
À Paris, le sport de combat fait sa mue avec Neo Fighting Club, un espace dédié au MMA, à la boxe et au Grappling qui place la bienveillance au centre du ring. Bien plus qu’une salle de sport, ce club se revendique fièrement transfriendly et inclusif, offrant un véritable safe space pour les personnes LGBTQIA+ et leurs allié·es.
Loin de l’image parfois intimidante des clubs de boxe traditionnels, Neo Fighting Club mise sur une pédagogie adaptée à tous les corps et tous les niveaux. Ici, l'objectif est double : maîtriser la technique tout en garantissant un environnement sans jugement ni discrimination.
Des entraînements réguliers permettent de développer force et confiance en soi dans une ambiance électrique et solidaire. Un nouveau bastion de la diversité où l'on vient pour boxer, mais surtout pour être soi-même.

Les rencontres interna-tionales sportives culturelles conviviales lesbiennes prendront place à Nice du 13 au 17 mai. 5 jours de sport, de culture et de belles rencontres : rallye urbain, football, tennis de table, pétanque, badminton, basket. Composez votre programme en vous inscrivant à plusieurs sports et activités, à partir de 20€.
Ce tournoi multisports LGBTQ+ et hétéro-friendly se déroulera du 24 au 26 avril. Cette année, les orgas mettent de la bande dessinée dans votre week-end avec un thème exclusif : « le Tigre sort de sa case ». 8 tomes sont prévus : badminton, Volley, natation, escalade, running, squash, mais aussi, pour les moins sportifs, une rand’énigme et des tournois de belote et tarot. Soirées et brunch seront aussi au programme.
Les beaux jours reviennent, et avec eux le tournoi annuel de Marseille United Sport pour Tous.tes. Du 3 au 6 avril, 1500 sportifs LGBTQIA+ et leurs alliés s’affronteront dans une douzaine de disciplines dans toute la ville pour ce GSM 2026. Pour les moins endurants, un village réunira des shows, initiations sportives, DJ sets et tables rondes, sans oublier la soirée de clôture aux Docks du Sud le 5 avril.
Une méta-analyse brésilienne publiée dans le British Journal of Sports Medicine confirme que les femmes trans n’ont aucun avantage physique significatif sur les athlètes cisgenres après hormonothérapie. Sur 52 études et 6 485 participants, les chercheuses n’ont relevé aucune différence en force (haut/bas du corps) ni en VO2 max comme l’écrit le site SOSTansphobie.org. « Cela réfute la logique des interdictions générales visant les femmes transgenres dans le sport », déclare Bruno Gualano, co-auteur de l’Université de São Paulo. Bien que présentant une masse maigre supérieure, leur capacité aérobie et musculaire s’aligne sur celle des femmes cis. Les opposants invoquent la puberté masculine, mais « les preuves empiriques remettent en question les craintes d’une domination », notent les auteurs, appelant à des politiques individualisées. Ce débat, ravivé par les JO, oppose inclusion et équité. Notons une avancée scientifique majeure pour l’accès des femmes trans au sport féminin.
L'ancien international australien Andrew « AJ » Ogilvy, 37 ans, a révélé être gay lors d'un entretien émouvant avec Isaac Humphries, premier joueur actif de la NBL à s'être assumé en 2022. Retraité depuis 2022 après 218 matchs, Ogilvy a attendu la fin de carrière pour parler. « J'ai voyagé dans le monde et été payé pour jouer au basket, un privilège. Mais je n' ai pas vécu ma vie aussi authentiquement que je l'aurais pu », confie-t-il. Marié depuis 2024 à un partenaire rencontré en 2013 à Sydney, il évoque une « culture du silence » chez certains coéquipiers. Ce geste fort booste la visibilité LGBTQI+ dans le basket masculin, rare en coming-out public.
Halba Diouf, sprinteuse transgenre de 23 ans, dénonce une discrimination de la Fédération française d’athlétisme (FFA). Bannie des compétitions féminines régionales depuis 2023 malgré un taux de testostérone inférieur à la moyenne cisgenre, elle vient de saisir la CNIL pour violation de données personnelles, rapporte Le Figaro.« La FFA me restreint parce que je suis une femme transgenre », a-t-elle déclaré à la barre en décembre 2025.
Borja Iglesias, attaquant espagnol du Celta Vigo, défie les préjugés. Dès 2020, lors du mouvement Black Lives Matter, il arbore un vernis noir aux ongles pour lutter contre le racisme. Mais il combat aussi l’homophobie : « le foot comme thérapie et défense de l’équité », déclare-t-il à l’UEFA. Il porte ce vernis pour soutenir la cause LGBT+ et contrer les insultes homophobes dans les stades. 
Josh Cavallo, premier joueur pro de foot à avoir fait son coming-out en 2021, balance : « mon départ n’avait rien à voir avec le football » comme il le relate. Il quitte l’Adelaide United FC en décembre dernier, et pointe une homophobie latente. « L’homophobie m’a mis sur le banc », lâche-t-il au Parisien. Des remarques homophobes en interne, un vestiaire pesant : le joueur gay décrit un environnement toxique post-révélation. Stop Homophobie relaie : Cavallo dénonce un club qui l’aurait marginalisé. Malgré sa notoriété mondiale, il rejoint Macarthur FC, mais alerte sur le sport roi. « J’ai tout perdu à cause de ça », confie-t-il. Une enquête doit être diligentée. 
Durant les JO de Milan-Cortina 2026, Grindr a désactivé sa géolocalisation dans le village olympique. Les athlètes ont pu se connecter, mais les fonctions « Explorer » et « Afficher la distance » ont été neutralisées pour éviter l'outing. « Cette exposition représente un véritable danger pour leur sécurité », a expliqué l'appli, active dans plus de 60 pays où l'homosexualité est criminalisée. 
Dans son texte, l’athlète de 31 ans confie avoir longtemps caché une partie de lui-même : « je me demandais comment je pouvais être gay et continuer à jouer à un sport aussi masculin et exigeant. »