Clap de fin pour Sex Education ! En 4 saisons et 32 épisodes, cette série a conquis les fans de Netflix. En suivant une bande d’ados excités, nous vivons les plaisirs, les tourments, les questionnements les plus intimes d’une jeunesse que les hormones titillent. Pour tirer le rideau en beauté, les producteurs abordent sans concession nombre de notions telles que le genre, la sexualité, la parentalité, la religion, l’homoparentalité... Un florilège de thématiques qui montre autant les préoccupations d’une génération que la maturité acquise au fil des années par ces jeunes adultes qui ont désormais bien grandi et sont bien mieux avec leurs corps et plus au clair avec leurs envies. Dans le même temps, le planning familial profite de la sortie de cette ultime saison pour proposer aux jeunes français de répondre à toutes les questions relatives à la sexualité qu’ils pourraient se poser en écho aux thèmes de la soirée.
À l’origine, une bande de potes qui mixe chez les uns, chez les autres, une musique électro et techno, peu présente dans les endroits lillois plus généralistes. Et d’appartements devenus trop petits, ils investissent le dernier étage d’un club dans le quartier étudiant de Lille. La communication sera confidentielle et l’invitation devra être validée, l’entrée se fait par une porte discrète, on monte au dernier étage en laissant les convenances derrière soi. Les copains font monter la température chauffent le public à blanc.. Au moment du drop, trop tard pour reculer, meilleure option se lâcher sur les beats. Créée en 2019, La Choupichatte est une soirée queer lilloise, décomplexée, déguisée et horny comme Fred qui demandait « ben dis donc, on ne te voit plus aux soirées…»
Elles ont gagné la timbale de l’Eurovolley 2023 face à la Serbie : les « Sultanes du filet » ont remporté leur premier titre majeur dans une grande compétition. Victorieuses et surtout émancipées, elles ont reçus les félicitations du président, mais ont dû aussi supporter les insultes sexistes et homophobes des conservateurs de l’AKP, parti au pouvoir. Principale visée : la joueuse Ebrar Karakurt, ouvertement lesbienne et militante LGBTQI+. la télévision d’Etat a refusé de l’interviewer, tandis qu’un quotidien a demandé son renvoi, en vain, dénonçant son « style de vie contraire aux valeurs de la société turque ».