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  • 188 voix pour, 150 contre : les Cortes ont adopté de justesse le 22 décembre dernier la loi dite « Transgenre », après des mois de débats houleux. Désormais, les personnes transgenres peuvent modifier leur nom et leur genre sur leurs papiers d’identité lors d’un simple rendez-vous auprès de l’administration, sans fournir de rapports médicaux, dès 16 ans. Même au sein de la gauche au pouvoir et du mouvement féministe, certain.e.s craignent que des personnes de sexe masculin, s’identifiant comme femmes, puissent participer à des compétitions sportives féminines ou se faire incarcérer dans des prisons pour femmes. Dans tous les cas, un délai de trois mois est prévu entre le dépôt de la demande et sa validation, afin que la personne puisse confirmer sa décision de changer de genre. En outre, cette loi interdit aussi les thérapies de conversion.

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  • Les lignes bougent dans les ligues françaises de football et de rugby grâce à Cri du vestiaire. Cette opération, pilotée par l’association Ovale citoyen, vise à apporter un soutien personnalisé, en garantissant un accompagnement. La Ligue de football Professionnel a annoncé l’obtention du label FIER, récompensant les organisations pour leur bonne conduite en matière d’inclusion des personnes LGBTQIA+.

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  • Irene Montero a clairement donné son soutien aux personnes transgenres. A la question idiote d’un député de droite à propos « des dangers » relatifs aux comportements des personnes transgenres pour les femmes cis, elle a répondu : « ce sont les inégalités salariales, le fardeau des soins des femmes et les agresseurs masculins sexistes qui nous mettent en danger ». Le gouvernement de gauche souhaite faire voter une loi qui permettrait d’ôter le diagnostic médical nécessaire actuellement pour changer de genre. A terme, une déclaration suffira.

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  • Elle s’appelle Zola et est née le 27 août au CHU de Nantes. Les deux mamans avaient tenté 6 inséminations sans succès en Espagne dès 2018. Selon l’Agence de biomédecine, 5126 demandes de première consultation ont été faites au premier trimestre 2022, soit +30% par rapport au deuxième trimestre 2021, une moitié par des couples de femmes, l’autre par des femmes célibataires. Selon le gouvernement, le délai moyen d’une PMA est de 14 mois, mais il varie d’un centre à l’autre et empêche encore certaines femmes de débuter un parcours en France.

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  • De la promesse estivale à la nomination automnale. On l’attendait le fameux ambassadeur aux droits LGBT+ promis par le Président de la République Emmanuel Macron pour son second quinquennat. D’autant que la Première ministre Elisabeth Borne lors d’une visite d’un centre LGBT à Orléans le 4 août dernier était revenue sur le sujet. Son nom a enfin été dévoilé le 28 octobre. Un laps de temps que l’on espère, justifié de la part du gouvernement pour que Jean-Marc Berthon propulsé à ce poste ne soit pas juste un coup d’épée dans l’eau et que sa feuille de route en termes d’actions puisse être dès que possible mise à profit. Mais de cela, nous n’avons pas de précisions pour le moment, si ce n’est que l’ancien conseiller d'Emmanuel Macron en charge des droits humains puis directeur de cabinet au sein de l'Organisation internationale de la francophonie, doit désormais composer pour « coordonner l'action du ministère de l'Europe et des Affaires étrangères pour la protection contre les discriminations et la promotion des droits LGBT + et portera la voix de la France ». Seuls les résultats comptent. Nous l’aurons à l’œil.

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  • Maura Healey a remporté ce siège dans le Massachusetts avec 63% des voix contre un Républicain pro-Trump. Avocate défenseure des droits LGBTQI+ et partisane écolo, elle représente un espoir outre-Atlantique, tout comme les plus de 500 candidat.e.s gays et lesbiennes aux élections de mi-mandat en novembre.

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  • Ce petit pays de 2 millions d’habitants devient le 14ème membre de l’Union européenne à légaliser le mariage des personnes de même sexe. La Cour constitutionnelle rendu son verdict en juillet, donnant 6 mois au Parlement pour légiférer. Jusqu’en 2015, plusieurs référendums de ce pays d’Europe post-communiste avaient rejeté ce droit.

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  • A Nanterre, une mère de famille a tenté d’empoisonner son fils de 12 ans en le forçant à boire de l’eau de javel le 2 octobre. Elle avait découvert des échanges avec un homme et des photos sur son téléphone. L’ayant aussi menacé de le jeter dans la Seine, Elle a été mise en examen pour menace de mort en raison de l’orientation sexuelle. Le beau-père et les deux sœurs du garçon, présents à la maison, ne seraient pas intervenus. L’enfant a été placé dans un foyer de l’Aide sociale à l’enfance.

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  • Une loi datant de l’époque coloniale va enfin être abrogée dans la cité-Etat. Le Premier ministre de Singapour, Lee Hsien Loong, l’a annoncé en août. Vestige du régime colonial britannique, elle prévoit une peine maximale de deux ans de prison pour les actes homosexuels. Elle n’est pas appliquée dans les faits mais les défenseurs des droits de l'homme affirment qu’elle prive toujours les membres de la communauté de leurs droits. Néanmoins, Lee Hsien Loong a précisé qu’il continuerait à défendre le mariage comme l’union d’un homme et d’une femme. Le gouvernement va ainsi amender la constitution pour protéger la conception du mariage telle qu’elle est définie par la loi, strictement entre un homme et une femme.

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  • Galvanisé par la remise en cause du droit à l’avortement par la Cour suprême, les dirigeants de cet état conservateur souhaitent aller plus loin dans la restriction des libertés individuelles. Le procureur général du Texas s’est ainsi dit favorable à une loi rétablissant l’interdiction des relations sexuelles entre hommes en cas de feu vert de la haute juridiction, ainsi que leur emprisonnement. Ken Paxton viserait aussi l’interdiction du mariage homosexuel de 2005, une mesure annulée en 2014. En outre, un juge local souhaiterait revoir le droit à la contraception. Enfin, une loi texane prévoit de punir les parents qui demanderaient un traitement médical à apporter aux mineurs transgenres. 

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  • Après l’entrée en vigueur du mariage entre personnes de même sexe le 1er juillet, la Suisse se tourne désormais vers une amélioration de l’inclusivité des personnes LGBT+ au travail. Ainsi, le label Swiss LGBTI-Label a été créé pour identifier les entreprises qui s’engagent pour l’égalité des personnes LGBT+. Une cinquantaine d’établissements l’ont déjà obtenu. Cette certification de 3 ans est accordée à partir d’une cinquantaine de critères.

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