
Il ne fait pas bon vivre en Afrique de l’est.
Le président burundais a appelé à la lapidation publique des personnes LGBTQ dans un discours. Il n’a fait aucun cas de l’évocation par des diplomates occidentaux de l’arrêt des relations économiques avec son pays, si une telle politique était mise en place.
Quant à la Cour suprême de l’Ouganda, elle a rejeté un recours contre une loi prévoyant jusqu’à la peine de mort pour homosexualité adoptée l’an dernier. 30 pays africains condamnent encore les relations entre personnes de même sexe, s’appuyant majoritairement sur la religion.

La rue Keller devient orpheline de son bar de quartier communautaire. A l’origine bear, Antoine avait su rapidement laisser sa porte ouverte à tous, pourvu qu’on soit open. Des expos, bingos, blind tests et autres soirées à thème égayaient la rue. Il a rejoint l’équipe du Bears’Den avec sa bonne humeur devenue légendaire. 
Les députés thaïlandais ont largement voté en faveur de la légalisation de l’union entre personnes du même sexe en mars. Le texte doit encore passer devant la chambre haute dans l’année. Le royaume serait dès lors le premier d’Asie du Sud Est à légaliser le mariage pour tous. Les termes de « mari » et « épouse » seront remplacés par des termes non genrés. L’avancée sociétale concerne aussi l’adoption et l’héritage.
Fierté Montpellier Pride recherche de bonnes âmes pour donner un coup de main lors de la journée du 15 juin 2024. Traditionnellement, cette 30ème édition partira de la Place du Peyrou. La Marche finira en apothéose avec la Pride Night au Rockstore (20 rue de Verdun). Si le coeur vous en dit :
Pour faire face à l’interdiction de vente de livres LGBTQIA+ dans certains états américains, la plus célèbre drag queen du monde a fondé un marché de livres en ligne dédié aux livres communautaires (
Une nouvelle étape pour ce beau projet de mise à l’abri des jeunes LGBT (Centre LGBT Côte d’Azur) : les clés du premier studio mis à disposition par le Centre d’Action Social de la ville. La suite : des locaux et d’autres appartements. Avec de la volonté, on peut déplacer des montagnes ! 
Ce projet a été créé à l’initiative de « La Transcendance » (première soirée parisienne d’échange et de convivialité à destination des personnes transgenres), de la styliste Léopolda Duchemin, et de la photographe de mode Nadine Fraczkowski.
En ces temps d’inflation galopante, l’initiative du Coco Loko fait du bien : chaque mercredi, tous les verres sont à 2€ de 21h à 23h, puis 4€ jusqu’à minuit. Un méga happy hour hebdomadaire pour passer une soirée sympa sans se ruiner (avec modération…). 3 rue Duffour Dubergier.
Cet organisateur propose de nombreuses grosses soirée dans la cité phocéenne. Nous avons choisi la prochaine à l’hôtel Mama Shelter le 30 mars. La première aura pour thème le Brésil en cette période de carnaval, la deuxième aux couleurs des néons, une édition spécial GSM, en plein pendant le tournoi sportif marseillais. 64 rue de la Loubière, 13006 Marseille. 
En Californie, tout un quartier a été entièrement dédié aux détenus homosexuels et transgenres dans une des ailes de la prison de Los Angeles. Unique en son genre dans une grande ville, cette section permet aux prisonniers issus des gangs, de la drogue et de la violence d’évoluer dans un cadre plus protégé et plus serein. Beaucoup d’entre eux ont été rejetés par leur famille et ils peuvent ainsi se reconstruire sans craindre la violence inhérente à l’univers carcéral. Créée en 1985, cette section de la prison compte 140 personnes. Mais ce qu’il faut noter, c’est le processus de sélection qui a été mis en place pour prétendre y séjourner. En effet, beaucoup d’hétéros tentant aussi leur chance pour une vie plus douillette, les gardiens ont mis en place quelques questions du genre quels sont les endroits gays que tu fréquentes et comment est l’intérieur. Un choix très subjectif si l’on connaît ou non le lieu que l’on mentionne. Une autre méthode serait à l’étude pour être plus neutre.
La Fierté devrait être sûre et accueillante pour chacun d'entre nous. Pourtant, la participation de la police au carnaval Midsumma et à la Marche des Fiertés exclut de nombreuses personnes homosexuelles, en particulier celles qui ont été victimes d'abus, d'agressions, de harcèlement, de profilage et d'autres formes de maltraitance de la part de la police de l'État de Victoria. Selon les données de l'ABS, la moitié des gays, lesbiennes et bisexuels ne font pas confiance à la police.