
L’ex-république soviétique adopte une loi interdisant la « propagande LGBT », s’inscrivant dans une tendance répressive.
Le 12 novembre, le Parlement kazakh a voté un texte ciblant la promotion des « orientations sexuelles non traditionnelles » dans l’espace public et les médias. Le projet, inspiré de la législation russe, doit encore être validé par le Sénat. Il prévoit des amendes et jusqu’à dix jours de prison pour les contrevenants. Officiellement, la loi vise à « protéger les enfants » des contenus considérés comme nuisibles. Human Rights Watch et Amnesty dénoncent une violation des droits fondamentaux. Ce durcissement témoigne d’un retour en arrière pour les minorités sexuelles, dans un pays à majorité musulmane mais laïque. Les autorités invoquent la défense des « valeurs traditionnelles » , mais cette mesure renforce la marginalisation des LGBT+.

Développée en partenariat avec l'ONG Aliança Nacional LGBTI+ et financée en partie par la députée trans Erika Hilton, cette plateforme utilise Aletheia, un outil capable d'analyser en continu réseaux sociaux, blogs et sites d'info en portugais, en détectant les propos haineux ou mensongers. Lorsqu’un contenu est identifié, il est étudié par des juristes, puis transmis aux autorités si nécessaire, afin de poursuivre en justice les auteurs.
Elle précise toutefois que cela ne force pas les pays à légaliser le mariage pour tous dans leur propre législation ils doivent juste reconnaître les mariages conclus ailleurs. Les États peuvent choisir comment faire cette reconnaissance, mais si une méthode (comme la transcription dans les registres civils) existe, elle doit s’appliquer de façon égale aux mariages hétérosexuels et homosexuels.
Ce succès marque une étape clé vers leur interdiction dans l’ensemble des pays membres, avec une réponse attendue avant le 17 mai 2026, Journée mondiale contre l’homophobie. La validité de la pétition oblige l'institution à agir, après deux ans de collecte. L'association, soutenue par plusieurs eurodéputés, sera reçue mi-décembre par la commissaire à l’Égalité, pour témoigner des victimes.
De 4 mois de prison avec sursis à 10 mois ferme, c’est ce dont ont écopés 4 hommes jugés pour harcèlement en ligne et menaces de violences à l’encontre de la DJ, après sa participation à la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Paris en 2024. Ce déchaînement de haine sur les réseaux sociaux avaient déclenché chez elle une agoraphobie et du psoriasis. Les prévenus présents avaient tous reconnu avoir envoyé les messages, mais pas leur caractère menaçant ou harcelant.
Pour la première fois, la Corée du Sud autorisera les couples de même sexe à s’enregistrer comme tels dans le recensement national. Cette décision est inédite dans un pays où le mariage pour tous.tes reste interdit, et marque une étape symbolique vers une reconnaissance des personnes LGBTQIA+. Désormais, les personnes vivant ensemble pourront se désigner comme « époux/épouse » ou « cohabitant », quel que soit leur sexe. 
Le Japon a récemment étendu la reconnaissance légale des couples de même sexe à neuf lois et règlements, leur conférant des droits similaires à ceux des mariés dans plusieurs domaines administratifs. Ces avancées, découlant notamment d’une décision de la Cour suprême en mars 2024, s’ajoutent à des réformes début 2025 qui ont déjà renforcé la protection des partenaires LGBTQ+ en matière de logement ou de protection contre la violence. 
Un projet de loi est en préparation, vers une plus grande répression des LGBT+. Si le Parlement approuve cette réforme, elle permettrait criminaliser l’expression publique des identités LGBTQ+, d’instaurer des peines de prison pour la promotion de l’homosexualité et de renforcer la réglementation des chirurgies de confirmation de genre.
Il s’appelle Géza Buzás-Hábel, président de l’association Diverse Youth Network, défenseur des droits humains et organisateur de la Pride de Pécs depuis 5 ans.
En 2022, ce lieu avait été le théâtre d’une fusillade homophobe en marge de la Marche des Fiertés. Une messe a suivi cet événement, en présence du prince héritier du trône.
Depuis des siècles, la communauté muxe, un troisième genre traditionnel dans la culture zapotèque, bénéficie d'une reconnaissance sociale au Mexique. Ancrés dans la société matriarcale de Juchitán, ils incarnent une identité au-delà du binarisme masculin-féminin. « Les muxes ne sont ni hommes, ni femmes, mais une catégorie à part entière », explique l’anthropologue Marinella Miano Borruso sur le site Similiqueer. Bien que certains continuent de subir des discriminations, leur rôle dans la société et la culture zapotèque est crucial, notamment dans la transmission des traditions et des rites. La reconnaissance récente de ce troisième genre illustre une avancée vers une diversité identitaire respectée et valorisée dans un pays traditionnellement marqué par des enjeux de tolérance.