
Le Luxembourg modernise son droit de l’adoption en élargissant l’accès à toutes les familles. La loi, adoptée à l’unanimité, permet désormais aux célibataires, couples non mariés, partenaires PACS et couples homosexuels d’adopter dans des conditions identiques aux couples mariés. Jusqu’ici, seule l’union par le mariage autorisait l’adoption, une situation datée de 1959.
La nouvelle législation autorise aussi l’adoption simple et plénière pour tous, même aux personnes seules. Elle introduit plus de souplesse : le consentement de l’enfant est possible dès 15 ans, et l’écart d’âge maximum supprimé.
Cependant, dans les couples de femmes ayant recours à la PMA, seule la mère porteuse est reconnue automatiquement, la seconde devant entamer une procédure d’adoption, une inégalité dénoncée par des associations.

Plusieurs familles homoparentales françaises ayant eu recours à une gestation pour autrui (GPA) au Mexique se retrouvent empêchées de revenir en France, leurs enfants étant légalement reconnus au Mexique mais le consulat français refusant de leur délivrer les documents nécessaires.
Le litige portait sur des refus de remboursement fondés sur un protocole médical obsolète datant de 1989, imposant des conditions discriminatoires contraires à la Convention européenne des droits de l’homme. L’un des assurés, reconnu en ALD depuis 2020, s’est vu refuser la prise en charge de sa mastectomie en 2021, malgré l’accord préalable. La justice a ordonné le remboursement de plus de 5 300 euros et accordé 3 000 euros de dommages et intérêts à chacun.
Selon une étude française, les jeunes s’identifient de moins en moins comme hétérosexuels. 
La juge Julia Kobick a jugé que cette politique, introduite en janvier 2025, constituait une discrimination injustifiée envers les personnes trans et non binaires, et a étendu une précédente suspension partielle à l’ensemble du territoire américain (source : stophomophobie.fr).
La France, autrefois 5e en droits LGBT, chute à la 15e place selon l’ILGA Europe.
Une enquête interne a été lancée chez 20 Minutes après des accusations de transphobie contre son directeur général, Ronan Dubois. Le 23 mai, lors d’une réunion, il aurait imité une déléguée syndicale trans, Lise, avec des propos humiliants, la qualifiant de « clown ». La scène, selon les syndicats, aurait été enregistrée. Lise, en état de choc, a quitté la réunion en pleurs et a demandé une reconnaissance d’accident du travail.
Le parti Vooruit et le ministre de l’Égalité des Chances, Rob Beenders, souhaitent inscrire le droit de se marier pour les couples de même sexe dans la Constitution belge.
Au Royaume-Uni, la Cour suprême a statué que « femme » et « sexe » dans la loi de 2010 désignent uniquement un sexe biologique, menaçant les droits des femmes trans. La décision, issue d’un litige entre le gouvernement écossais et For Women Scotland, suscite l’indignation des associations LGBT+. Stonewall évoque une « inquiétude profonde », malgré le rappel que la loi continue de protéger contre la discrimination.
Les autorités autrichiennes ont arrêté 15 personnes soupçonnées d'agressions violentes ciblant des individus en raison de leur orientation sexuelle. Ces arrestations interviennent sur fond d'une hausse alarmante des violences contre la communauté LGBT+ en Europe. Les suspects, âgés de 14 à 26 ans et de nationalités diverses, auraient utilisé de faux profils sur des sites de rencontre pour attirer leurs victimes. « En réalité, ces crimes de plus en plus brutaux étaient dirigés contre la communauté homosexuelle », a déclaré la police de Styrie, soulignant qu'un climat de haine se développait. 
Le gouvernement turc projette une loi controversée qui restreindrait la transition de genre et criminaliserait l'expression de l'identité LGBTQ+. Selon un projet de loi révélé par Kaos GL, le ministère de la Justice souhaite modifier le Code Civil et le Code Pénal en introduisant le terme « sexe biologique ». Si cet amendement est adopté, l'âge minimum pour la transition serait porté à 21 ans, et des critères médicaux stricts seraient imposés. Cette initiative, intégrée à la « Quatrième Stratégie de Réforme Judiciaire », vise à interdire les manifestations publiques de l'identité LGBTQ+ sous prétexte d'« obscénité publique », avec des peines de prison jusqu'à quatre ans pour les cérémonies entre personnes de même sexe.