
Après plusieurs années de controverse, la dernière « zone sans LGBT » en Pologne a officiellement abrogé sa « Charte des droits de la famille » marquant la fin d'une période de discrimination institutionnalisée.
Depuis 2019, de nombreuses provinces et municipalités avaient adopté des résolutions anti-LGBT, dénonçant l' « idéologie du genre » et prétendant défendre les « valeurs traditionnelles » Ces initiatives, jugées homophobes par plusieurs tribunaux et dénoncées par le Parlement européen comme discriminatoires, avaient entraîné la menace de suspension de financements européens.
En 2025, ne subsistaient que deux zones, dont Łańcut, qui a renoncé à sa charte pour continuer à bénéficier des fonds européens. La lutte contre ces zones s’inscrit dans un contexte où près d’un tiers de la Pologne était encore une « zone LGBT » il y a cinq ans, sous l’influence d’un pouvoir conservateur.

La juge Julia Kobick a jugé que cette politique, introduite en janvier 2025, constituait une discrimination injustifiée envers les personnes trans et non binaires, et a étendu une précédente suspension partielle à l’ensemble du territoire américain (source : stophomophobie.fr).
Ex-propriétaire du célèbre cabaret Chez Michou, disparu en 2020, il était une figure emblématique du quartier, surnommé le « Prince bleu de Montmartre ». La nouvelle promenade, située sur le terre-plein central du boulevard Marguerite-de-Rochechouart, entre le 9e et le 18e arrondissement qui relie les rues Martyrs et Dancourt, témoignant de l’impact durable de celui qui a marqué la scène parisienne et internationale.
La Queer Stub est née, le début d’un voyage qui va donner un lieu, des outils, une visibilité à la communauté du Haut-Rhin et qui sera ouvert à tou-te-s. Le centre vient renforcer le maillage national associatif nécessaire en régions pour soutenir les initiatives locales.
La France, autrefois 5e en droits LGBT, chute à la 15e place selon l’ILGA Europe.
Le week-end annuel des bears et de ceux qui les aiment a lieu du 27 au 29 juin. L’association Loom a mis les petits plats dans les grands avec un programme qui laisse peu de temps pour souffler : dîners, disco, sauna, bear market, pique-nique, avec en point d’orgue l’élection de Monsieur Ours Occitanie Méditerranée.
Au Royaume-Uni, la Cour suprême a statué que « femme » et « sexe » dans la loi de 2010 désignent uniquement un sexe biologique, menaçant les droits des femmes trans. La décision, issue d’un litige entre le gouvernement écossais et For Women Scotland, suscite l’indignation des associations LGBT+. Stonewall évoque une « inquiétude profonde », malgré le rappel que la loi continue de protéger contre la discrimination.
Deux fois en deux semaines. Iskis, le Centre LGBT+ de Rennes, a de nouveau été vandalisé. Tags, fenêtres peintes et serrure engluée, il a été la cible d’un « groupuscule d’extrême droite » pendant le week-end de Pâques mais aussi début mai, selon la présidente de l’association.
La 4ème édition de Hot.te queer aura lieu samedi 24 mai (10h-18h30). Illustration, céramique, décorations, bijoux : 15 stands vous attendront pour un moment culturel et festif mettant à l'honneur les créateur·ices de la communauté LGBTQIA+. Les Compotes, 9 rue de Sélestat.
En 1978, Joël Leroux et Jean-Claude Zamora ouvraient Le Village, premier bar gay du Marais, au 12 rue du Plâtre. Ce lieu emblématique a offert un espace de liberté et de visibilité LGBTQIA+ sans précédent à Paris. Il a depuis toujours été un lieu de diversité, actuellement bar lesbien et allié.e.s, le Elles bar.