
C’est un nouveau coup dur pour les espaces queer à Paris. Le Bunker Bar, lieu incontournable de la jeunesse LGBTQ+ et militante de la capitale, se retrouve aujourd’hui au cœur d'une vive tourmente après avoir écopé d'une mise en demeure. Une épée de Damoclès qui relance le débat brûlant sur la survie et la légitimité des lieux alternatifs face aux pressions extérieures. Ouvert pour offrir un refuge sûr et festif aux minorités, le bar s'est rapidement imposé comme un tiers-lieu indispensable. Mais cette visibilité, couplée à son ancrage politique et intersectionnel, en fait régulièrement la cible de tensions. La récente notification reçue par l'établissement illustre la fragilité de ces écosystèmes nocturnes, souvent soumis à des contrôles accrus et à des injonctions qui menacent directement leur équilibre économique et leur existence même.
Face à cette menace juridique et administrative, la communauté ne compte pas baisser les bras. Les appels à la solidarité se multiplient sur les réseaux sociaux, rappelant à quel point ces espaces d’autonomie sont vitaux dans un tissu urbain de plus en plus standardisé et gentrifié. Alors que les menaces de fermeture et les pressions de toutes sortes pèsent lourdement sur les initiatives queer et racisées, l'affaire du Bunker Bar met en lumière l'urgence de défendre ces lieux communautaires face aux tentatives d'asphyxie. La mobilisation s'organise pour que le Bunker continue d'exister.

Hollywood ferme ses portes au prochain projet de Lilly Wachowski. La cocréatrice de Matrix se heurte à une fin de non-recevoir des studios pour financer un long-métrage doté d'un « casting fait exclusivement d'acteurs trans ».
Une seule webapp, un seul site internet vous informe des événements festifs et culturels en France et dans plus de 20 pays européens : 
La 10e Marche des Fiertés de Kiev a réuni une foule historique depuis le début de l’invasion russe, portée par un message clair : « nos familles font partie de l’Ukraine ». Le 21 juin 2026, plus de 5 000 personnes ont fait corps sous haute sécurité et la menace des attaques aériennes. Malgré les tensions et une contre-manifestation d’extrême droite, l'événement visait à réclamer l'égalité des droits en temps de guerre. L'enjeu majeur reste la reconnaissance juridique des couples de même sexe.
Face à la recrudescence inquiétante des discriminations et des violences visant les minorités de genre et de sexualité, le gouvernement fédéral belge déploie un plan d'action national inédit pour protéger les personnes queer apprend on via Bruxelles Today.
Le 3 octobre, on marchera à Paris ! La Marche des fiertés de la capitale avait été annulée au dernier moment, à la demande de la préfecture, en raison de la canicule. L’Inter-LGBT avait promis de trouver une nouvelle date. C’est désormais chose faite. En revanche, le parcours n’a pas encore été confirmé et encore moins le temps.
Le maillage francilien de centres LGBT+ s’étend et vient combler le manque de lieux d’accueil et d’écoute en banlieue parisienne. Après l’ouverture d’une permanence à Evry (chaque premier jeudi du mois au Pôle Justice), mais aussi la création de la Boussole 92 à Nanterre et du Queer Lieu à Saint Denis, Saint-Ouen-sur-Seine rentre dans la boucle. La Ville et le Centre LGBTQIA+ Paris Île-de-France ont signé une convention de partenariat. Un nouveau Centre ouvrira ses portes en octobre 2026.
Pride annulée en raison de la canicule, le 27 juin dernier : celle organisée par le Collectif Fiertés en Lutte à Lyon. Elle aura finalement lieu le 10 octobre. Départ à 13h à proximité du métro Gratte-Ciel, à Villeurbanne, avec un mot d’ordre musclé : « Canicules et fascime nous butent : pour les putes, pour les trans, entrons en résistance ».
Du 18 au 20 septembre, la Baie des Anges deviendra le phare sportif de la côte d’Azur. GAIS Nice et le Centre LGBTQIA+ Côte d’Azur rassembleront la communauté LGBTQIA+ et ses alliés autour de valeurs de respect et de convivialité.
Après quelques soucis avec des voisins qui voyaient d’un mauvais œil l’ouverture d’un lieu de « stupre » dans leur quartier et qui ont tout fait l’empêcher, l’équipe du Bear Station a persévéré. Et ça a payé puisqu’on annonce la naissance du bébé pour le second semestre 2026.
Bye bye le boulevard Louis Blanc, l’association Fierté Montpellier Pride change de dimension. C’est au 3 bis avenue Clémenceau que les militants ont officiellement récupéré leurs nouvelles clés. Un emménagement stratégique qui intervient en pleine effervescence, alors que la 33e Marche des Fiertés vient de faire vibrer la ville.