Cet acte de vandalisme n’est pas un cas isolé. Le 20 décembre dernier, les locaux d’Homogene le Centre LGBT de la Sarthe, ont été dégradés. Voici les faits rapporté par l'association sur les réseaux sociaux : « les agresseurs n'ont pas hésité à signer leur geste en collant des autocollants idéologiques d'extrême droite et fascistes. Ils ont tenté d'arracher les vinyles arc-en-ciel présents sur nos vitres. Plus grave, leurs autocollants avaient pour objectif de masquer nos affiches, à savoir les heures de nos permanences, nos actions et les affiches de prévention du suicide chez les adolescents. » Homogene, qui fête ses 30 ans cette année, veut rester positive : « nos adversaires autrefois majoritaires ne sont plus que minorités. La preuve en est du soutien total du quartier qui a été profondément choqué ».
Autres exemples récents : Iskis, le Centre LGBT de Rennes a été dégradé à deux reprises au printemps dernier.Les locaux ont été tagués, la serrure collée avec de la glu et les fenêtres peintes. Un acte mené par un groupuscule d’extrême droite. A quelques centaines de kilomètres, le Centre LGBT de Nantes est lui aussi ciblé régulièrement par les homophobes. Et enfin, le centre LGBT de la Réunion, incendié en février 2023, a dû attendre l’année suivante pour rouvrir.
Il rassemble 12 associations et 12 personnalités influentes autour de 12 images fortes, chacune incarnant un combat social ou environnemental essentiel.

De 4 mois de prison avec sursis à 10 mois ferme, c’est ce dont ont écopés 4 hommes jugés pour harcèlement en ligne et menaces de violences à l’encontre de la DJ, après sa participation à la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Paris en 2024. Ce déchaînement de haine sur les réseaux sociaux avaient déclenché chez elle une agoraphobie et du psoriasis. Les prévenus présents avaient tous reconnu avoir envoyé les messages, mais pas leur caractère menaçant ou harcelant.
Alors que la loi contre les thérapies de conversion est entrée en vigueur depuis près de 4 ans, Thomas Brun, 27 ans, a dénoncé les souffrances qu’il a enduré pendant de nombreuses années au sein de l’église évangélique Espoir dans la Loire. Pendant de nombreuses années, il aurait subi ce qu’on apparente à une thérapie de conversion. Il a dû notamment endurer des prières pour « chasser le démon de l’homosexualité ». Depuis, le jeune homme a créé l’association Stop thérapies de conversion en septembre 2025.
Le Conseil de l’Europe adopte une recommandation historique pour les droits des personnes intersexes. Un cadre non contraignant mais clé, visant à garantir justice, soins, éducation et protection contre la discrimination. Il interdit notamment les opérations non consenties pour « normaliser » les caractéristiques sexuelles. La décision, officialisée le 27 octobre à Strasbourg, marque une étape cruciale vers l’égalité et la reconnaissance des intersexes en Europe.
Pour la première fois, la Corée du Sud autorisera les couples de même sexe à s’enregistrer comme tels dans le recensement national. Cette décision est inédite dans un pays où le mariage pour tous.tes reste interdit, et marque une étape symbolique vers une reconnaissance des personnes LGBTQIA+. Désormais, les personnes vivant ensemble pourront se désigner comme « époux/épouse » ou « cohabitant », quel que soit leur sexe. 
Le Japon a récemment étendu la reconnaissance légale des couples de même sexe à neuf lois et règlements, leur conférant des droits similaires à ceux des mariés dans plusieurs domaines administratifs. Ces avancées, découlant notamment d’une décision de la Cour suprême en mars 2024, s’ajoutent à des réformes début 2025 qui ont déjà renforcé la protection des partenaires LGBTQ+ en matière de logement ou de protection contre la violence.
Le 20 novembre, la ville normande aura son monument de mémoire et de solidarité. Grâce à la mairie et à Fiertés Colorées (centre LGBTI+), la Passeuse, œuvre réalisée par l’artiste Chloé Kelly Miller, trônera dans le square Verdrel. 
Grâce au Plan national pour l’égalité, contre la haine et les discriminations anti-LGBT+ 2023-2026 mis en place par la DILCRAH (délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la haine anti-LGBT), Iskis a pu recruter deux salariés afin d’organiser et de soutenir les nombreuses actions mises en place.
La Tram bar nous fait revenir en enfance en organisant son premier concours de cosplay. Quelque soit ton héros ou ton univers fantastique ou fantaisiste préférés, viens l’exprimer sur scène ! 4 catégories pour convaincre le jury : catwalk/défilé, qualité du costume, originalité, performance de 3 minutes.
Derrière ce mot basque se « cache » le point névralgique de la communauté LGBTQIA+ de la région. Le local, tenu par l’association les Bascos, propose de nombreuses activités, quelle que soit son orientation affective ou son identité de genre.