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  • Le sport féminin ferait-il un bond en arrière de 30 ans ? À l’approche des Jeux olympiques de Los Angeles 2028, le retour des tests de féminité dans le sport de haut niveau suscite une vague de critiques en France et à l’international. Près de 70 associations et organisations de défense des droits humains ont signé un communiqué commun pour dénoncer cette éventualité. Selon plusieurs médias, le Comité international olympique (CIO) envisagerait d’imposer des tests génétiques pour autoriser la participation aux épreuves féminines. Une hypothèse perçue par ses détracteurs comme une régression majeure.
    Des associations, comme Stop Homophobie, alertent sur un dispositif jugé discriminatoire et intrusif. Le Club des juristes rappelle que ces contrôles, déjà très controversés par le passé — abandonnés progressivement après les Jeux d’Atlanta en 1996 — reposent sur une définition strictement biologique du sexe, susceptible d’exclure et de stigmatiser certaines athlètes.
    Dans le viseur : les personnes transgenres et intersexes, qui pourraient être exclues de certaines compétitions. Le débat est d’autant plus vif que ces pratiques ont été abandonnées en raison de leurs dérives et de leurs effets délétères sur les sportives concernées. Pour les opposants, leur réintroduction au nom de l’équité sportive traduirait un retour à des logiques de suspicion, au détriment de la dignité et de l’inclusion. À ce stade, aucune décision officielle du CIO ne confirme la mise en place de tels tests. Certains observateurs évoquent toutefois un durcissement global des politiques sportives internationales, dans un contexte marqué notamment par les prises de position de responsables politiques, dont Donald Trump, qui a annoncé vouloir exclure les athlètes transgenres du sport féminin aux États-Unis.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Paris n’est pas l’Ile-de-France. La région manque cruellement de structures d’accueil locales dans les départements de la petite et grande couronne. 
    3 initiatives tendent à y remédier :
    • à Evry-Courcouronne (91), une permanence d’accueil mensuelle a été mise en place par le centre parisien, en collaboration avec la mairie et l’association Fiert’Essonne. Chaque premier jeudi du mois (10h-13h), information et aide sont apportées au Point Justice (10 rue du Marquis des Raies). instagram.com/associationfiertessonne

     

     

     

     


     A Nanterre, le centre LGBT+ du 92 vient d’ouvrir ses portes. La Boussole dispose d’un local et a mis en place un programme d’accueil et d’activités hebdomadaires a retrouver sur instagram.com/laboussole_92

     

    A Saint Denis (93), le Queer Lieu propose des activités chaque jeudi, samedi et dimanche à la Bourse du Travail. Il se veut un « tiers-lieu écolo et inclusif » et un « endroit safe et chaleureux pour chacun·e, pleinement ouvert sur la ville et ses habitant·es ».
    www.lequeerlieu.fr

    Bruno De
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  • Après 13 ans de bons et loyaux service, Eric a définitivement fermé les portes de ce haut lieu de la fête queer toulousain le 11 avril dernier. Une larme pour les souvenirs, puis un sourire pour l’avenir, puisque l’équipe a repris la destinée du Bear’s il y a 4 ans déjà, sans le vider de sa moelle, bien au contraire.

    Des apéros aux shows, en passant par des Dj sets et même un after le week-end, ce club accueille aussi les associations locales LGBT pour leurs événements mensuels.
    44 boulevard de la Gare
    instagram.com/bears.toulouse

    Bruno De
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  • Adieu pop-corn, place aux stroboscopes. Dix ans après la fermeture de l’historique cinéma Le Méliès, l’équipe de La Marbrerie ressuscite le site avec Bal Chavaux, un lieu hybride « entre format club, concerts et enseignement de la danse ». Situé place Jacques-Duclos, ce complexe de trois salles promet d'injecter une dose de radicalité sonore au pied du métro Croix de Chavaux.

     

    Défricheur, le projet mise sur une programmation « orientée vers des formes musicales aussi actuelles qu’émergentes », allant de l’hyper-pop, le hip-pop aux musiques électroniques. La salle principale de 500 places devient l'épicentre d'une fête décloisonnée, tandis que des partenariats avec le conservatoire Pina Bausch ancrent le lieu dans une dimension pédagogique. Avec cette ouverture, l'enjeu de l’équipe est clair : « redonner du souffle » à la banlieue avec un luxe « solaire et impitoyable ». Un pari audacieux qui prouve que Montreuil reste l’épicentre du cool engagé, véritable bastion underground. Et nous on aime ça.

    Infos : balchavaux.fr

    Julien Claudé-Pénégry
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  • À Paris, le sport de combat fait sa mue avec Neo Fighting Club, un espace dédié au MMA, à la boxe et au Grappling qui place la bienveillance au centre du ring. Bien plus qu’une salle de sport, ce club se revendique fièrement transfriendly et inclusif, offrant un véritable safe space pour les personnes LGBTQIA+ et leurs allié·es.

    Loin de l’image parfois intimidante des clubs de boxe traditionnels, Neo Fighting Club mise sur une pédagogie adaptée à tous les corps et tous les niveaux. Ici, l'objectif est double : maîtriser la technique tout en garantissant un environnement sans jugement ni discrimination.

    Des entraînements réguliers permettent de développer force et confiance en soi dans une ambiance électrique et solidaire. Un nouveau bastion de la diversité où l'on vient pour boxer, mais surtout pour être soi-même.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Face à l’augmentation des pratiques de chemsex, la revue Remaides, éditée par l’association AIDES, livre un plaidoyer sans équivoque : la répression actuelle est une impasse sanitaire. Pour les acteurs de terrain, la pénalisation de l’usage de drogues constitue le principal obstacle à la prévention, au soin et à l’accompagnement des usagers
    L’enjeu est de briser le mur du silence. En raison de la crainte des sanctions pénales, de nombreux « chemsexeurs » s’isolent, fuyant les structures de santé par peur du jugement ou des retombées juridiques. « La peur du gendarme ne doit plus primer sur l’accès aux soins », souligne la publication. Cet environnement répressif favorise les pratiques à risques et retarde la prise en charge des complications (addictions, overdoses, infections).
    Pour Remaides, il est urgent de changer de paradigme en faveur d’une politique centrée sur la réduction des risques. « Punir ne prévient pas, cela fragilise », martèle le média. La dépénalisation permettrait de sortir l’usager de la clandestinité pour en faire un sujet de santé publique plutôt qu’un délinquant. L’objectif est clair : substituer une approche sécuritaire inefficace par un accompagnement humain et médicalisé, garant d’une meilleure protection pour toutes et tous.

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  • Après avoir invité et célébré de nombreuses stars françaises et internationales du drag lors de ses précédentes éditions, le Paris Queer Festival 2026 amorce un nouveau tournant artistique et politique les 30 et 31 mai.

    Cette année, le festival fait le choix fort de mettre à l’honneur les scènes locales à travers un véritable Tour de France du drag : un·e artiste drag issu·e de chaque grande ville ou région sera invité·e à représenter la richesse et la singularité de sa scène locale. Du cabaret traditionnel aux formes les plus expérimentales, ce projet met en lumière la pluralité des pratiques drag à travers le territoire.
    Au Kilowatt, 18 rue des Fusillés, 94400 Ivry-sur-Seine. instagram.com/parisqueerfestival.

    Bruno De
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  • Le festival des familles LGBTQIA+ et leurs allié.es revient à Paris les 23 et 24 mai. Pour se réunir et penser toutes les familles, tables rondes, groupes de discussion, animations et spectacles émailleront ces 2 jours. Pour célébrer, rencontrer, s’empouvoirer et visibiliser, direction le Ground Control.
    Ground Control,  81, rue du Charolais, 75012 Paris. familypridefestival.com.

    Bruno De
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  • Nice : Wisdin 2025

    Les rencontres interna-tionales sportives culturelles conviviales lesbiennes prendront place à Nice du 13 au 17 mai. 5 jours de sport, de culture et de belles rencontres : rallye urbain, football, tennis de table, pétanque, badminton, basket. Composez votre programme en vous inscrivant à plusieurs sports et activités, à partir de 20€.
    wisdin.wixsite.com/caramelles

    Bruno De
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  • Derrière ce prénom un chouilla désuet se cache un festival pluridisciplinaire, inspiré par la révolutionnaire des sexes, Monique Wittig : « dans cette période où les violences systémiques s’exacerbent, où les espaces de liberté se réduisent, où les corps se crispent sur eux-mêmes, Chez Monique se veut un endroit refuge et ose encore les horizons et imaginaires grands ouverts ». Les 8 et 9 mai, on pourra picorer de tout, des trucs et des machins parmi ateliers, discussions, stands, performances, de belles propositions avec le Cirque Queer, Habibitch, Grace & Volupté Van Van.
    Programmation : chezmonique.fr.

    Bruno De
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