
Après 13 ans de bons et loyaux service, Eric a définitivement fermé les portes de ce haut lieu de la fête queer toulousain le 11 avril dernier. Une larme pour les souvenirs, puis un sourire pour l’avenir, puisque l’équipe a repris la destinée du Bear’s il y a 4 ans déjà, sans le vider de sa moelle, bien au contraire.
Des apéros aux shows, en passant par des Dj sets et même un after le week-end, ce club accueille aussi les associations locales LGBT pour leurs événements mensuels.
44 boulevard de la Gare
instagram.com/bears.toulouse

On a vu les choses en grand pour cette 30ème année de fierté ! Outre la Marche des Fiertés, qui aura lieu samedi 30 mai, 2 semaines plus tôt sur la Placette Munich (16 mai), le Village des Fiertés combinera pique-nique, stands associatifs, performances sur scène et même une course en talons !
Une menace infectieuse sérieuse mobilise actuellement les autorités sanitaires britanniques. La shigellose, une infection intestinale souvent confondue à tort avec une banale intoxication alimentaire, connaît une recrudescence notable. Selon les données de l’UK Health Security Agency, l'Angleterre est passée de 2 052 cas en 2023 à 2 560 signalements en 2025. Cette progression inquiète d'autant plus qu'elle concerne des souches multirésistantes, ce qui limite considérablement les options de traitement antibiotique disponibles pour les médecins.
Le sport féminin ferait-il un bond en arrière de 30 ans ? À l’approche des Jeux olympiques de Los Angeles 2028, le retour des tests de féminité dans le sport de haut niveau suscite une vague de critiques en France et à l’international. Près de 70 associations et organisations de défense des droits humains ont signé un communiqué commun pour dénoncer cette éventualité. Selon plusieurs médias, le Comité international olympique (CIO) envisagerait d’imposer des tests génétiques pour autoriser la participation aux épreuves féminines. Une hypothèse perçue par ses détracteurs comme une régression majeure.
Sensuel, voire érotique, le tango n’est plus réservé aux couples hétéros. Au-delà de la légende (fausse) qui veut qu’à l’origine, il se dansait entre hommes, la version queer libère la danse des rôles traditionnels homme-femme.
À Paris, le sport de combat fait sa mue avec Neo Fighting Club, un espace dédié au MMA, à la boxe et au Grappling qui place la bienveillance au centre du ring. Bien plus qu’une salle de sport, ce club se revendique fièrement transfriendly et inclusif, offrant un véritable safe space pour les personnes LGBTQIA+ et leurs allié·es.
Adieu pop-corn, place aux stroboscopes. Dix ans après la fermeture de l’historique cinéma Le Méliès, l’équipe de La Marbrerie ressuscite le site avec Bal Chavaux, un lieu hybride « entre format club, concerts et enseignement de la danse ». Situé place Jacques-Duclos, ce complexe de trois salles promet d'injecter une dose de radicalité sonore au pied du métro Croix de Chavaux.
Après avoir invité et célébré de nombreuses stars françaises et internationales du drag lors de ses précédentes éditions, le Paris Queer Festival 2026 amorce un nouveau tournant artistique et politique les 30 et 31 mai.
Face à l’augmentation des pratiques de chemsex, la revue Remaides, éditée par l’association AIDES, livre un plaidoyer sans équivoque : la répression actuelle est une impasse sanitaire. Pour les acteurs de terrain, la pénalisation de l’usage de drogues constitue le principal obstacle à la prévention, au soin et à l’accompagnement des usagers
Le festival des familles LGBTQIA+ et leurs allié.es revient à Paris les 23 et 24 mai. Pour se réunir et penser toutes les familles, tables rondes, groupes de discussion, animations et spectacles émailleront ces 2 jours. Pour célébrer, rencontrer, s’empouvoirer et visibiliser, direction le Ground Control.