
Avec plus de 300 millions d'exemplaires vendus et traduit en 600 langues, Le Petit Prince, ouvrage intemporel continue de captiver les lecteurs du monde entier. Depuis le 11 avril, l'Atelier des Lumières à Paris accueille une exposition immersive inédite dédiée au chef-d'œuvre d'Antoine de Saint-Exupéry.
L'exposition, qui a déjà rencontré un franc succès au Bassin des Lumières de Bordeaux, promet d'immerger les visiteurs dans l'univers poétique du Petit Prince. Les murs et le sol de l’Atelier seront transformés en un véritable tableau vivant, où les aquarelles de Saint-Exupéry prendront vie.
Les visiteurs auront l'opportunité d'explorer des paysages oniriques, de la traversée du désert aux rencontres avec roses, renards et serpents. « Tu seras pour moi unique au monde », comme le dit si bien le Petit Prince à sa rose, reflète l'expérience unique que cette exposition promet d'offrir.
Un voyage au pays des rêves
Cette création, fruit de la collaboration avec la Succession Antoine de Saint-Exupéry, mettra en avant non seulement les mots de l'auteur mais également son imagination débordante. Grâce à une technologie de pointe, les projections vidéo et le son spatialisé créeront un environnement à 360°, garantissant une immersion totale. « Ici, la technologie ne se contente pas d’impressionner : elle disparaît au profit d’une immersion totale », soulignent les organisateurs. Une invitation au merveilleux, au poétique, à l’émerveillement, qui s'adresse à tous les rêveurs, petits et grands, offrant une aventure collective riche en émotions. Laissez-vous happer par les thèmes universels de l'œuvre : l'amitié, l'amour et la quête de sens.
A l'Atelier des Lumières - 38 rue Saint Maur, 75011 Paris.
Infos et billetterie : https://lepetitprince.atelier-lumieres.com
Depuis le 3 avril 2024, le Jardin21, niché au bord du canal de l’Ourcq, a rouvert ses portes pour une nouvelle saison pleine de promesses. Ce lieu hybride de 1 500 m², au cœur du Parc de la Villette, mêle potager urbain, détente et scène artistique, dans un esprit toujours plus inclusif. Comme chaque année, le Jardin alternera événements diurnes et nocturnes. En journée, il se transforme en havre de paix avec des ateliers de jardinage, marchés de créateurs et projections. Dès la nuit tombée, place à la fête avec des DJ sets allant de la scène émergente à des figures incontournables.
Le site d’Amnesty International informe que la Cour suprême russe a confirmé la condamnation à 12 ans de prison de Mark Kislitsyn, militant transgenre et opposant à la guerre, une décision dénoncée par Amnesty International. Natalia Priloutskaïa, chercheuse sur la Russie, déclare : « emprisonner Mark Kislitsyn pour « trahison » pour avoir envoyé l’équivalent de 10 dollars sur un compte en Ukraine n’a pas de sens. Le véritable objectif est de punir son opposition à la guerre. » Kislitsyn a été arrêté le 12 juillet 2023 après avoir critiqué l'invasion de l'Ukraine.
La Haute Autorité de santé (HAS) a récemment publié une note très attendue sur la DoxyPEP, un traitement post-exposition qui pourrait transformer la prévention des infections sexuellement transmissibles (IST) bactériennes. Ce traitement, basé sur la doxycycline, a montré une efficacité notable dans plusieurs études internationales, dont les essais DoxyPEP et DOXYVAC, en réduisant les infections à chlamydia et syphilis d'environ 70%. Cependant, la HAS adopte une approche prudente.
« Je pense que certains trouverons cela bizarre et surprenant, mais on peut être gay et maghrébins », déclare Tom Prezman, le réalisateur de Maurice’s Bar, un court-métrage diffusé dans le cadre de la fête du court sur Arte. Il n’est pas facile d'entrer dans les livres d'Histoire quand on est juif algérien, gay et créateur d'un des premiers bars queer de Paris. Voilà pourquoi, Tom Prezman et son acolyte Tzor Edery nous proposent de découvrir un personnage dont peu se souviennent. Et pourtant, l’histoire qui nous est contée en 15 minutes, sort des radars. En 1942, dans un train vers nulle part, une ancienne drag-queen se remémore une nuit passée dans l’un des premiers bars queers de Paris. Mais comment faire pour narrer l’inconnu. 
Une enquête policière a été ouverte à l'encontre de Grzegorz Braun, eurodéputé et candidat à la présidentielle polonaise, pour donner suite à un acte de vandalisme sur une exposition LGBT+ à Opole. Le politique Braun a été photographié et filmé en train de vandaliser des panneaux d'affichage, en y inscrivant : « Stop à la propagande de la perversion ». Ces panneaux faisaient partie d'une exposition inaugurée la veille, organisée par l’ONG Tęczowe Opole et soutenue par l’Union européenne, visant à promouvoir la tolérance. Les autorités municipales ont immédiatement annulé la location d’une salle pour un meeting de Braun, estimant que son comportement était « inacceptable ». La responsable municipale, Katarzyna Oborska-Marciniak, a déclaré : « une situation où quelqu'un détruit des biens de la ville le matin et organise une réunion l'après-midi est inacceptable. »
Le site Durevie, nous apprend que Le Sucre, emblématique club électronique de Lyon, innove en lançant le 28 janvier dernier son abonnement « Le Sucre Max ». Pour 40€ par mois, les amateurs de fête peuvent accéder à presque toutes les soirées du club, une première en France. Alexandre Didier, responsable billetterie d’Arty Farty, explique : « en discutant, on s'est rendu compte qu’on était tous abonnés à plein de choses, mais que ça n'existait pas vraiment dans le milieu des musiques actuelles. » Cet abonnement, sans engagement, valorise la fidélité des clients et pourrait aider à stabiliser financièrement les clubs, fragilisés par la crise du Covid. « Nous, on a toujours préféré avoir un club plein, même si les gens payent moins cher », ajoute-il. Toutefois, il nécessite d’assister à plus de trois soirées par mois pour être rentabilisé, et impose une réservation préalable, limitant ainsi la flexibilité.
Burroughs présente Lee comme quelqu’un d’autodestructeur, « désespérément avide de contact », mais aussi perdu dans ses doutes sur lui-même et sur ce qui le pousse à agir. On le voit ainsi s’efforcer « d’établir un contact tacite » pour créer une relation intime avec un certain Allerton. Mais malgré ses efforts, leur connexion demeure fragile. Chaque échec de leur rapprochement est vécu comme une souffrance pour Lee, une douleur qui semble « trancher l'âme » ce qui le blesse, « comme si son cœur saignait ». L’auteur montre ainsi l’incapacité de Lee à se comprendre, sans le miroir de l’autre et avec pour risque d’engendrer une souffrance intérieure. Au point de s’y perdre ?
Huit ans. C’est le mandat que vient de remporter Kirsty Coventry, ancienne nageuse zimbabwéenne, en étant élue le 20 mars 2025, présidente du Comité international olympique (CIO). Ce qui fait d’elle aussi la Première femme à ce poste. Dans un contexte géopolitique complexe, sa présidence soulève des questions majeures, notamment autour de la participation des athlètes transgenres. En tant que seule candidate féminine, elle a clairement exprimé son opposition à la participation des femmes trans aux compétitions féminines. Elle affirme : « en tant qu'ancienne athlète et mère de deux filles, je souhaite que cette catégorie soit protégée ». Cette position a suscité des réactions variées, d'autant que le président américain Donald Trump a également pris des mesures pour exclure les athlètes trans des compétitions féminines aux États-Unis. 
Il y a des nouvelles qui sont plus réjouissantes que d’autres. La folie transphobe de Donald Trump vient de prendre un coup. Une juge fédérale de Washington a suspendu l'interdiction des personnes trans dans l'armée américaine, remettant en question un décret signé par Donald Trump en janvier. Dans sa décision, la juge a invoqué la Déclaration d’indépendance, affirmant que « tous les êtres humains sont créés égaux ». Le décret, qui visait à exclure les personnes transgenres des forces armées, était justifié par le président Trump par la nécessité d'une armée « débarrassée de l’idéologie transgenre ». Cependant, la magistrate a qualifié ce texte d’« empreint d’hostilité » comme le précise Le Figaro, et a souligné qu'il manquait de justification légale pour l'exclusion des transgenres. Le ministère de la Défense, sous l'administration Trump, avait annoncé son intention de stopper le recrutement des personnes trans et d'expulser celles déjà en service, sauf exceptions. Avec environ 15 000 personnes trans dans l'armée sur deux millions de militaires, cette décision marque un tournant significatif dans la lutte pour l'égalité au sein des forces armées.