La dernière sortie du souverain Pontife, François Ier sur son sentiment à l’égard de l’homosexualité et de l’homophobie a de quoi faire grincer des dents. Il a déclaré qu’« être homosexuel n’est pas un crime », avant d’ajouter par contre que l’orientation sexuelle elle, constitue à ses yeux « un pêché ». Et comme acte de repentance de préciser : « nous sommes tous des enfants de Dieu, et Dieu nous aime tous comme nous sommes », les homosexuels y compris. Les prises de position en demi-teinte sur le sujet du Pape sont coutumières. Cette parole réaffirme une fois de plus la doctrine de l’Eglise, il ne fallait pas s’attendre à un miracle. Lorsque l’on sait que 67 pays criminalisent encore l’homosexualité d’après l’association Human Trust Right, est-il nécessaire de faire de telles déclarations ?
Le parquet de Metz a ouvert une enquête contre X suite à l'annulation du concert de Bilal Hassani. Elle concerne une « menace de délit contre les personnes en raison de leur orientation sexuelle, de provocation à la haine ou à la violence contre une personne en raison de l’orientation sexuelle et de provocation publique et directe non suivie d’effet à commettre un crime ou un délit ». Opposé au concert de Bilal Hassani, le collectif Lorraine Catholique avait crié à la « profanation ».
Deux soldats indonésiens ont reçu une peine de prison de sept mois pour avoir eu des rapports sexuels entre hommes, interdits dans l’armée. Les soldats, recrutés l'an dernier et cantonnés sur l'île de Java, ont aussi été bannis des forces armées. Ce jugement intervient dans un contexte de durcissement du code pénal du pays, qui criminalise désormais les relations hors mariage.