
L’homme est un loup pour l’homme, cette locution latine résonne face à l'âpreté de l’existence humaine. Sur les planches du Théâtre La Croisée des Chemins, la pièce Homini lupus s’en fait écho. Trois destins, trois vies, trois parcours. Une femme et deux hommes anonymes qui à tour de rôle prennent la parole pour nous parler d’eux. Confessions personnelles, les mots qui sont les leurs, sont l’expression de moments de joie, de violence, de douleurs, de lâcheté, de remise en question, de courage. Se livrer de la sorte n’est pas un acte anodin. Exercice de style, les sujets s’entrecroisent, les propos s’entrechoquent, les idées se juxtaposent, les impressions se cristallisent. Ils ne se connaissent pas, ne se rencontrent pas et pourtant ils semblent plus qu’uni.e.s. Exutoire, prise de conscience, introspection, réquisitoire…
Cet échange mis en scène par Grégoire-Gabriel Vanrobays révèle des vécus marqués par l’intolérance, le rejet et la violence, résultat des agissements de l’Homme sur l’Homme. Nos faits et gestes qui précèdent à telle ou telle situation impactent bien plus que nos propres personnes. Le pire comme le meilleur peut arriver tout dépend des décisions que l’on prend. En effet, chaque acte a des répercussions sur qui nous sommes, qui nous aurions pu être et qui nous pourrions être. Servi par des comédiens justes et d’une sincérité impressionnante, ce texte difficile, palpitant et poignant, met en mot une équation à plein d’inconnues imaginée avec brio par Julien Altenburger. Impossible de ne pas en ressortir totalement sonné par tant de confidences et en même temps une bouffée d’espoir nous étreint.
Jusqu'au 30 mai 2024

La discothèque incontournable de la ville rose a fermé ses portes avec un baroud d’honneur, après tant d’années d’existence. On se console avec l’ouverture du Red. Bien sûr, c’est un bar avec backroom, mais rien n’oblige à aller s’encanailler, on peut aussi rester au bar ou sur la piste pour écouter du bon son.
Le célèbre club va bientôt renaître de ses cendres. Après un an et demi de fermeture pour cause d’immeuble insalubre, les travaux vont bientôt commencer. En attendant, on peut toujours retrouver l’équipe lors de soirées mensuelles aux Docks des Suds. 
Déjà 20 ans que Jean-Luc Caron a créé THE after. A l’époque, ça se passait sur les Champs Elysées. Depuis, on les a laissés aux touristes pour investir dimanche 28 avril le Fawa de 14h à 21h, plutôt en mode tea dance. Côté line up, on retrouve bien sûr John Dixon, mais aussi Alejandro Alvarez (Cologne). 11bis place Auguste Baron, 75019 Paris.
Les soirées Khaos font leur grand retour pour votre plus grand plaisir ! Préparez-vous à une nuit mémorable où les stars seront à l’honneur.
Campinkcosmos et Bazaar St-So s’associent pour vous présenter le Teapot & Donut Festival, un événement unique qui célèbre la culture drag et artistique avec une programmation riche et variée. Le festival se tiendra sur deux jours, du vendredi 24 mai de 16h à 1h, au samedi 25 mai de 12h à 2h, à Lille.
On pourra profiter d’un dimanche 2 en 1 à partir du 21 avril. Tout d’abord un brunch bistronomique à partir de 13h, avec des drag shows de Soa de Muse, Alice Psycho et Norma Bell. Ensuite, pour éliminer tout ça, on enchaîne sur un tea dance à partir de 17h. Une bien meilleure idée que de glander devant Netflix !, 173 rue Saint Martin, 75003 Paris.
S’il y avait un seul jour dans l’année pour aller dans ce lieu hors du commun, c’est bien le jour de son 7ème anniversaire. Cette année, ce sera le dimanche 4 mai. A partir de 12h, un open air est prévu sur les rails de la petite ceinture, avec DJs et performances circasiennes. Puis dès 23h, on passe dans la gare pour finir avec du bon son jusque’à 5h. 128 avenue de Saint Ouen, 75018 Paris.
Les beaux jours reviennent, les beaux couchers de soleil en bord de Seine aussi. Un apéro avec du bon son sur les berges à Châtelet, ça vous tente ? Alors filez à la VendrediX sur Seine. Bien sûr, ce sera chaque vendredi à partir du 3 mai, même pendant les JO ! 
Save the date. L’inter-LGBT vient d’annoncer la date officielle de la marche des Fiertés de Paris 2024, le 29 juin. Alors que beaucoup de choses restent à définir notamment le mot d’ordre et l’itinéraire qui doit prendre en compte les différentes zones fermées en vue des préparatifs des Jeux Olympiques de Paris, on sait au moins que l’évènement aura pour destination finale la place de la République une scène attendra les marcheurs pour des prises de paroles, des performances et des concerts d’artistes invités. Fidèle à son ADN, ce rendez-vous sera politique et revendicatif. Bonne nouvelle, les véhicules qui dans un soucis éco-responsable avaient été bannis du cortège l’année dernière sont de retour à quelques conditions que le communiqué de l’Inter-LGBT précise en ces mots : « le format de la marche 2024 retenu autorise le recours aux véhicules légers mutualisés entre plusieurs associations, permettant une meilleure accessibilité PMR/PSH, le transport d’eau et une meilleure sonorisation du cortège ». Non, ce n'est donc pas réellement le retour des chars. Affaire à suivre.
De ses débuts sur la scène du Petit Point Virgule en plein cœur du Marais où elle est fidèle tous les dimanches aux routes de France qu’elle ne cesse d’écumer, la diva campée par David Jean s’offre une soirée dans le mythique cabaret parisien, La Nouvelle Eve. C’est avec son second stand up musical baptisé sobrement « je suis ton père… avec le look de ta mère », qu’elle y débarque pour une date unique le 24 mars. Eva viendra y offrir un show exclusif d’une heure et demie accompagnée d’un trio de musiciens pour un live tout en élégance. Au menu un savant cocktail d’humour, de chant avec ses grands titres, le rythme du jazz et la variété des comédies musicales. Et pour couronner le tout une ribambelle d’invités et de surprises seront de la partie. Du pétillant et du charme, c’est tout Eva Jean.