
On est encore loin d’un traitement curatif mais la recherche avance à grands pas. Depuis plus de quatre décennies, le virus du sida défie la recherche : si les traitements antirétroviraux permettent de contrôler efficacement l’infection et avoir une vie quasi-normale, son éradication du corps n’a jusqu’à aujourd’hui pas été possible. La raison ? En présence de thérapies, le virus se cache, à l’état latent, dans certaines cellules immunitaires, appelées « réservoirs » et échappant ainsi aux thérapies classiques. Cette capacité à se faire oublier constitue le principal frein à une guérison complète. Mais deux avancées scientifiques récentes pourraient bien changer la donne.
Des équipes de recherche ont réussi à identifier de nouvelles méthodes pour « démasquer » le VIH dans ces cellules réservoirs. La première grâce à des nanoparticules qui pénétrent spécifiquement ces cellules réservoirs pour y introduire de l’ARN messager. La seconde grâce à la génétique, plus exactement grâce au ciseau génétique Crispr qui ôterait de la cellule humaine ces virus latents. Les premiers essais mettant ces deux méthodes en œuvre ont été couronnés de succès en laboratoire.
Ces percées, à la fois techniques et biologiques, marquent une étape cruciale vers des thérapies curatives. Pour la première fois, l’idée d’une élimination du VIH dans les cellules ne relève plus seulement de l’espoir, mais commence à s’appuyer sur des bases concrètes.
Selon une étude française, les jeunes s’identifient de moins en moins comme hétérosexuels. 
La juge Julia Kobick a jugé que cette politique, introduite en janvier 2025, constituait une discrimination injustifiée envers les personnes trans et non binaires, et a étendu une précédente suspension partielle à l’ensemble du territoire américain (source : stophomophobie.fr).
Super idée que ce pass, face à l’augmentation exponentielle des prix des entrées dans les clubs parisiens !
La maison du bonheur recherche des artistes pour sa programmation estivale. Depuis son ouverture fin 2023, ce lieu de vie fait la part belle aux artistes LGBTQIA+ avec stand up, drag king & queen show, bingo drag, soirée poésie. La direction est donc ouverte à toute proposition.
Ex-propriétaire du célèbre cabaret Chez Michou, disparu en 2020, il était une figure emblématique du quartier, surnommé le « Prince bleu de Montmartre ». La nouvelle promenade, située sur le terre-plein central du boulevard Marguerite-de-Rochechouart, entre le 9e et le 18e arrondissement qui relie les rues Martyrs et Dancourt, témoignant de l’impact durable de celui qui a marqué la scène parisienne et internationale.
Discrets mais gravés sur le sol strasbour-geois, deux pavés de laiton rendant hommage à un couple d’hommes victimes du nazisme ont été dévoilés. Josef Martus et Eugène Eggermann ont été déportés en 1942.
La France, autrefois 5e en droits LGBT, chute à la 15e place selon l’ILGA Europe.
Au musée d’Orsay, l’exposition L’art est dans la rue dévoile l’âge d’or de l’affiche illustrée grâce à plus de 140 pièces issues des collections de la BnF.
La Queer Stub est née, le début d’un voyage qui va donner un lieu, des outils, une visibilité à la communauté du Haut-Rhin et qui sera ouvert à tou-te-s. Le centre vient renforcer le maillage national associatif nécessaire en régions pour soutenir les initiatives locales.