Un nouveau souffle s'apprête à envelopper Toulouse avec l'ouverture d'Interference, une salle XXL dédiée à la musique qui a ouvert ses portes le 8 février. Ce lieu, annoncé depuis plus d'un an, promet de redéfinir le paysage culturel toulousain.
Située à Balma, Interference s'étend sur 2500 m², offrant une capacité d'accueil de 2500 personnes dans sa salle indoor, Aura, et 700 sur son rooftop, Gama. Dès son inauguration, la programmation tape ultra fort : le Berlinois Klangkuenstler, figure emblématique de la hard techno, a été le premier à enflammer la scène.
La salle accueillera également des artistes de renom tels que Jeff Mills et I Hate Models (déjà complet), promettant une diversité musicale allant du rock à la techno en passant par la chanson française. Interference se distingue également par son système sonore immersif labellisé L-ISA Venue, offrant une expérience auditive unique. Ce nouvel espace se veut un véritable laboratoire de la musique, où chaque événement sera une expérience inédite. Toulouse révolutionne le son et l’évènementiel avec cette nouvelle adresse polymorphe.
Les lieux queer et alternatifs se multiplient dans la capitale, tant mieux, d’autant que les événements proposés alternent la mixité choisie et non choisie, car il paraît paradoxal de prôner l’inclusion en excluant… Drag king & queen shows, marché de créateurs queers, mini bibliothèque queer, expos, débats féministes, on peut aussi s’y détendre en sirotant un cocktail.
Préparez-vous à bouger. Le vendredi 28 février, l’Auditorium de Radio France s’agitera au rythme d’un mariage détonant du classique et de l’électro. Pour cette 4
Jouer en aidant une association, c’est ce que propose SOS Homophobie avec un blind test mensuel, dont une partie des bénéfices lui sera remise. Les deux prochaines soirées auront lieu le mercredi 26 février et 19 mars.
Le 27 février 2025, Paris sera le théâtre d’un événement inédit : la première présentation de Chauv.e, le premier seul en scène drag belge, à l’Olympe. Écrit et interprété par Massie Mucedda, alias Blanket la Goulue, ce spectacle promet de bousculer les conventions avec une dose d'humour et de critique sociale. Dès 19h30, le public pourra s’installer pour une soirée qui s’annonce aussi divertissante qu’engagée. Avec une durée de 75 minutes, Blanket la Goulue, icône de la scène drag, propose une immersion dans un univers où le patriarcat est déconstruit avec finesse. À travers des chansons et des récits, l’artiste aborde des thèmes d’actualité tels que la non-binarité, l’homophobie et la violence sous toutes ses formes, le tout enrobé d'un humour mordant. Ça tire sur le patriarcat, ça déstabilise la fausse bien pensance, ça tape là où ça nous fait du bien. 
Après quatre années riches et stimulantes, les membres de l'équipe associative du lieu, tous.tes investi.es dans la gestion de ce lieu féministe et culturel, ont décidé de se consacrer à de nouveaux projets professionnels et personnels. Ce choix, mûrement réfléchi ne résulte ni de conflits ni de difficultés financières, mais plutôt du désir d'explorer de nouveaux horizons.
La soirée queer par excellence se déplace hors les murs du Klub, son établissement attitré. Vendredi 21 février, on se retrouve à la Cité Fertile de Pantin (19h30-1h30) avec de la pop un peu pouf, des drag hôtesses, de quoi manger, de quoi boire, de quoi jouer. Et en plus, l’entrée de cette ancienne friche SNCF est gratuite alors on se looke années 90-2000, un petit tour dans une friperie pour trouver de quoi…
Ce lieu culturel à partager vient d’être placé en redressement judiciaire. Il serait déplorable que Grenoble perde ce lieu alternatif qui accueille souvent des événements LGBTQIA+. Donc toutes les bonnes volontés sont les bienvenues, d’abord en allant y faire la fête, mais aussi en proposant des initiatives et projets ou même en donnant un coup de main bénévole, car la Bobine restera avant tout ce que chacun y apporte.
Le 15 janvier 2025, le Tribunal correctionnel de Paris a condamné le blogueur Bassem Braïki et quatre autres militants d'extrême droite pour injure et incitation à la haine homophobe. Ils avaient orchestré une campagne de haine contre Bilal Hassani, contraint d'annuler un concert à Metz en raison de menaces de violence. Cette polémique avait pris racine en mars 2023, lorsque le collectif « Lorraine Catholique », soutenu par Civitas, avait dénoncé le concert comme une « profanation » comme le précise Stop Homophobie. 
Au début des années 2000, Next a révolutionné la vie nocturne bruxelloise en proposant les premières soirées queer (au sens premier du terme) pour la communauté LGBTQIA+ et leurs amis. Tous les mois, une foule bigarrée se réunissait pour danser sur une programmation musicale chaleureuse et éclectique. Le 1
Le Coco Loko, fermé récemment, il ne restait guère de lieu communautaire dans une si grand ville, mis à part le Buster, l’A2 et le Café Pompier.