Elle s’acharne, l'auteure de Harry Potter ! Nouvelle sortie de route pour JK Rowling qui se dit prête à faire de la prison plutôt que de s’abstenir d’avoir des propos transphobes. Le 17 octobre, elle partageait sur les réseaux sociaux une réponse à un tweet émanant d’un des services du ministère de la Justice britannique « répétez après nous : les femmes trans sont des femmes » auquel la romancière a répondu par un lapidaire « non ». Le parti politique du Labour défend actuellement une loi visant à condamner par une peine de prison les propos à caractère LGBT-phobes. Si celle-ci passe, l’écrivaine pourrait écoper de 2 ans de prison. Ce qui ne semble pas refroidir l’intéressée puisqu’elle à préciser « je ferai avec plaisir deux ans de prison si l’alternative est l’obligation d’utilisation dans mon langage des termes faux qui tordent la réalité ». Il semblerait que la dame ne daigne pas du tout faire d’efforts et repenser sa position. Et si c’était un de ces enfants, tiendrait-elle de tels propos haineux à leurs égards ? Gageons que « non » !
Deux femmes, qui ont eu recours à la fécondation in vitro réciproque, se sont vues reconnaître le statut de parents de leur fils. La FIV réciproque permet à un couple de femmes lesbiennes de participer ensemble au processus de conception de l’enfant. L’ovule d’une des deux femmes, fécondé grâce à un don de sperme, est transféré dans l’utérus de sa partenaire qui mène la grossesse jusqu’à son terme. Cette décision a été accueillie comme une victoire par la communauté LGBTQI+, qui mène un autre combat : l’union civile. Début septembre, la Cour Suprême s’est prononcée contre les mariages de personnes du même sexe, tout en ordonnant au gouvernement d’offrir une solution alternative pour protéger les droits des couples de même sexe.
L’homophobie a de beaux jours devant elle dans ce pays d’Afrique orientale. Après la diffusion d’une vidéo montrant des hommes en train de danser à une fête, un déchaînement de haine homophobe s’est répandu. Pire, les autorités demandent aux habitants de faire de la délation et des milices d’auto défense se sont formées. De nombreux membres de la communauté LGBTQI+ sont forcés à l’exil. L’homosexualité est passible de 3 à 15 ans de prison dans le pays.