
Grâce au Plan national pour l’égalité, contre la haine et les discriminations anti-LGBT+ 2023-2026 mis en place par la DILCRAH (délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la haine anti-LGBT), Iskis a pu recruter deux salariés afin d’organiser et de soutenir les nombreuses actions mises en place.
Néanmoins, en 2025, la dotation a été divisée par 5, remettant en cause la pérennité du centre. Les dirigeants ont saisi le tribunal administratif. La présidente du centre déplore : « on est peut-être le premier à qui ça arrive, mais dans les années à venir, cela pourrait se généraliser. La lutte contre les discriminations ne doit pas passer au second plan, même en cas de crise budgétaire. Et puis n’oublions pas que les discriminations augmentent. On est de plus en plus sollicité par des personnes qui sont dans des situations vraiment très compliquées. Ça nous désole de constater le manque de soutien des institutions ».

Derrière ce mot basque se « cache » le point névralgique de la communauté LGBTQIA+ de la région. Le local, tenu par l’association les Bascos, propose de nombreuses activités, quelle que soit son orientation affective ou son identité de genre. 
La Tram bar nous fait revenir en enfance en organisant son premier concours de cosplay. Quelque soit ton héros ou ton univers fantastique ou fantaisiste préférés, viens l’exprimer sur scène ! 4 catégories pour convaincre le jury : catwalk/défilé, qualité du costume, originalité, performance de 3 minutes.
Le 27 octobre 2025, un mémorial en l’honneur des soldats et vétérans LGBT+ a été inauguré par Charles III. L'œuvre ressemble à un morceau de papier froissé contenant des mots de lettres personnelles qui ont été utilisés comme preuves pour incriminer des personnes. Jusqu’au début des années 2000, les homosexuels étaient exclus de l’armée. En outre, depuis l’année dernière, les anciens vétérans LGBTQ+ peuvent demander une indemnisation financière pour compenser les conséquences négatives de l'interdiction de leur engagement.
Il s’appelle Géza Buzás-Hábel, président de l’association Diverse Youth Network, défenseur des droits humains et organisateur de la Pride de Pécs depuis 5 ans.
Le “Fare te Aroha” ouvre ses portes à Papeete, offrant un lieu d’aide et d’écoute aux personnes LGBT confrontées à discriminations, précarité ou marges sociales. Situé face à l’ancien Piano Bar, ce centre est porté par l'association Cousins, Cousines de Tahiti. Karel Luciani, son président, explique : “l’objectif, c’est vraiment l’entraide et l’accompagnement”. Le centre propose des permanences de psychologues, infirmières et de soutien par le biais de bénévoles, notamment pour lutter contre les idées suicidaires. “Des jeunes à la rue ou victimes de violences familiales trouvent ici un espace pour s’exprimer et recevoir du soutien,” témoigne une source de Tahiti Infos. L’État a financé le projet à hauteur de 2 millions de francs pacifique, soulignant l’engagement croissant pour les droits LGBT en Polynésie. Le centre doit aussi offrir des ateliers sur la transition et la lutte contre les violences homophobes ou transphobes, pour favoriser inclusion et solidarité.
L’Assemblée législative de transition burkinabé a adopté à l’unanimité une réforme du Code des personnes et de la famille, rendant les pratiques homosexuelles passibles de deux à cinq ans de prison et d’amendes. Les étrangers reconnus coupables seront expulsés. Jusqu’ici, aucune législation spécifique ne sanctionnait l’homosexualité dans le pays, où la communauté LGBTQ+ vivait sous forte pression sociale. Cette mesure, soutenue par le pouvoir militaire d’Ibrahim Traoré, s’inscrit dans une stratégie de rejeter les influences occidentales et de renforcer le nationalisme. Elle risque d’accroître la marginalisation, la violence, et de fragiliser la lutte contre le VIH. La communauté internationale devrait dénoncer cette régression qui place le Burkina Faso parmi une trentaine de pays africains criminalisant ces relations.

La Belgium Bearpride est un acteur clé de la scène LGBTQIA+ belge. Chaque année depuis sa création en 2011, elle organise une semaine de festivités rassemblant des milliers d’Européens. Pour 2025, le programme sera riche : élection de Mister et Miss Bear 2026 le 5 octobre au Théâtre du Vaudeville, avec six candidats issus de Belgique, du Brésil ou des USA, incarnant la diversité sous le thème « 50 Shades of Bears » (50 Nuances de Bears).
Le FAGS (Front d’Action Gay Strasbourg) a compilé cette carte des lieux qui font l’histoire pédée de la ville grâce à des témoignages en archives vivantes, de la documentation, des entretiens avec des spécialistes. Permettant d’arpenter les rues de la capitale alsacienne d’une façon insolite et historique.
Samedi 13 septembre (16h-22h), la place Sathonay se transforme en dance floor et espace militant grâce à l’association Body Design. Au programme : des DJ sets, un bar éphémère et des stands pour fêter la rentrée comme on l’aime : inclusive et festive.