
Au Royaume-Uni, la Cour suprême a statué que « femme » et « sexe » dans la loi de 2010 désignent uniquement un sexe biologique, menaçant les droits des femmes trans. La décision, issue d’un litige entre le gouvernement écossais et For Women Scotland, suscite l’indignation des associations LGBT+. Stonewall évoque une « inquiétude profonde », malgré le rappel que la loi continue de protéger contre la discrimination.
Les conservateurs saluent cette clarification, certains, comme JK Rowling, y voyant une victoire pour les femmes. La gauche, notamment Maggie Chapman, dénonce un recul « de 20 ans » pour les droits trans. L’association Good Law Project redoute une offensive transphobe, tandis que l’Equality Network appelle à la prudence face aux exagérations possibles. La tension reste vive.

Le parti Vooruit et le ministre de l’Égalité des Chances, Rob Beenders, souhaitent inscrire le droit de se marier pour les couples de même sexe dans la Constitution belge.
Une enquête interne a été lancée chez 20 Minutes après des accusations de transphobie contre son directeur général, Ronan Dubois. Le 23 mai, lors d’une réunion, il aurait imité une déléguée syndicale trans, Lise, avec des propos humiliants, la qualifiant de « clown ». La scène, selon les syndicats, aurait été enregistrée. Lise, en état de choc, a quitté la réunion en pleurs et a demandé une reconnaissance d’accident du travail.
Les autorités autrichiennes ont arrêté 15 personnes soupçonnées d'agressions violentes ciblant des individus en raison de leur orientation sexuelle. Ces arrestations interviennent sur fond d'une hausse alarmante des violences contre la communauté LGBT+ en Europe. Les suspects, âgés de 14 à 26 ans et de nationalités diverses, auraient utilisé de faux profils sur des sites de rencontre pour attirer leurs victimes. « En réalité, ces crimes de plus en plus brutaux étaient dirigés contre la communauté homosexuelle », a déclaré la police de Styrie, soulignant qu'un climat de haine se développait. 
Le gouvernement turc projette une loi controversée qui restreindrait la transition de genre et criminaliserait l'expression de l'identité LGBTQ+. Selon un projet de loi révélé par Kaos GL, le ministère de la Justice souhaite modifier le Code Civil et le Code Pénal en introduisant le terme « sexe biologique ». Si cet amendement est adopté, l'âge minimum pour la transition serait porté à 21 ans, et des critères médicaux stricts seraient imposés. Cette initiative, intégrée à la « Quatrième Stratégie de Réforme Judiciaire », vise à interdire les manifestations publiques de l'identité LGBTQ+ sous prétexte d'« obscénité publique », avec des peines de prison jusqu'à quatre ans pour les cérémonies entre personnes de même sexe.
Auckland a été le théâtre d'une interruption choquante lors de la parade Rainbow, célébrant la communauté LGBT+, le 15 février. Des membres de la Destiny Church, dirigée par « l'apôtre » Brian Tamaki, ont perturbé l'événement en exécutant un haka, une danse traditionnelle maorie, créant une atmosphère tendue. Cette action controversée a suscité des réactions vives, allant jusqu'à provoquer une intervention du Premier ministre Christopher Luxon, qui a déclaré que les manifestants avaient « franchi la ligne ».
Une étude de l’Université de Genève (UNIGE) révèle que notre perception de l’homosexualité est influencée par notre genre et nos croyances religieuses, apprend-on dans le quotidien 20 minutes. Les chercheurs ont examiné comment des données scientifiques sur les facteurs biologiques de l’orientation sexuelle sont interprétées par un panel de 300 volontaires, composé d’hommes et de femmes, croyants et non-croyants. Les résultats sont significatifs. Les hommes non-croyants voient leur perception positive de l’homosexualité se renforcer.
Du « pur altruisme » ! C’est par ces mots que la maire de la municipalité de La Corogne en Galice, Inés Rey a honoré deux migrants sénégalais, Ibrahima Diack et Magatte N'Diaye, pour leur bravoure lors d'une attaque homophobe en juillet 2021.
La passerelle Lieutaud portera désormais le nom de Laurence Chanfro et ça a créé polémique. En effet, la mairie a choisi d’honorer la mémoire de cette artiste militante féministe et lesbienne, décédée en 2012. Droite et extrême droite sont vent debout, en raison notamment d’une exposition qu’elle avait consacré aux vulves.
Des inscriptions antisémites, racistes et homophobes ont été découvertes le 28 février sur la façade du lycée Merleau-Ponty. Parmi les messages, figuraient des appels explicites à la violence tels que « les LGBT au bûcher ». La police a pris très au sérieux l’enquête, avec relevé d’empreintes et analyse de la peinture utilisée. Ces faits surviennent alors que plusieurs actes similaires ont été signalés dans la région.