
Alors que la 9e édition du Mois sans tabac prendra fin le 30 novembre, invitant les fumeurs à s'abstenir de fumer pendant 30 jours, pourquoi ne pas se dire qu'on peut tenter d'arrêter de fumer les autres mois aussi ?
En 2024, la campagne met l'accent sur le soutien avec le numéro 3989 disponible toute l'année et accessible pour accompagner l'arrêt. Les usagers bénéficient d'une consultation avec un professionnel, d'un kit gratuit et ont accès à une communauté d'entraide sur les réseaux sociaux. Vous pouvez également télécharger gratuitement l'application mobile Tabac info service. Vous bénéficierez d'un programme d'accompagnement personnalisé, de conseils de tabacologues, de mini-jeux et de vidéos de soutien. Vous pourrez consulter le suivi des bénéfices quotidiens liés à l'arrêt du tabac, en termes d'économies et de santé. Les premiers effets de l'arrêt se font sentir dès 24 heures avec une amélioration de la santé respiratoire. Après un mois, les chances d'arrêter définitivement sont multipliées par cinq. Les bienfaits s'accumulent au fil des mois, réduisant significativement les risques de maladies graves.

Pour célébrer 30 ans de lutte, Body Design organise un grand gala. 5€ seront reversés au Sidaction pour chaque billet. 2h30 de show, 7 artistes se retrouveront sur scène à la salle de la Ficelle vendredi 29 novembre à partir de 18h30. 65 boulevard des Canuts, 69004 Lyon.
Dans le cadre de ces actions de prévention, l’association Actions Traitements propose deux webinaires autour de la prévention, des dépistages et de la prise en charge. Le premier se déroule le mardi 26 novembre de 18h30 à 20h30 et a pour sujet « réduire les risques de cancer, quand on vit avec le VIH ». Un second a lieu le mardi 17 décembre sur les mêmes horaires et se penche sur le thème « vaccination et réduction des risques de cancer : focus HPV ». Pour mémoire, il existe plusieurs virus HPV, certains provocant des gondylômes (crêtes de coq), d'autres des cancers. Des médecins et des experts prendront la parole pour répondre à toutes vos questions.

Les podcasts Sexosafe vous permet d'appréhender tous les sujets relatifs à la santé sexuelle et au bien-être individuel et communautaire. Disponibles sur toutes les plateformes afin de toujours mieux s’informer, vous pouvez découvrir actuellement les résultats qui viennent d’être publiées de l’enquête rapports au sexe 2023. Puis suivront différentes émissions où experts, associatifs et personnes concernées s'expriment autour des thématiques suivantes :
Un essai conduit sur onze mois auprès de 72 volontaires en France et en Suisse montre que le « CD40.HIVRI.Env » en qualité de vaccin préventif « est sûr et capable d’induire une réponse immunitaire humorale1 et cellulaire rapide et durable contre le VIH », apprend-on de l'Inserm, de l'ANRS - Maladies infectieuses émergentes et de l'Institut de recherche vaccinale. En effet, les résultats à 48 semaines sont encourageants puisque aucun effet secondaire n'a été observé sur l’ensemble des personnes participantes.
Le 40ème anniversaire de l'association Aides s'accompagne de révélations alarmantes issues d'une enquête menée par l'IFOP sur la perception du VIH/sida par les Français. Camille Spire, présidente d’AIDES, exprime sa colère face à des résultats indiquant que 40% des sondés estiment que le risque de contamination par le VIH est faible, une hausse significative par rapport à 1988. De plus, moins de la moitié des participants savent faire la distinction entre une personne séropositive et un malade du sida.





Samedi 12 octobre (15h-23h) au Centre LGBTQIA+, il sera temps de s’informer, comprendre ou soutenir un proche, avec le groupe de travail Chemsex, piloté par le COREVIH et Vers Marseille Sans Sida et Sans Hépatites.
Depuis le 1er septembre, les personnes de moins de 26 ans peuvent désormais se faire dépister gratuitement sans ordonnance dans les laboratoires d'analyses médicales, pour quatre infections sexuellement transmissibles.
Commercialisé sous le nom Sunlenca, ce traitement révolutionnaire qui ne nécessite que deux injections par an chez les personnes infectées par le VIH et qui serait être utile en prévention PrEP, pourrait « changer la donne », si son prix n’était pas si exorbitant.