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  • Pride annulée en raison de la canicule, le 27 juin dernier : celle organisée par le Collectif Fiertés en Lutte à Lyon. Elle aura finalement lieu le 10 octobre. Départ à 13h à proximité du métro Gratte-Ciel, à Villeurbanne, avec un mot d’ordre musclé : « Canicules et fascime nous butent : pour les putes, pour les trans, entrons en résistance ».


    À la même date, on pourra aussi marcher en Savoie pour la 5e  Chambéry Pride, organisée par LGBT+ Savoie
    Le défilé partira à 14h de la place de la Brigade de Savoie.

    Sans oublier Pau le 26 septembre, Vichy le 27 septembre et Arles le 3 octobre.

    Xavier Héraud
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  • Le 3 octobre, on marchera à Paris ! La Marche des fiertés de la capitale avait été annulée au dernier moment, à la demande de la préfecture, en raison de la canicule. L’Inter-LGBT avait promis de trouver une nouvelle date. C’est désormais chose faite. En revanche, le parcours n’a pas encore été confirmé et encore moins le temps.

    Xavier Héraud
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  • Nouvel acte de haine ordinaire en plein Mois des fiertés. Le jeudi 4 juin, Ewan Ange, un influenceur et chanteur de 22 ans très suivi sur les réseaux sociaux, a été victime d'une violente agression à caractère homophobe dans un McDonald’s du 8e arrondissement de Marseille.

    Reconnu par un groupe d'individus, le jeune homme a d'abord essuyé des insultes et des menaces de mort avant d'être roué de coups, recevant notamment plusieurs projections au sol et des coups de pied au visage. Choqué par la passivité des clients témoins de la scène, Ewan Ange, blessé au nez et au front, a déposé plainte pour violences en réunion aggravées. Une enquête de police est ouverte.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Indignation en Suisse. Dimanche 28 juin, l'évacuation brutale d'une femme transgenre de la zone naturiste réservée aux femmes de la piscine Marzili, à Berne, a provoqué une vive colère. À la suite des plaintes de baigneuses, six policiers l'ont violemment plaquée au sol et menottée.

    Face au tollé et aux manifestations, la Ville de Berne a présenté ses excuses officielles le lendemain, reconnaissant un tort évident : le règlement autorise explicitement l’accès à toute personne s'identifiant et vivant comme femme. Qualifiée de « honteuse » par les associations LGBT (Pink Cross, TGNS), cette grave intervention policière remet au centre des débats la nécessité absolue d'une formation adaptée pour les forces de l'ordre.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Le coming out reste une épreuve redoutée au sein des foyers français. Selon le baromètre annuel Ipsos BVA réalisé pour la Fondation Le Refuge, un chiffre jette une lumière crue sur les réalités familiales : 42% des Français admettent qu'ils pourraient mal réagir si leur enfant leur annonçait qu'il est homosexuel, bisexuel ou transgenre.

    Ce constat révèle un fossé persistant entre l'adhésion de façade aux droits des minorités et la confrontation intime à la différence. L'étude souligne par ailleurs que 65% des personnes LGBT+ en France estiment toujours être mal acceptées dans la société. Face à ces blocages, particulièrement marqués autour des questions de transidentité, l'association pointe du doigt la fragilité des jeunes face au rejet familial, première cause de sans-abrisme chez les mineurs LGBT+.

    Un rappel brutal.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • L'enquête progression rapidement à Nancy après la violente agression de trois jeunes en avril dernier, survenue près de la place Stanislas. Le parquet a annoncé le défèrement de cinq suspects le 1er juin 2026 : deux majeurs de 18 et 19 ans ainsi que trois mineurs de 15 ans.

    Une information judiciaire a été ouverte pour violences volontaires en réunion, avec la circonstance aggravante d'orientation sexuelle et d'identité de genre. Les victimes, dont Melvyn et la militante transgenre Naomi, avaient été rouées de coups et insultées. L'affaire, qui avait suscité de vives manifestations d'indignation et l'appui du maire Mathieu Klein, marque un premier soulagement pour la communauté LGBTQIA+ locale.

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  • Face aux discriminations et à la haine en ligne, l’association FLAG! frappe fort avec « Signal by FLAG! », un outil numérique de pointe pensé pour agir dans l'urgence. Développée par des bénévoles des forces de sécurité intérieure, cette application offre une riposte immédiate aux violences, guet-apens ou harcèlements sexistes et LGBTQphobes. Véritable arme civique dans la poche, celle-ci a pour objectif de lutter contre la sous-déclaration des agressions en simplifiant les démarches. En quelques secondes, la victime ou le témoin effectue un signalement totalement sécurisé et anonyme, basé sur les critères légaux.

    L'application propose un véritable triptyque de services : une orientation ultra-rapide vers les professionnels de santé ou la justice, une centralisation des preuves juridiques, et la possibilité pour FLAG! de se constituer partie civile. Dans le même temps, le réseau « En Lieu Sûr » offre une sécurité décuplée. En effet, la force du dispositif repose aussi sur la géolocalisation d’urgence. Grâce au réseau « En Lieu Sûr » (ELS), l'utilisateur en détresse repère instantanément bars, commerces ou institutions partenaires à proximité pour s'y réfugier immédiatement. Un dispositif d’utilité publique pour ne plus jamais laisser les victimes isolées.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Le verdict est tombé aux assises du Vaucluse. Les deux principaux accusés dans l'affaire des violents guets-apens homophobes d'Avignon ont été condamnés à 22 ans de réclusion criminelle. La cour a pleinement retenu la circonstance aggravante d'homophobie, un signal fort alors que l'avocat général avait requis jusqu'à 30 ans de prison. Les faits remontent à la nuit du 31 octobre au 1er novembre 2021.

    Un jeune homme, attiré dans un piège via l’application de rencontre Grindr, avait été roué de coups avant de succomber à ses blessures quelques jours plus tard.

    Une seconde victime avait miraculeusement survécu. Pour les associations de défense des droits LGBTQIA+, ce jugement historique reconnaît enfin le caractère barbare et ciblé de ces agressions en ligne.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • À seulement 19 ans, Noahm a payé de sa vie sa liberté d’être soi. Sauvagement lynché en plein centre-ville de Metz, l’étudiant a succombé à ses blessures. Face à l’indignation générale et à la mobilisation acharnée des proches, le parquet de Metz a enfin tranché en délivrant un réquisitoire supplétif.

    Désormais, l’homicide volontaire est officiellement assorti de la circonstance aggravante d’homophobie. « Les investigations s'attacheront à examiner le caractère potentiellement homophobe de l’agression », confirme le procureur. Un tournant crucial. Pour les associations, les agresseurs présumés — maintenus en détention provisoire — ont ciblé Noahm car il était jugé « efféminé ».

    Cette requalification est une première victoire contre l’invisibilisation des crimes de haine. Mais le combat ne fait que commencer. La haine ne passera pas : face à la barbarie ordinaire, la réponse judiciaire se doit d’être implacable !

    Julien Claudé-Pénégry
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  • 3 hommes ont été condamné en avril à des peines allant de 18 mois à 4 ans de prison (une partie de sursis) pour avoir agressé violemment plusieurs hommes. Ils sont même allé jusqu’à les filmer.

    Lors de l’enquête, les mis en cause ont affirmé vouloir « traquer des pédophiles », reprenant un amalgame souvent utilisé pour justifier des violences visant des personnes homosexuelles. Le tribunal a retenu la circonstance aggravante de l’orientation sexuelle des victimes.

    Bruno De
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  • Le cinéma municipal de cette ville de Normandie a été couvert de tags homophobes et transphobes après une projection de Hélène, trésor transnationale, dans le cadre de la journée internationale de la visibilité transgenre.

    L’association le Refuge, qui a organisé ce ciné-débat, a condamné ces actes, tandis que la direction du cinéma a déposé plainte. En l’absence de caméras de surveillance et de témoin, l’enquête risque fort de rester au point mort.

    Bruno De
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