
À Nouméa, Joëlla, 45 ans, femme transgenre, a été tuée après avoir rouée de coups dans la nuit du 7 au 8 février dans le quartier isolé de Saint‑Quentin. Ce meurtre a été qualifié de « transféminicide » par plusieurs associations. Deux hommes de 19 et 24 ans, déjà connus pour des faits de vols, ont reconnu avoir porté « une quinzaine de coups de pied à la tête » de la victime et ont été mis en examen pour meurtre puis placés en détention provisoire. À l’arrivée des secours, le visage de Joëlla présentait un « enfoncement massif » et elle n’a pu être réanimée, a précisé le procureur de Nouméa. Une information judiciaire pour homicide volontaire afin d’établir notamment si le passage à l’acte est lié à son identité de genre.
Passionnée de volley‑ball et figure engagée de la communauté locale, Joëlla laisse un archipel sous le choc. « Une atteinte majeure à la vie humaine », dénonce l’association La Tresse Nouvelle‑Calédonie, qui voit dans ce crime l’expression de « violences systémiques envers les personnes transgenres ». Rainbowlution Nouvelle‑Calédonie appelle à « renforcer la prévention, la sensibilisation et la protection des personnes LGBTQIA+ ».

Un tag a été apposé sur une photo présentant deux hommes portant une pancarte « not married but willing to be » (« pas mariés mais souhaitant l’être »). L’inscription au marqueur noir « Lévitique 18:22 » fait référence à un verset de l’Ancien Testament : « tu ne coucheras point avec un homme comme on couche avec une femme. C’est une abomination ». L’exposition à l’église protestante Saint Guillaume réunit 30 clichés d’hommes amoureux issus de la collection américaine de Hugh Nini et Neal Treadwell, pris entre 1850 et 1950, alors que l’homosexualité était encore un délit. L’acte a été dénoncé par l’organisateur de l’exposition, tandis que le pasteur de l’église a porté plainte. Ce dernier avait déjà reçu des menaces de mort en 2023.
La philanthropie et la mode s'unissent face aux pressions législatives croissantes aux États-Unis. Mackenzie Scott, l’ex-femme du patron d’Amazon Jeff Bezos vient d'octroyer un don record de 4,5 millions de dollars à The Trevor Project pour renforcer ses services d'écoute 24h/24. Ce soutien financier historique offre une autonomie cruciale à l'ONG pour agir là où l'urgence est vitale.
algré un arsenal législatif consolidé depuis quarante ans, le quotidien des personnes LGBTQIA+ en France reste marqué par des violences et des discriminations persistantes. « Les protections légales seules ne suffisent pas à assurer l’égalité réelle », souligne STOP homophobie. D’après un état des lieux récent des droits et protections, publié par le site Vie-Publique.fr, près d’une personne LGBTQIA+ sur cinq déclare avoir déjà été discriminée lors d’un entretien d’embauche.
L’association Fiertés Colorées lance ce projet participatif : à vous d'ajouter des lieux et de voter sur ceux déjà répertoriés dans la ville. Cet annuaire sous forme de carte permettra à tous.tes de trouver des lieux où sortir, se voir, s’amuser… Tout repose sur vos contributions alors à vos marques !
Durant les JO de Milan-Cortina 2026, Grindr a désactivé sa géolocalisation dans le village olympique. Les athlètes ont pu se connecter, mais les fonctions « Explorer » et « Afficher la distance » ont été neutralisées pour éviter l'outing. « Cette exposition représente un véritable danger pour leur sécurité », a expliqué l'appli, active dans plus de 60 pays où l'homosexualité est criminalisée. 
L'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE) a franchi une étape historique en réclamant l'interdiction totale des « pratiques de conversion » à travers le continent. Le 29 janvier 2026, celle-ci a été votée par 71 voix contre 26 (et 2 abstentions). Elles sont désormais qualifiées de « torture » par l'institution.
On va battre le pavé à nouveau cette année. Plusieurs villes ont déjà arrêté des dates :
Le cochonnet n’est plus l’apanage de ces vieux messieurs qui s’engueulent entre deux 51 (gros cliché qui a la dent dure…). Vient d’être créé un collectif de pétanque.euses inclusif et intergénérationnel dans la cité phocéenne.
Le centre LGBTI+ a subi un gros dégât des eaux mais a pu être accueilli temporairement par un organisme public. Lim’Bow recherche des forces vives dans tous les domaines pour continuer d’animer et soutenir la communauté, et ainsi continuer à la vie du centre : que ce soit pour l’accueil, la Marche, des animations et ateliers, toutes les bonnes volontés sont les bienvenues.
𝗺𝗮𝗴𝗶𝗻𝗲𝘇 𝘂𝗻 𝘀𝘁𝘂𝗱𝗶𝗼 𝗿𝗮𝗱𝗶𝗼 𝗲𝗻 𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗰, 𝗮𝗺𝗲́𝗻𝗮𝗴𝗲́ 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲 𝘂𝗻 𝘀𝗮𝗹𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗴𝗿𝗮𝗻𝗱-𝗺𝗲̀𝗿𝗲, 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝘀𝗲𝘀 𝗳𝗮𝘂𝘁𝗲𝘂𝗶𝗹𝘀, 𝘀𝗲𝘀 𝗰𝗮𝗻𝗮𝗽𝗲́𝘀, 𝘀𝗲𝘀 𝗴𝘂𝗲́𝗿𝗶𝗱𝗼𝗻𝘀, 𝘀𝗮 𝗹𝘂𝗺𝗶𝗲̀𝗿𝗲 𝗱𝗼𝘂𝗰𝗲 𝗲𝘁 𝘀𝗲𝘀 𝗽𝗹𝗮𝗶𝗱𝘀.