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  • Limoges : Lim’Bow rebondit

    Le centre LGBTI+ a subi un gros dégât des eaux mais a pu être accueilli temporairement par un organisme public. Lim’Bow recherche des forces vives dans tous les domaines pour continuer d’animer et soutenir la communauté, et ainsi continuer à la vie du centre : que ce soit pour l’accueil, la Marche, des animations et ateliers, toutes les bonnes volontés sont les bienvenues.
    instagram.com/limbow_87.

    Bruno De
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  • Marseille : les boules !

    Le cochonnet n’est plus l’apanage de ces vieux messieurs qui s’engueulent entre deux 51 (gros cliché qui a la dent dure…). Vient d’être créé un collectif de pétanque.euses inclusif et intergénérationnel dans la cité phocéenne.

    « Nous souhaitons aussi aller jouer dans des quartiers et espaces moins favorisés, pour créer des lieux de rencontre, d’échange et de mixité » déclarent les fondateurs sur leur page Insta. On ne joue pas à l’anti homme cisgenre hétéro, mais on tente d’apporter plus de mixité dans ce sport un tantinet macho.
    instagram.com/lesmarseillaisesauxboules.

    Bruno De
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  • 𝗜𝗺𝗮𝗴𝗶𝗻𝗲𝘇 𝘂𝗻 𝘀𝘁𝘂𝗱𝗶𝗼 𝗿𝗮𝗱𝗶𝗼 𝗲𝗻 𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗰, 𝗮𝗺𝗲́𝗻𝗮𝗴𝗲́ 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲 𝘂𝗻 𝘀𝗮𝗹𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗴𝗿𝗮𝗻𝗱-𝗺𝗲̀𝗿𝗲, 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝘀𝗲𝘀 𝗳𝗮𝘂𝘁𝗲𝘂𝗶𝗹𝘀, 𝘀𝗲𝘀 𝗰𝗮𝗻𝗮𝗽𝗲́𝘀, 𝘀𝗲𝘀 𝗴𝘂𝗲́𝗿𝗶𝗱𝗼𝗻𝘀, 𝘀𝗮 𝗹𝘂𝗺𝗶𝗲̀𝗿𝗲 𝗱𝗼𝘂𝗰𝗲 𝗲𝘁 𝘀𝗲𝘀 𝗽𝗹𝗮𝗶𝗱𝘀.
    Samedi 28 février (17h-1h), arrivez quand vous voulez, repartez quand vous voulez, la nuit de radio et son studio éphémère vous accueillent à toute heure.
    Installez-vous confortablement, fermez les yeux si vous voulez, et écoutez.
Diffusion de documentaires sonores, table ronde et interventions artistiques autour de la thématique des luttes LGBTQIA+.
    𝗕𝘂𝘃𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗲𝘁 𝗿𝗲𝘀𝘁𝗮𝘂𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝘀𝘂𝗿 𝗽𝗹𝗮𝗰𝗲 𝘁𝗼𝘂𝘁𝗲 𝗹𝗮 𝘀𝗼𝗶𝗿𝗲́𝗲. 𝗧𝗲𝗻𝘂𝗲 𝗲𝘁 𝗮𝗰𝗰𝗲𝘀𝘀𝗼𝗶𝗿𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗰𝗼𝗻𝗳𝗼𝗿𝘁 𝗿𝗲𝗰𝗼𝗺𝗺𝗮𝗻𝗱𝗲́𝘀 : 𝘁𝗿𝗮𝗻𝘀𝗮𝘁, 𝗼𝗿𝗲𝗶𝗹𝗹𝗲𝗿, 𝗽𝗹𝗮𝗶𝗱, 𝗰𝗵𝗮𝗿𝗲𝗻𝘁𝗮𝗶𝘀𝗲𝘀… Emission en public diffusée sur Beaub’FM. La Mégisserie, 14 avenue Léontine Viguerie, 87200 Saint-Junien.

    Programme complet ici.

    Bruno De
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  • Le visage de l'Amérique change, et il est de plus en plus "queer".

    Selon la dernière enquête du prestigieux institut Gallup, un record historique vient d’être franchi : 9 % des adultes américains s’identifient désormais comme membres de la communauté LGBTQ+. Une progression fulgurante quand on sait que ce chiffre ne dépassait pas 3,5 % en 2012.

    Un fossé générationnel sans précédent
    Ce n'est pas un simple frémissement, mais une véritable lame de fond portée par la jeunesse. Chez la Génération Z (nés entre 1997 et 2006), les chiffres donnent le tournis : 28,5 % d'entre eux s'identifient comme LGBTQ+. À titre de comparaison, ce taux chute à 12,4 % chez les Millennials et à moins de 2 % pour la génération des "baby-boomers". « La visibilité n’est plus une exception, elle devient la norme pour les jeunes Américains », analyse l'association Stop Homophobie, qui relaie ces données.

    La bisexualité en tête de file
    L'étude précise que l'identité la plus représentée au sein de la communauté est la bisexualité, qui concerne plus de la moitié des adultes LGBTQ+ interrogés.

    Répartition des identifications :

    Bisexuels : 57,3 %
    Gays : 18,1 %
    Lesbiennes : 15,1 %
    Transgenres : 11,8 %
    Cette évolution témoigne d'une acceptation sociale croissante, malgré un climat politique parfois tendu. Pour les experts, cette tendance devrait s'accentuer à mesure que les plus jeunes segments de la population atteignent l'âge adulte.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Dans un vote qui fera date, le Parlement européen a adopté le 12 février 2026. une résolution majeure pour la « pleine reconnaissance des femmes trans en tant que femmes ».

    Approuvé par 340 voix pour, 141 contre et 68 abstentions, ce texte fixe la position de l’Union européenne pour la 70e session de la Commission de la condition de la femme des Nations Unies (CSW70).

    Un impératif de justice et de sécurité

    L’enjeu dépasse la simple sémantique. Les eurodéputés soulignent que cette reconnaissance est une condition sine qua non pour l’efficacité des politiques d’égalité. « L’inclusion des femmes trans est essentielle à toute politique de lutte contre les violences », précise la résolution. Le texte appelle notamment à garantir leur accès aux services de protection, tels que les centres d’hébergement pour victimes de violences conjugales.

    Des voix fortes pour l'égalité

    L'association STOP homophobie salue un « signal politique fort » dans un contexte de montée des discours transphobes. Pour les défenseurs des droits humains, ce vote valide une vision inclusive du féminisme. « Le talent se trouve partout, mais pas les opportunités. Changeons les règles du jeu. L'égalité, c'est maintenant », a rappelé Antonella Sberna, vice-présidente du Parlement.

    Portée et limites

    Bien que cette résolution soit non contraignante juridiquement pour les États membres, elle oriente la stratégie diplomatique de l’UE à l’international. Elle marque une fracture nette avec les groupes conservateurs et d’extrême droite, qui se sont opposés au texte. En inscrivant l'identité de genre au cœur de l'agenda de l'ONU, le Parlement européen rappelle que les droits des femmes ne peuvent être sélectifs.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Pas de trêve hivernale pour les homophobes. Les drapeaux qui ornaient la devanture du Centre LGBTI+ de Lyon ont été arrachés dans la nuit de vendredi à samedi dernier et la devanture a été légèrement dégradée, a-t-on appris auprès d’Aymeric Martin, le co-président du Centre.  « Cela fait deux ans que nous sommes la cible d’arrachages répétés », soupire ce dernier, avant de préciser : « cela nous agace et nous fait perdre du temps. Nous n’avons pas réussi pour le moment à identifier les personnes qui peuvent faire ça ». Une épreuve d’autant plus pénible qu’elle survient quinze jours après un cambriolage, qui a priori n’a rien de particulièrement homophobe. Le militant doit aller déposer plainte dans la semaine et espère que la caméra installée dans la rue a pu filmer les auteurs.

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  • L’administration Trump est sans respect aucun. Trump a modifié le nom de Rachel Levine sur son portrait officiel en utilisant son ancien prénom, qualifiant cela d’« action mesquine ». Nommée en 2021 sous Biden, Levine fut la première personne transgenre à occuper un poste nécessitant la confirmation du Sénat et la plus haute fonctionnaire fédérale ouvertement transgenre, notamment à un poste dans l’uniforme. Après le retour de Trump en janvier, elle a été remplacée par le républicain Brian Christine, opposé à certains soins affirmant le genre. Récemment, son portrait au siège du ministère a été modifié pour retirer son prénom actuel.

    Le porte-parole du ministère, Andrew Nixon, a justifié ce changement en évoquant la nécessité de refléter « les normes scientifiques ». Levine a répliqué qu’elle restait concentrée sur la santé publique et l’équité, refusant de commenter ces actions de bas étages.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • À Beauvais, le premier centre LGBT+ de l’Oise a ouvert ses portes le 17 décembre, au cœur du quartier Saint‑Jean. « Un triple symbole : la détermination, la résistance et l’espoir », souligne Matthias Ott, délégué interministériel à la lutte contre la haine anti‑LGBT. Financé à hauteur de 50 000 € par la Dilcrah, ce lieu géré par le Samu social fédère associations et professionnels pour accueillir les personnes concernées. Malgré déjà des « commentaires haineux sous les articles », les initiateurs y voient la preuve qu’il « y en avait besoin dans l’Oise ». 
    Premier du département, le centre incarne une « volonté de lutter et de résister » face à la hausse des actes LGBTphobes (+10 % dans la région).

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Un homme de 28 ans, Illies B., a été condamné à huit ans de réclusion criminelle pour une série de guets-apens homophobes tendus à des hommes à Paris à l’automne 2022. Il attirait ses victimes via des applications de rencontre, les conduisait dans une cave du 18e arrondissement où il les frappait et les menaçait d’un couteau ou d’un hachoir pour leur voler leur téléphone, en les insultant notamment de « sale PD, voilà comment je vous traite ». 
    En première instance, il avait écopé de treize ans de prison, tout en niant la dimension homophobe de ses actes. En appel, il a finalement reconnu l’ensemble des faits, y compris les injures, une évolution que les avocats des victimes jugent « décisive » pour la reconnaissance du préjudice et des séquelles profondes laissées par ces agressions.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Un gynécologue de Pau, 64 ans, a été condamné le 4 décembre à 1 000 € d’amende avec sursis pour outrage sexiste, après avoir refusé en 2023 d’examiner Emme, femme trans de 26 ans, puis publié un message transphobe en ligne. Il y revendiquait ne soigner que « des vraies femmes » et disait n’avoir « aucune compétence pour [s’occuper] des hommes même s’ils se rasent la barbe », avant de « remercier » d’avoir averti les personnes trans de ne jamais le consulter. Déjà sanctionné par l’Ordre des médecins à six mois d’interdiction d’exercer, dont cinq avec sursis, le praticien a été relaxé du chef de discrimination, une décision accueillie « avec soulagement » par l’avocat d’Emme, pour qui cette condamnation signifie que « les médecins gynéco ne pourront plus prétendre qu’ils ne peuvent pas soigner les personnes trans ».

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Histoire de se tenir chaud entre hirsutes et potos, l’association organise deux afterworks :
    - mardi 3 février dès 18h au Canapé Queer (20 rue des Couples)
    - samedi 14 février dès 18h, apéro Grogn’Nounours au Café Grognon (2 avenue Léon Dacheux)
    Infos et adhésion à l’association : alsace.ours@gmail.com.

    Bruno De
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