
Quand le chef d'orchestre des cérémonies olympiques les plus spectaculaires s'empare d'un ancien temple de la vitesse pour célébrer l'art, le résultat promet d'être monumental. Pour ses quarante ans, le Musée d'Orsay voit les choses en grand et confie les clés de sa célèbre nef à Thomas Jolly. Le samedi 12 décembre 2026, l'institution fêtera son anniversaire avec la « Boum 1986 », clin d'œil direct à l'année de son inauguration dans cette ancienne gare de l'Exposition universelle.
L'idée artistique de cette nuit magique ? Offrir une célébration de la joie collective et de l'architecture du lieu à travers une déambulation festive et audacieuse. Comme le confie si bien le metteur en scène : « Orsay est un décor de rêve pour un metteur en scène ». Il faut avouer que l'artiste est devenu le maître incontesté des grand-messes scénographiques à la française, capable de sublimer le patrimoine national avec un sens inouï du spectacle vivant et du grandiose. Cette soirée s’annonce juste incroyable : une nuit de danse hors norme au cœur de la grande nef, pensée comme un opéra visuel et sensoriel pour célébrer l'histoire et l'expérience du musée. Par contre, la participation se mérite : l'événement est entièrement gratuit, mais la jauge est strictement limitée à 1 500 privilégiés. Les réservations sont ouvertes sur le site officiel du musée.
Le sanctuaire fétichiste le plus sulfureux de la capitale allemande brise enfin ses derniers tabous. Réalisé par Philipp Fussenegger, le documentaire KitKatClub : Kinks of Berlin s'immisce dans les entrailles de cette institution de la nuit. Loin des clichés, ce long-métrage d'1h36, filmé dans une esthétique brute en noir et blanc, capture l'essence d'une culture hédoniste vibrante.
Du 1er au 10 octobre 2026, le Festival Jerk Off célèbre sa 19e édition dans une dizaine de lieux culturels phares d'Île-de-France. Événement incontournable des cultures LGBTQI+, il s’impose comme un véritable laboratoire artistique décloisonné, mêlant performance, danse, théâtre, musique et arts visuels. Au-delà de la fête, le festival joue un rôle sociétal majeur : offrir une vitrine politique et esthétique à la création queer, souvent marginalisée dans les circuits traditionnels. En favorisant des récits pluriels et inclusifs, il participe activement à la visibilité des artistes minoritaires.
Du 7 au 16 octobre, le Tels Quels Festival revient avec une programmation explosive : bingo drag, queer market, slam, stand up, conférences et bien plus encore. Comme chaque année, il permettra de questionner les thématiques de la diversité sexuelle et de la pluralité des genres par la culture. Les Grands Carmes accueilleront la plupart des événements. 20-22 rue des Grands Carmes.
L’été s’en va et avec lui le temps des festivals. Dernier de la saison, Queer des champs n’en sera pas moins fourni. Il s’inscrit dans la mouvance des manifestations LGBTQIA+ de plus en plus nombreuses en milieu rural (Chenevelles, Clisson, Malain, Groix, etc.). 
Le spectacle Fini la comédie ! Mes confidences à Dalida s’invite à la Scène Parisienne. Deux dates pour ce seul en scène jubilatoire qui a fait preuve au Festival Off d’Avignon 2025, en galvanisant le public.
Ce lieu culturel à partager vient d’être placé en redressement judiciaire. Il serait déplorable que Grenoble perde ce lieu alternatif qui accueille souvent des événements LGBTQIA+. Donc toutes les bonnes volontés sont les bienvenues, d’abord en allant y faire la fête, mais aussi en proposant des initiatives et projets ou même en donnant un coup de main bénévole, car la Bobine restera avant tout ce que chacun y apporte.
C’est parti pour ce festival du film lesbien, féministe et queer strasbourgeois. Cette année encore, l’éclectisme est au rendez-vous : en plus d’une sélection cinéma, on pourra profiter d’apéromix, astrobingo, stand up, etc. Du 4 au 13 octobre, principalement au cinéma le Cosmos, 3 rue des Francs Bourgeois.