
Nouveau tournant pour les droits LGBTQ+ en Espagne. Le Congrès des députés a validé le 25 juin une proposition de loi majeure visant à inscrire les thérapies de conversion au Code pénal. Jusqu’ici réprimées par de simples sanctions administratives via la « loi Trans » de 2023, ces pratiques basculent dans la criminalité.
Selon les informations rapportées par El País et relayées par Gayles.tv, la réforme prévoit désormais des amendes lourdes et des peines allant de six mois à deux ans de prison. La mesure cible quiconque exerce des pressions pour modifier l'orientation sexuelle ou l'identité de genre d'autrui, y compris sous couvert de consentement, avec des circonstances aggravantes pour les abus d’autorité ou sur mineurs.
Pour les collectifs de défense des droits, c’est une victoire essentielle face à des pratiques jugées destructrices.

Nouveau coup de théâtre aux États-Unis. La cour d’appel fédérale du district de Columbia vient d’infliger un sérieux coup à Donald Trump en suspendant en partie son décret de janvier 2025, qui excluait les personnes transgenres de l’armée. À deux voix contre une, les juges ont qualifié d'« arbitraire » et d'« inconstitutionnelle » cette mesure visant les soldats selon leur identité de genre.
En pleine guerre contre la Russie, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a pris une position historique en faveur de la communauté LGBTQ+. Lors d’un événement officiel à Kiev, le chef de l’État a affirmé haut et fort que tous les citoyens possèdent « absolument les mêmes droits », appelant à un dialogue ouvert pour balayer les préjugés d'un autre temps.
Décision capitale à Tokyo. Le pays du Soleil Levant progresse en venant d’adopter le 29 juin son tout premier plan d’action national destiné à promouvoir la compréhension de la diversité sexuelle et de genre.
Guérir ce qui n’est pas une maladie ? C’est le pari absurde et barbare auquel l’Europe tourne enfin le dos. Après des années de militantisme intense, les Pays-Bas rejoignent le club des pays interdisant formellement les « thérapies de conversion ». Ce texte de loi historique prévoit désormais de lourdes sanctions pénales pour quiconque prétendrait modifier l’orientation sexuelle ou l’identité de genre d’un individu.
C’est un séisme politique au pays de Jean-Paul II. Longtemps considérée comme un bastion ultra-conservateur, la Pologne vient de franchir un cap historique. Pour la première fois, la ville de Varsovie a officiellement reconnu des mariages homosexuels conclus au sein de l’Union européenne, appliquant ainsi une jurisprudence progressiste.
Sur le toit du monde, l’amour s’écrit enfin sans aucune barrière de genre ! Le 18 juin, la Cour suprême du Népal a rendu un arrêt historique ordonnant de garantir le mariage pour toutes et tous. Le pays himalayen devient ainsi le 40e État au monde à légaliser ces unions, une révolution en Asie du Sud.
Vingt ans de prison pour aimer. En adoptant son nouveau Code pénal, le Niger franchit un cap historique et glacial : la criminalisation de l’homosexualité. Jusqu’ici légal, le choix d’un partenaire de même sexe devient un crime d’État, calqué sur les récents tournants du Sénégal, du Burkina ou du Ghana.
Coup de tonnerre au Portugal. Le président de la République a opposé son veto à la loi visant à interdire les « drapeaux idéologiques » – ciblant directement les couleurs LGBT+ – sur les frontons des bâtiments publics.
Rien ne va plus dans l'Italie de Meloni : deux maires gay ont décidé de se marier. Giuseppe Spagnuolo et son compagnon, tous deux élus de droite en Campanie, ont officialisé leur union civile. Ce mariage crée un séisme au sein de la majorité au pouvoir, qui érige la « famille traditionnelle » en dogme absolu.
Le pouvoir politique s’apprête à porter un coup sévère aux droits des personnes trans et intersexes au Portugal. Plusieurs projets de loi portées par la droite et l’extrême droite visent à réintroduire une évaluation médicale obligatoire pour modifier l’état civil, tout en restreignant l’accès des mineurs aux traitements hormonaux.