« I like ton be surrounded by spendid things. I want to lead a Victorian life surrounded by exquisite clutter ! » que l’on peut traduire par : « j'aime être entouré de choses splendides. Je veux mener une vie victorienne entouré d'un fatras exquis ! ». Ces mots prononcés en 1978, décrivent à merveille les looks portés par l’une des personnalités les plus talentueuses et exubérantes que l’Angleterre a engendré avec fierté ! A partir du 24 octobre 2026, le prestigieux Victoria and Albert Museum (V&A) de Londres s’apprête à accueillir un mythe du rock avec l'événement Freddie Mercury | Splendid Things. Pensé pour célébrer ce qui aurait été le 80e anniversaire de l'icône, ce parcours-exposition gratuit transforme les galeries du musée en un véritable opéra visuel. Imaginé en étroite collaboration avec Mary Austin, fidèle confidente et amie de longue date de la star, l'événement lève le voile sur la genèse esthétique du leader de Queen. Loin d'une simple rétrospective nostalgique, les curateurs ont voulu décrypter comment Freddie a sculpté sa propre légende à travers la mode, le design et le spectaculaire.
Au fil des six étapes de ce parcours immersif orchestré par le scénographe Tom Piper, les fans s'en prendront plein les yeux. On y découvrira huit tenues mythiques qui ont défié les lois de la gravité et de la décence pop : de la célèbre combinaison ailée Mercury Wing immortalisée dans le clip de Bohemian Rhapsody jusqu’à la flamboyante cape royale et sa couronne du Magic Tour. Cette rétrospective consacrée au vestiaire de Freddie redéfinit la rockstar non pas comme un simple produit de scène, mais comme le directeur artistique radical de sa propre vie. A couper le souffle.
Infos : www.vam.ac.uk/exhibitions/freddie-mercury-splendid-things
Dans une bourgade reculée d'Australie, deux adolescents, Naim et Ryan, voient leur liaison secrète révélée par une communauté évangélique rigoriste. Soumis à des rituels de thérapie de conversion barbares orchestrés par un mystérieux guérisseur, les jeunes amants libèrent par inadvertance une entité maléfique. Le concept, redoutable d'ingéniosité, tord le cou au mythe de It follows (un film d'horreur culte) : le monstre change de forme pour revêtir les traits de la personne que les victimes désirent le plus.
Qu’elles sont belles, ces baskets roses Adidas en série limitée ! Moins beau l’engagement de l’égérie qui les as signées : l’Américaine Sophie Cunningham, basketteuse et surtout relais trumpiste anti trans dans le sport féminin.
Le 12 octobre 2026 à 19h, l’association AIDES Bretagne s’associe au Breizh Pup’Club pour organiser un webinaire virtuel dédié à la réduction des risques sanitaires. Intitulée « S’informer, c’est se protéger », cette rencontre entend offrir « un temps d’échange bienveillant pour parler de santé sexuelle entre nous, sans tabou ».
Après la troublante série Mon Petit Renne, le créateur écossais Richard Gadd revient sur HBO Max avec Half Man, une fresque viscérale qui dissèque la toxicité des liens fraternels et la violence masculine sur quatre décennies. L’histoire s'ouvre sur Niall, un adolescent harcelé dont le quotidien bascule quand Ruben, le fils du nouveau compagnon de sa mère, entre dans sa vie. D'une amitié ambiguë forcée à une emprise destructrice, la série scrute la genèse intime des traumatismes.
L’art du drag ne cesse d’évoluer vers des univers hybrides et invite au voyage artistique, au-delà du maquillage et des tenues extravagantes. Voici une proposition intéressante : Castra Diva partage sa vision du monde fortement influencée par les plus grandes héroïnes d’opéra et d’opérette. Accompagnée sur scène par son pianiste Tommaso Giari, Miss Badessa alterne parole et chant, incarnant tour à tour les héroïnes tragiques et comiques de ses œuvres favorites.
Le sanctuaire fétichiste le plus sulfureux de la capitale allemande brise enfin ses derniers tabous. Réalisé par Philipp Fussenegger, le documentaire KitKatClub : Kinks of Berlin s'immisce dans les entrailles de cette institution de la nuit. Loin des clichés, ce long-métrage d'1h36, filmé dans une esthétique brute en noir et blanc, capture l'essence d'une culture hédoniste vibrante.
C'est lors d'une soirée thématique survoltée organisée par les Portland Pickles, une équipe de baseball de ligue mineure connue pour ses coups marketing déjantés, que la magie a opéré. Le 18 juillet, le stade s'est métamorphosé en temple de la romance sportive, inspiré directement du phénomène littéraire queer Heated Rivalry de Rachel Reid. En plein match, deux joueurs se sont abandonnés à un baiser passionné et théâtral, pris au piège des caméras. La scène, immédiatement immortalisée, a embrasé la toile pour devenir virale aux quatre coins du globe.
Saisie par le parti d'extrême droite PiS, la Cour constitutionnelle polonaise refuse de reconnaître les mariages de couples de même genre conclus à l'étranger. Les juges affirment qu'une telle validation irait à l'encontre de la Constitution, qui définit le couple uniquement par l'union d'un homme et d'une femme. Cette décision balaie d'un revers de main les arrêts favorables de la Cour de justice de l'UE et de la propre cour administrative polonaise.
Un vent d’égalité souffle sur l’Europe centrale. La Slovénie ouvre désormais la PMA aux couples de femmes et aux célibataires. À l’origine de ce tournant : la Cour constitutionnelle, qui a jugé en octobre 2024 discriminatoire la loi réservant l’assistance médicale à la procréation aux seuls couples hétérosexuels.