Le Michou nouveau vient d’ouvrir ses portes. Racheté par Gad Elmaleh, la salle est devenu le creuset de jeunes stand upers. On a lu certaines remarques quelque peu aigries sur les réseaux sociaux : irrespect de la mémoire de Michou, récupération du nom pour faire le buzz, etc.
Au lieu de voir le verre à moitié vide, voyons le à moitié plein : l’humoriste n’a touché ni une chaise ni un bout de rideau de l’ancienne salle, il veut faire découvrir des talents prometteurs grâce cette scène et surtout, l’établissement montmartrois n’est pas devenu une boutique de souvenirs ou un restaurant bas de gamme pour touristes.
Ok, le cabaret était le dernier des parisiens à proposer des spectacles de pure transformisme et d’autres capitales mondiales ont tout fait pour conserver cet art. Alors, on attend quoi pour en créer un nouveau ?
80 rue des Martyrs, 75018 Paris.

Salma Zahore, icône drag de la mode et réalisateur primé, illuminera la soirée Out du 15 mars à Lille. Reconnue pour son audace dans l'art et la mode, Salma incarne une présence unique, fusionnant identité queer arabe et expression artistique. Ses performances sont une exploration profonde de l'identité queer et arabe, présentant une fusion de mode, d'art, et de narration personnelle. Cette soirée promet non seulement une affiche inédite à Lille mais aussi une célébration de ses talents. Les rumeurs suggèrent même qu'elle pourrait choisir Lille pour tourner l'une de ses vidéos iconiques. Partenaire du magazine Kalbut, elle crée l’événement dans chaque lieu qu’elle foule, Paris, Tokyo et bientôt Lille ?
Vendredi 7 mars (19h-2h), toute l’équipe du collectif Ginettes se retrouve pour une soirée apéro/clubbing. On fêtera en musique le droit des femmes et la liberté d'agir et d’expression, en mettant à l'honneur les femmes qui ont marqué l'histoire en luttant pour nos droits.
Située à Balma, Interference s'étend sur 2500 m², offrant une capacité d'accueil de 2500 personnes dans sa salle indoor, Aura, et 700 sur son rooftop, Gama. Dès son inauguration, la programmation tape ultra fort : le Berlinois Klangkuenstler, figure emblématique de la hard techno, a été le premier à enflammer la scène.
Quand on s’unit, on est plus fort ! L’association Dragnini pourrait faire de cet adage son slogan. Ce collectif de soutien aux drags Kings & Queens est très actif sur les scènes montpelliéraine et nîmoise en organisant de nombreux événements. On peut retrouver Foxxy, Mona et leurs acolytes notamment au bar Kay West. Le collectif a même créé un « album Dragnini » sur le modèle de nos albums Panini d’enfance, histoire de soutenir et financer ses projets.
Les lieux queer et alternatifs se multiplient dans la capitale, tant mieux, d’autant que les événements proposés alternent la mixité choisie et non choisie, car il paraît paradoxal de prôner l’inclusion en excluant… Drag king & queen shows, marché de créateurs queers, mini bibliothèque queer, expos, débats féministes, on peut aussi s’y détendre en sirotant un cocktail.
Préparez-vous à bouger. Le vendredi 28 février, l’Auditorium de Radio France s’agitera au rythme d’un mariage détonant du classique et de l’électro. Pour cette 4
Jouer en aidant une association, c’est ce que propose SOS Homophobie avec un blind test mensuel, dont une partie des bénéfices lui sera remise. Les deux prochaines soirées auront lieu le mercredi 26 février et 19 mars.
Le 27 février 2025, Paris sera le théâtre d’un événement inédit : la première présentation de Chauv.e, le premier seul en scène drag belge, à l’Olympe. Écrit et interprété par Massie Mucedda, alias Blanket la Goulue, ce spectacle promet de bousculer les conventions avec une dose d'humour et de critique sociale. Dès 19h30, le public pourra s’installer pour une soirée qui s’annonce aussi divertissante qu’engagée. Avec une durée de 75 minutes, Blanket la Goulue, icône de la scène drag, propose une immersion dans un univers où le patriarcat est déconstruit avec finesse. À travers des chansons et des récits, l’artiste aborde des thèmes d’actualité tels que la non-binarité, l’homophobie et la violence sous toutes ses formes, le tout enrobé d'un humour mordant. Ça tire sur le patriarcat, ça déstabilise la fausse bien pensance, ça tape là où ça nous fait du bien. 
Après quatre années riches et stimulantes, les membres de l'équipe associative du lieu, tous.tes investi.es dans la gestion de ce lieu féministe et culturel, ont décidé de se consacrer à de nouveaux projets professionnels et personnels. Ce choix, mûrement réfléchi ne résulte ni de conflits ni de difficultés financières, mais plutôt du désir d'explorer de nouveaux horizons.
La soirée queer par excellence se déplace hors les murs du Klub, son établissement attitré. Vendredi 21 février, on se retrouve à la Cité Fertile de Pantin (19h30-1h30) avec de la pop un peu pouf, des drag hôtesses, de quoi manger, de quoi boire, de quoi jouer. Et en plus, l’entrée de cette ancienne friche SNCF est gratuite alors on se looke années 90-2000, un petit tour dans une friperie pour trouver de quoi…