La fédération de natation américaine a décidé de durcir les conditions de participation des athlètes transgenres. Suite aux très bons résultats de la nageuse Lia Thomas sur la saison universitaire, la polémique enfle aux USA. Ceci bien que la jeune nageuse de 22 ans a pourtant bien respecté les règles éditées par la NCAA, l’autorité sportive universitaire, en se soumettant à un traitement de suppression de la testostérone d’un an. Malgré cela, certaines organisations, comme le Women’s sports policy working group, ont jugé ces règles insuffisantes, notamment dans le cas où une athlète a entamé sa transition après la puberté. Désormais dans un souci d’équité avec l’ensemble des sportifs, il sera appliqué de nouvelles règles en fonction du niveau de qualification. Pour les élites, il devra y avoir la preuve que le développement physique antérieur de l’athlète, en tant qu’homme, et bien qu’atténué par une intervention médicale, ne donne pas à l’athlète un avantage compétitif par rapport à ses concurrentes féminines cisgenres ​(personnes s’identifiant à leur sexe biologique à sa naissance). Et dans un second temps amener la preuve que la concentration de testostérone dans le sérum de l’athlète a été inférieure à 5 nmol/L de façon continue pendant une période d’au moins trente-six mois avant la date de la demande. Pour Lia, elle est coupée dans son élan, privant du même fait les USA d’une championne.
Que c’est beau un beau baiser entre amoureux devant des manifestants anti homos ! Le lutteur américain Anthony Bowens marque son engagement grâce à cette photo publiée récemment sur Instagram, lors d’une manif’ contre le mariage gay. Le post : « dressons-nous contre la haine ! » Accompagne le cliché. Vu les biceps du jeune homme, aucun opposant ne s’est risqué à les séparer…
C’est un record qui fait chaud au coeur, d’autant plus dans un pays qui n’est pas réputé pour sa bienveillance envers la communauté LGBTQIA+, loin s’en faut ! 35 athlètes officiellement LGBT ont participé aux olympiades d’hiver. Une première : Timothy Le Duc est la première personne non binaire à participer, pour l’épreuve des couples de patinage artistique avec sa partenaire Ashley Cain-Gribble.
4 en or, 2 en argent et 3 en bronze, 14 athlètes décorés : les sportif·ves LGBTI+ se sont surpassés pour cette olympiade 2022.
Timothy LeDuc sera la première personne non-binaire à participer aux Jeux olympiques d’hiver à Pékin. C'est l'organisation américaine de patinage qui a annoncé que l’athlète et sa partenaire Ashley Cain-Gribble formeraient, avec Alexa Knierim et Brandon Frazier, l'équipe américaine de patinage artistique.
Révélé dans le Bachelor, cet ex-footballeur américain de 29 ans a mis en scène son coming out dans un docu-réalité sur Netflix, Coming Out Colton. Dans un entretien récent, il a dévoilé l’ambiguïté des vestiaires : « le vestiaire est un lieu extrêmement homophobe, mais il est aussi très homo-érotique. Par exemple, les joueurs se mettaient des claques sur les fesses, commentaient leurs paquets respectifs, et tout d’un coup, ils se faisaient traiter de tapette. Un gars passait pour aller à la douche et faisait des commentaires sur la taille du paquet d’un autre gars. Ça leur arrivait aussi de commenter une jolie paire de fesses. Et puis, en l’espace de quelques secondes, si vous fixiez le paquet trop longtemps, on commençait à vous dire : « Qu’est-ce que tu fais ? » ». Longtemps dans le placard et en souffrance, en tout cas pendant toue sa période en division NFL, il a fait son coming out dans une interview sur Good Morning America en 2021.