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  • La cité bretonne (ou pas…) est la 14ème ville à accueillir Strobo en version papier. A disposition dans une quinzaine d’établissements, votre magazine LGBTQIA+ préféré continue son développement partout en France.

    Lecteurs nantais, n’hésitez pas à nous faire part de vos remarques et même de nous transmettre vos événements, afin que nous les relayions dans notre agenda, disponible sur www.strobomagmag.com et https://everydaypride.eu

    Bruno De
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  • La 26ème édition de Vues d'en face se met en marche ! Encore une année de découvertes cinématographiques, de rencontres humaines, de voix émergentes et de regards vers l'Histoire. Mais pour pouvoir continuer, ce festival humain et riche a besoin de votre aide. Entre la baisse des financements publics et les charges qui augmentent, il est de plus en plus coûteux à mettre en place. Les membres de l'équipe ont mis la main au portefeuille, mais cela ne suffit pas.

    À ce jour, la trésorerie ne permet pas de lancer une nouvelle édition. Si vous voulez aider à porter des pépites du cinéma LGBTQIA+ à l’écran : https://www.helloasso.com/associations/festival-vues-d-en-face.

    Ces dons (déductibles aux impôts) sont la meilleure manière d’assurer la pérennité du festival.

    Bruno De
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  • Plus de 80 villes ont vu défiler des cortèges festifs et revendicatifs en 2025, un record. 2026 s’annonce aussi comme un bon cru, avec pour commencer deux Marches d’hiver le 31 janvier, la première au pied des Pyrénées, à Oloron Sainte Marie, l’autre dans les Alpes (Queyras). Au programme, du ski, des animations, des stands, du clubbing et bien sûr des défilés, tout pour réchauffer l’hiver !
    Infos : https://www.instagram.com/collective_bbq et https://lequeyras.com/agenda/queyras-pride.

    Bruno De
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  • Alors que l’homophobie reste bien cramponnée dans les stades, sur le terrain comme dans les gradins, une proposition de loi a été déposée par deux députées de gauche. Danielle Simonnet et Sabrina Sebaihi souhaitent imposer aux clubs une obligation de sécurité de résultat pour prévenir l’homophobie. La sanction d’un club serait ainsi automatique lorsqu’un incident homophobe est constaté. Danielle Simonnet espère que le texte sera examiné dans les prochains mois et que le ministère des Sports reprendra la proposition dans son agenda législatif, ou qu’elle sera soumise à une niche parlementaire du groupe écologiste.

    Bruno De
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  • Située en banlieue de Nantes, la mairie de Rézé a adopté un plan d’action visant à augmenter l’inclusion des personnes LGBT+. Prévu sur 3 ans, il contient 24 actions, concernant notamment l’adaptation de l’environnement de travail (choix de tenue femme, homme ou neutre, bloc de toilettes neutres à chaque nouvelle construction), un effort sur les droits et la confidentialité des personnels LGBT +, ainsi que divers mesures de visibilité et de communication.

    Cette heureuse initiative prévoit aussi une sensibilisation des agents aux enjeux et discriminations visant les personnes LGBT +, avec formation de référents.

    Bruno De
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  • Le cabaret Chéri Chéri n’est plus, vive le cabaret Loudiprey ! Deux shows se relaient en alternance du mercredi au dimanche, Nuit interdite, sensuel et scintillant, et Love Bazar, mené par des drag queens. On conserve le Brunch and queen du dimanche, le tout à des tarifs plus que raisonnables, quand on connait ceux de certains cabarets parisiens…

    77 rue du Faubourg du Temple, 75010 Paris.

    www.loudiprey.com

    Bruno De
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  • A Sarreguemines (Moselle), 6 hommes de 20 à 22 ans ont été arrêtés en flagrant délit de tentative d’extorsion violente. Les mis en cause utilisaient l’application de rencontre pour piéger leurs victimes et les rançonner. Après leur avoir donné rendez-vous dans des endroits discrets, ils menaçaient de révéler leur homosexualité ou leur infidélité, armés de tasers et couteaux. Interpellés en flagrant délit, ils ont été mis en examen pour extorsion aggravée et placés en détention provisoire. Selon le parquet, ce n'est pas l'homophobie qui guidait les auteurs des faits, mais la cupidité. 5 victimes ont porté plainte, la gendarmerie recherche d'autres potentielles victimes. Les enquêteurs peuvent être joints au 03 87 95 22 88.

    Bruno De
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  • Cet acte de vandalisme n’est pas un cas isolé. Le 20 décembre dernier, les locaux d’Homogene le Centre LGBT de la Sarthe, ont été dégradés. Voici les faits rapporté par l'association sur les réseaux sociaux : « les agresseurs n'ont pas hésité à signer leur geste en collant des autocollants idéologiques d'extrême droite et fascistes. Ils ont tenté d'arracher les vinyles arc-en-ciel présents sur nos vitres. Plus grave, leurs autocollants avaient pour objectif de masquer nos affiches, à savoir les heures de nos permanences, nos actions et les affiches de prévention du suicide chez les adolescents. » Homogene, qui fête ses 30 ans cette année, veut rester positive : « nos adversaires autrefois majoritaires ne sont plus que minorités. La preuve en est du soutien total du quartier qui a été profondément choqué ».

    Autres exemples récents : Iskis, le Centre LGBT de Rennes a été dégradé à deux reprises au printemps dernier.Les locaux ont été tagués, la serrure collée avec de la glu et les fenêtres peintes. Un acte mené par un groupuscule d’extrême droite. A quelques centaines de kilomètres, le Centre LGBT de Nantes est lui aussi ciblé régulièrement par les homophobes. Et enfin, le centre LGBT de la Réunion, incendié en février 2023, a dû attendre l’année suivante pour rouvrir.

    Xavier Héraud
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  • Cette proposition de loi concernant la répression de 1942 à 1982 a été portée par le sénateur du groupe socialiste, écologiste et républicain Hussein Bourgi.

    Le parlement a voté en deuxième lecture pour une proposition de loi visant à réparer la persécution des homosexuels entre 1942 et 1982. Malgré l’opposition de l’extrême-droite, l’Assemblée a restauré un texte mieux-disant par rapport à la version du Sénat, qui avait en refusé d’instaurer un système de réparations financières pour les victimes encore vivantes.
    Cette proposition de loi a été portée par le sénateur du groupe socialiste, écologiste et républicain Hussein Bourgi. Après une première lecture à l’Assemblée nationale, le Sénat avait notamment supprimé le mécanisme de réparation financière en mai 2025, « cette réparation ne semblant pas pouvoir valablement découler, au plan juridique, des conséquences directes de l’application d’une loi pénale, a fortiori au vu de l'amnistie mise en œuvre par la loi du 4 août 1981 », selon le texte final de la chambre haute, adopté à l’unanimité.
    A ce titre, l’association Tous.tes (www.instagram.com/asso_tous.tes) propose de réintroduire 3 amendements :
    la ré-inclusion de la période de 1942 à 1945 (« l’Etat doit reconnaître la persécution des homosexuels sous Vichy »)
- la ré-inclusion d’une indemnité forfaitaire pour les personnes identifiées (« car qui garde encore ses reçus d’amende 80 ans après pour se les faire rembourser ? »)
- la ré-inclusion du délit de négationnisme (« pour les (nombreuses) personnes qui continuent de nier la déportation des homosexuels pendant la Seconde guerre mondiale »).
    Tous.tes propose d’interpeller les députés sur ces sujets, en taguant le rapporteur de la proposition de loi @hsaulignac et/ou un·e ou plusieurs député·es de la Commission des lois, leur envoyer un mail (respectueux et constructif) et/ou en envoyant des messages aux partis politiques pour soutenir ces demandes.

    Bruno De
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  • Paris: Barbara avant Barbara

    théâtre

    D'après Il était un piano noir… de Barbara

    Elle n'a pas encore écrit de chanson, n'a pas encore connu la gloire. Elle est encore Monique Serf, celle qui deviendra Barbara. L'année de sa disparition, elle entreprend d'écrire le récit de sa vie. En découle un texte poignant et drôle, en tout cas très émouvant, une femme qui raconte son enfance, les rires, la guerre, l'inceste, le music-hall, avant de devenir la dame en noir.
    Barbara, mémoires interrompues, à l'auditorium Jean-Pierre-Miquel le dimanche 11 janvier 2025 à 17h, 98 Rue de Fontenay, 94300 Vincennes.

    Bruno De
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