
Près de trente ans après sa disparition, l’aura de Barbara reste intacte. À la BnF François-Mitterrand, l'exposition gratuite Dis, quand reviendras-tu ? Barbara et son public explore jusqu'au 7 juin 2026 le lien fusionnel, presque sacré, que la chanteuse entretenait avec son auditoire.
Loin d'une rétrospective classique, le parcours s'appuie sur le don exceptionnel de ses archives personnelles à la Bibliothèque nationale. On y découvre des manuscrits, des costumes de scène iconiques, mais surtout une correspondance bouleversante. « Cette exposition montre que Barbara ne chantait pas pour le public, mais avec lui », souligne le commissariat de l'exposition dans les colonnes de Beaux Arts Magazine.
Entre deux partitions de « L'Aigle noir », les visiteurs déambulent au son de sa voix singulière. l'événement souligne combien l'artiste puisait sa force dans cette « plus belle histoire d'amour » vécue sur scène. Un hommage vibrant à celle qui, selon la BnF, a transformé la chanson française en une confidence intime et collective.

Un tag a été apposé sur une photo présentant deux hommes portant une pancarte « not married but willing to be » (« pas mariés mais souhaitant l’être »). L’inscription au marqueur noir « Lévitique 18:22 » fait référence à un verset de l’Ancien Testament : « tu ne coucheras point avec un homme comme on couche avec une femme. C’est une abomination ». L’exposition à l’église protestante Saint Guillaume réunit 30 clichés d’hommes amoureux issus de la collection américaine de Hugh Nini et Neal Treadwell, pris entre 1850 et 1950, alors que l’homosexualité était encore un délit. L’acte a été dénoncé par l’organisateur de l’exposition, tandis que le pasteur de l’église a porté plainte. Ce dernier avait déjà reçu des menaces de mort en 2023.
Le 6 janvier 2026, le Conseil d’État a rejeté le pourvoi de l’association Francophonie Avenir contre la Ville de Paris. Le litige portait sur l’usage du point médian (ex: « Président·e·s ») sur des plaques commémoratives, l’association dénonçant une atteinte à la neutralité de l’État et à l'article 2 de la Constitution.
Gabriel et Léo n'ont plus qu'un rêve à réaliser pour vivre leur vie parfaite : avoir un enfant.
out le monde connaît la citation de William Shakespeare dans Richard III « mon royaume pour un cheval » ! 
ic-tac, tic-tac…Le Jeu de Paume rend hommage à l’ironie mordante et ma moquerie assumée de Martin Parr avec Global Warming, du 30 janvier au 24 mai 2026. Disparu début décembre à 73 ans, le photographe britannique continue de scruter nos dérives avec humour et lucidité. À travers 180 clichés, des débuts en noir et blanc aux flamboyances colorées, l’exposition retrace cinquante ans d’un regard caustique sur la société de consommation, le tourisme de masse ou la dépendance technologique. Ni moraliste ni militant, Parr saisit la banalité du monde moderne pour mieux en révéler l’absurdité. Plus qu’un regard esthétique, Global Warming est une invitation à agir, un cri d’alarme face à une réalité palpable qui nous échappe, née de choix quotidiens. Une rétrospective aussi drôle que tragique, miroir impitoyable de l’Anthropocène.
Dans Homo Virilus : la fabrique du mâle-être, la réalisatrice Maya-Anaïs Yataghène dissèque l’évolution du modèle masculin, de l’homo virilus dominateur à l’homme d’aujourd’hui confronté à l’égalité des genres. Ce documentaire de 52 minutes mêle archives historiques, témoignages intimes d’hommes de tous horizons et analyses d’experts – historiens, sociologues, psychiatres – pour explorer comment la virilité, jadis glorifiée comme pouvoir suprême, devient un diktat toxique.
Coup de tonnerre pour les fans de Boots. Malgré un succès critique (90% sur Rotten Tomatoes) et une audience solide de 23,4 millions de vues en trois semaines — dépassant des hits comme La Diplomate — Netflix ne renouvellera pas sa série queer militaire. Si la plateforme reste officiellement muette, les sources spécialisées pointent une pression politique inédite. Selon Variety et Puremedias, l'administration Trump et le Pentagone ont violemment fustigé le programme. Kingsley Wilson, porte-parole de la Défense, a déclaré dans Entertainment Weekly : « Netflix diffuse constamment des déchets woke et des inepties idéologiques. Nous ne transigerons pas sur nos normes pour satisfaire cet agenda. »
« On ne naît pas garçon manqué, on le devient »(Simone de Bavoir).
Le lieu d’art Transfo – Emmaüs Solidarité (10e arrondissement de Paris) consacre, jusqu’au 7 février 2026, la première exposition personnelle en France de Jenna Marvin. Révélée par le documentaire Queendom (Agniia Galdanova, 2023), l’artiste russe de 26 ans, réfugiée en France depuis trois ans, y déploie avec Propaganda un ensemble de photographies, vidéos et installations où le geste performatif devient acte politique. 
Au Moyen Âge, on brûlait les sorcières… aujourd’hui, Alex Lebaz, lui, finit « au cachot ». L’humoriste et auteur parisien signe un premier one-man-show explosif, entre stand-up, théâtre et introspection. « Catapulté au Moyen Âge et jugé coupable d’être moi-même », explique-t-il. Mis en scène par Adrien Gahinet, Au Cachot aborde avec autodérision identité, coming-out et acceptation de soi. Sur scène, « une véritable tornade d’énergie », selon un spectateur conquis.