

Le 26 juin, le Président américain a déclaré vouloir réparer un « tort historique » à l’encontre des soldats homosexuels. « Malgré leur courage et leur sacrifice, des milliers de militaires LGBT+ ont été exclus de l'armée à cause de leur orientation sexuelle ou de leur identité de genre. Certains de ces patriotes ont été envoyés devant des cours martiales et ont porté le fardeau de cette lourde injustice pendant des décennies », a déclaré Joe Biden dans un communiqué. En proposant de réparer cette injustice, le Président cible spécifiquement l'article 125 du code de justice militaire, datant de 1951 et que le Congrès a rendu obsolète en 2013.
Ce texte faisait alors de la sodomie entre adultes consentants un crime passible de la cour martiale. Les personnes LGBT+ étaient directement exclues de l'armée aux États-Unis jusqu'en 1994, date à laquelle la règle du « don't ask, don't tell » (« ne rien demander, ne rien dire ») est entrée en vigueur. La démarche de grâce présidentielle ne sera cependant pas automatique. Les soldats ayant subi des préjudices devront se manifester. Ils et elles se compteraient par milliers. Au-delà de la portée symbolique, cette reconnaissance permettra de manière très pratique aux anciens soldats de faire rectifier leurs documents militaires et ainsi pouvoir avoir accès à des prestations qui leur étaient interdites jusqu'alors.













Le parlement cantonal du Valais en Suisse a approuvé une nouvelle loi sur la santé qui comprend une interdiction des thérapies visant à modifier l'orientation sexuelle ou l'identité de genre. Le projet de loi a été adopté par 106 voix contre 21. Les thérapies de conversion sont considérées comme « discriminatoires, cruelles, inhumaines et dégradantes par les Nations unies », a déclaré Mathias Reynard, chef du département de la santé du canton du Valais, relate le site s
Le ministère de la Santé péruvien a publié un décret le 10 mai mettant à jour la liste des prestations minimales auxquelles un assuré a droit. Y figurait depuis 2021, les maladies mentales. Mais désormais, il a décidé d’y inclure les traitements liés à l'identité de genre, incluant les thérapies de réaffirmation ou les opérations de réassignation sexuelle. Maladresse ou faute volontaire ? En fait, le Pérou exploite ici une classification obsolète depuis 2022 de l’Organisation mondiale de la santé. Et cela laisse planer l'idée que la transsexualité est toujours considérée comme un « trouble mental » dans ce pays, ce qui n’est pas le cas a réaffirmé le ministre de la Santé et les défenseurs LGBTQIA+. Ces derniers ont demandé l’abrogation de ce texte stigmatisant et discriminatoire.
Le président de la République a déclaré vouloir améliorer l’accès à la procréation médicalement assistée et a précisé plan contre l’infertilité (notamment un bilan complet pour chacun autour de 20 ans).
La principauté du Liechtenstein a voté à l’unanimité en deuxième lecture l’ouverture au mariage pour les personnes de mêmes sexes. C’est la veille de la journée mondiale contre les LGBTphobies que le pays a donné son aval à l’union homosexuel.