
Victoire pour les personnes transgenres et non-binaires : la SNCF n’a désormais plus le droit de rendre obligatoire la mention « monsieur » ou « madame ».
Cette obligation concerne désormais toutes les démarches et documents commerciaux de la SNCF, mais aussi les mentions sur les billets et cartes de réduction. Après avoir consulté la Cour de Justice de l’Union Européenne (CJUE), le Conseil d’État a jugé que le site internet SNCF Connect ne pouvait pas imposer à ses clients de communiquer leur civilité.
L’organisme avait été saisi par l’association Mousse en 2021 et la CJUE avait publié un arrêt allant dans ce sens en mars 2025.
Deux arguments ont motivé la décision :
le fait de connaître la civilité des client·es n’est pas indispensable à l’exécution du contrat entre l’usager et l’entreprise,
la mention de civilité n’est pas nécessaire à la personnalisation de la communication commerciale.
Ainsi, la mention de civilité devient facultative pour la SNCF, qui a en outre été condamnée à verser 3000€ à l’association pour non-respect du RGPD (règlement Général sur la Protection des Données).
Cette première victoire ouvre une brèche et pourrait faire jurisprudence plus largement dans la société.
Décision du conseil d’Etat ici.
La séparation. La Cité de l’architecture accueille une exposition inédite, Le Mur de Berlin. un monde divisé, produite par Musealia. Elle met à l’honneur un fragment authentique du Mur, long de plus de 10 mètres, ainsi que plus de 200 objets issus de 40 institutions internationales.
L’attente a du bon ! Dans son troisième roman, Je n’oublierai jamais ta voix, Élodie Garnier nous plonge au cœur d’une histoire d’amour et de tolérance, mêlée à un sujet puissant : l’emprise toxique. Alix et Élodie, inséparables depuis douze ans, voient leur amitié bouleversée par la rencontre d’Alix avec Déborah, une femme séduisante mais perverse. Rapidement, la relation tourne à la manipulation, à la violence psychologique et à l’isolement. Un an après, un appel inattendu remet tout en question.
Éblouissant ! À la Villette, la lumière devient le « plus beau spectacle du monde » avec l’exposition immersive Into the Light, jusqu’au 31 août. Pensée depuis quinze ans, cette expérience de 3 000 m² dévoile en cinq étapes l’histoire symbolique, scientifique et artistique de la lumière à travers 15 œuvres innovantes.
En 1976, Richard, un jeune historien, enquête sur une gloire de la peinture norvégienne. Pour ses travaux, il quitte Lyon, capitale des gaules et ville de gauloiseries, pour s’installer à Halden, dans la famille de Bjørn. Le père de famille, viking velu, ressemble aux acteurs porno de l’époque et porte des shorts qui sont autant d’invitations.
Le Grand Palais d’été accueille jusqu’au 7 septembre 2025, l’exposition immersive Euphoria : Art is in the air, succédant au succès de Pop Air en 2022. Conçue par le Balloon Museum et le commissaire Valentino Catricala, cette manifestation de 4000 m² explore le médium du gonflable, symbole de légèreté et d’innovation. Plus de 20 œuvres monumentales, réalisées par des artistes internationaux tels que Murakami, Camille Walala, Philippe Parreno ou Rafael Lozano-Hemmer, dialoguent avec l’architecture majestueuse du lieu. Labyrinthes, structures organiques, univers surréalistes : chaque installation invite à une expérience ludique et sensorielle, où le public devient acteur.
Devant le désarroi des jeunes trans, la HAS manque de courage : l’organisme public indépendant a annoncé ne pas se prononcer avant 2026 en ce qui concerne la prise en charge des mineurs souhaitant entamer une transition de genre. La raison : l’« absence de consensus » à ce stade.
Jusqu’en septembre 2025, le Grand Palais Immersif présente Clubbing, une expo immersive de 1200 m² retraçant l’histoire mondiale des clubs. Conçue par Pierre Giner, Trafik et Poptronics, elle mêle technologie, musique, art et participation active. Le parcours interactif évoque des lieux emblématiques comme Studio 54 ou Berghain, avec des expériences virtuelles comme Bergaintrainter.
Il y a rarement de fumée sans feu !, a-t-on coutume de dire. Dans Embrigadé, StanOwicz, auteur de Rock trip et le photographe Fred Goudon racontent le parcours d’Adrien, un jeune de 18 ans qui quitte sa vie paisible à Pau pour réaliser son rêve : devenir pompier à Paris.
Caroline Fournier défie la censure en lançant Amantes, une comédie lesbienne puissante et libérée. Alors que YouTube a brutalement supprimé la chaîne de Q – la série, sa web-série autofinancée qui incarnait la diversité et la représentation lesbienne, la réalisatrice réagit avec force. Cette suppression, sans explication valable, soulève une question cruciale : les histoires d’amour lesbiennes ont-elles encore leur place sur les grandes plateformes ?