
Après cinq années de tournées à travers la France, la Suisse et la Belgique, la conférence gesticulée Nucléaire solitude revient à Paris. Cette œuvre audacieuse, qui marie écologie et féminisme, interroge le pouvoir à travers le prisme de l'amour et de la révolte. Au cœur de la lutte antinucléaire de Bure, en Meuse, Héma et Hétonque se rencontrent dans un contexte de résistance face à l’enfouissement des déchets radioactifs. Leur histoire, teintée d’empathie et d’humour, dévoile les contradictions d'une idéologie anti-amour individualiste.
D'une durée de trois heures, avec un entracte, Nucléaire solitude propose un mélange de monologues, de dialogues et de chansons, invitant le public à réfléchir sur la fabrique émotionnelle du pouvoir et l'importance des relations humaines.Les représentations, gratuites et sans réservation, se dérouleront les 16 mars et 29 mars 2025 dans différents lieux parisiens.
Ce spectacle se veut une réponse à la solitude et à la quête d'amour, tout en dénonçant le patriarcat et les comportements qui entravent l'expression des émotions. Héma et Hétonque, confrontées à un univers où le polyamour côtoie la lutte, s’engagent dans une quête de vérité et d’authenticité. Elles aspirent à déconstruire les tabous, à briser le silence et à revendiquer des émotions souvent considérées comme des déchets. L’ouvrage qui servira de base à cette représentation sera publié aux Éditions Goater en 2025, promettant de prolonger la réflexion amorcée sur scène. Miroir d'une génération en quête de sens, refusant de se plier aux normes établies et célébrant la puissance de l’amour et de la solidarité, Nucléaire solitude est un plaidoyer pour l’engagement contre les injustices.
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Le Michou nouveau vient d’ouvrir ses portes. Racheté par Gad Elmaleh, la salle est devenu le creuset de jeunes stand upers. On a lu certaines remarques quelque peu aigries sur les réseaux sociaux : irrespect de la mémoire de Michou, récupération du nom pour faire le buzz, etc.
Vendredi 7 mars (19h-2h), toute l’équipe du collectif Ginettes se retrouve pour une soirée apéro/clubbing. On fêtera en musique le droit des femmes et la liberté d'agir et d’expression, en mettant à l'honneur les femmes qui ont marqué l'histoire en luttant pour nos droits.
Quand on s’unit, on est plus fort ! L’association Dragnini pourrait faire de cet adage son slogan. Ce collectif de soutien aux drags Kings & Queens est très actif sur les scènes montpelliéraine et nîmoise en organisant de nombreux événements. On peut retrouver Foxxy, Mona et leurs acolytes notamment au bar Kay West. Le collectif a même créé un « album Dragnini » sur le modèle de nos albums Panini d’enfance, histoire de soutenir et financer ses projets.
Située à Balma, Interference s'étend sur 2500 m², offrant une capacité d'accueil de 2500 personnes dans sa salle indoor, Aura, et 700 sur son rooftop, Gama. Dès son inauguration, la programmation tape ultra fort : le Berlinois Klangkuenstler, figure emblématique de la hard techno, a été le premier à enflammer la scène.
Les lieux queer et alternatifs se multiplient dans la capitale, tant mieux, d’autant que les événements proposés alternent la mixité choisie et non choisie, car il paraît paradoxal de prôner l’inclusion en excluant… Drag king & queen shows, marché de créateurs queers, mini bibliothèque queer, expos, débats féministes, on peut aussi s’y détendre en sirotant un cocktail.
Préparez-vous à bouger. Le vendredi 28 février, l’Auditorium de Radio France s’agitera au rythme d’un mariage détonant du classique et de l’électro. Pour cette 4
Jouer en aidant une association, c’est ce que propose SOS Homophobie avec un blind test mensuel, dont une partie des bénéfices lui sera remise. Les deux prochaines soirées auront lieu le mercredi 26 février et 19 mars.
Le 27 février 2025, Paris sera le théâtre d’un événement inédit : la première présentation de Chauv.e, le premier seul en scène drag belge, à l’Olympe. Écrit et interprété par Massie Mucedda, alias Blanket la Goulue, ce spectacle promet de bousculer les conventions avec une dose d'humour et de critique sociale. Dès 19h30, le public pourra s’installer pour une soirée qui s’annonce aussi divertissante qu’engagée. Avec une durée de 75 minutes, Blanket la Goulue, icône de la scène drag, propose une immersion dans un univers où le patriarcat est déconstruit avec finesse. À travers des chansons et des récits, l’artiste aborde des thèmes d’actualité tels que la non-binarité, l’homophobie et la violence sous toutes ses formes, le tout enrobé d'un humour mordant. Ça tire sur le patriarcat, ça déstabilise la fausse bien pensance, ça tape là où ça nous fait du bien. 
Après quatre années riches et stimulantes, les membres de l'équipe associative du lieu, tous.tes investi.es dans la gestion de ce lieu féministe et culturel, ont décidé de se consacrer à de nouveaux projets professionnels et personnels. Ce choix, mûrement réfléchi ne résulte ni de conflits ni de difficultés financières, mais plutôt du désir d'explorer de nouveaux horizons.
Ce lieu culturel à partager vient d’être placé en redressement judiciaire. Il serait déplorable que Grenoble perde ce lieu alternatif qui accueille souvent des événements LGBTQIA+. Donc toutes les bonnes volontés sont les bienvenues, d’abord en allant y faire la fête, mais aussi en proposant des initiatives et projets ou même en donnant un coup de main bénévole, car la Bobine restera avant tout ce que chacun y apporte.