II qui avait déjà passé en 2022 la bague au doigt à James Coyle.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Un débat intéressant secoue la version française de l’encyclopédie en ligne : faut-il garder les deadnames des personnes trans dans leurs pages ? Il s’agit du prénom assigné à la naissance, ensuite abandonné par une personne trans afin d’en choisir un qui correspond mieux à son identité de genre (le nom en français : morinom). Le débat entre les éditeurs de l’encyclopédie en ligne a pour but de « sonder la communauté sur certains points qui donnent lieu à des guerres d’édition », peut-on lire sur la page dédiée. Le sondage comporte deux autres questions : faut-il utiliser le deadname des personnes trans ? Et si oui, comment, et à quel endroit de la page ? Cette consultation fait suite aux critiques de mégenrage de Wikipédia. Résultat : sur 357 votants, une faible majorité a estimé qu’il faut mentionner le nom de pré-transition dans le résumé introductif.

    Pour retrouver le détail des conclusions : https://fr.wikipedia.org, rubrique « mention du nom de naissance pour les personnes trans ».

    Bruno De
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