
La Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a rendu une décision historique : désormais, tous les États-membres de l’UE doivent reconnaître un mariage entre deux citoyens de même sexe, même si ce mariage a été conclu dans un autre pays où il est légal et même si le pays de résidence initial ne permet pas le mariage homosexuel.
Elle précise toutefois que cela ne force pas les pays à légaliser le mariage pour tous dans leur propre législation ils doivent juste reconnaître les mariages conclus ailleurs. Les États peuvent choisir comment faire cette reconnaissance, mais si une méthode (comme la transcription dans les registres civils) existe, elle doit s’appliquer de façon égale aux mariages hétérosexuels et homosexuels.
C’est historique : la Cour de justice de l’Union européenne a déclaré, ce 25 novembre, que tout mariage contracté dans l’un des pays de l’Union européenne, hétéro ou homo, devra être reconnu dans tous les autres États membres. « Les Etats membres sont obligés de reconnaître, aux fins de l’exercice des droits conférés par le droit de l’Union, le statut marital acquis légalement dans un autre Etat membre », déclare la Cour dans son arrêt. La Cour avait été saisie par deux Polonais mariés en Allemagne et qui se sont vus refuser la transcription de leur acte de mariage dans leur pays d’origine, où le mariage pour tous.tes est encore illégal.

Ce succès marque une étape clé vers leur interdiction dans l’ensemble des pays membres, avec une réponse attendue avant le 17 mai 2026, Journée mondiale contre l’homophobie. La validité de la pétition oblige l'institution à agir, après deux ans de collecte. L'association, soutenue par plusieurs eurodéputés, sera reçue mi-décembre par la commissaire à l’Égalité, pour témoigner des victimes.
De 4 mois de prison avec sursis à 10 mois ferme, c’est ce dont ont écopés 4 hommes jugés pour harcèlement en ligne et menaces de violences à l’encontre de la DJ, après sa participation à la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Paris en 2024. Ce déchaînement de haine sur les réseaux sociaux avaient déclenché chez elle une agoraphobie et du psoriasis. Les prévenus présents avaient tous reconnu avoir envoyé les messages, mais pas leur caractère menaçant ou harcelant.
Pour la première fois, la Corée du Sud autorisera les couples de même sexe à s’enregistrer comme tels dans le recensement national. Cette décision est inédite dans un pays où le mariage pour tous.tes reste interdit, et marque une étape symbolique vers une reconnaissance des personnes LGBTQIA+. Désormais, les personnes vivant ensemble pourront se désigner comme « époux/épouse » ou « cohabitant », quel que soit leur sexe. 
Le Japon a récemment étendu la reconnaissance légale des couples de même sexe à neuf lois et règlements, leur conférant des droits similaires à ceux des mariés dans plusieurs domaines administratifs. Ces avancées, découlant notamment d’une décision de la Cour suprême en mars 2024, s’ajoutent à des réformes début 2025 qui ont déjà renforcé la protection des partenaires LGBTQ+ en matière de logement ou de protection contre la violence. 
Un projet de loi est en préparation, vers une plus grande répression des LGBT+. Si le Parlement approuve cette réforme, elle permettrait criminaliser l’expression publique des identités LGBTQ+, d’instaurer des peines de prison pour la promotion de l’homosexualité et de renforcer la réglementation des chirurgies de confirmation de genre.
Il s’appelle Géza Buzás-Hábel, président de l’association Diverse Youth Network, défenseur des droits humains et organisateur de la Pride de Pécs depuis 5 ans.
En 2022, ce lieu avait été le théâtre d’une fusillade homophobe en marge de la Marche des Fiertés. Une messe a suivi cet événement, en présence du prince héritier du trône.
Depuis des siècles, la communauté muxe, un troisième genre traditionnel dans la culture zapotèque, bénéficie d'une reconnaissance sociale au Mexique. Ancrés dans la société matriarcale de Juchitán, ils incarnent une identité au-delà du binarisme masculin-féminin. « Les muxes ne sont ni hommes, ni femmes, mais une catégorie à part entière », explique l’anthropologue Marinella Miano Borruso sur le site Similiqueer. Bien que certains continuent de subir des discriminations, leur rôle dans la société et la culture zapotèque est crucial, notamment dans la transmission des traditions et des rites. La reconnaissance récente de ce troisième genre illustre une avancée vers une diversité identitaire respectée et valorisée dans un pays traditionnellement marqué par des enjeux de tolérance. 
Changing Attitude Ireland (CAI) a dévoilé fin septembre un plan stratégique sur cinq ans pour promouvoir l’intégration des personnes LGBTQIA+ dans l’Église d'Irlande, nous révèle le site Stop Homophobie. Cette initiative s’inscrit dans un contexte de progrès législatifs, notamment la légalisation du mariage gay et la lutte contre les crimes de haine. CAI vise à créer des paroisses « ouvertes et accueillantes » où tous peuvent vivre leur foi sans discrimination. L’organisation souhaite aussi encourager une théologie plus inclusive, soutenir ses membres et faire évoluer les politiques ecclésiastiques en faveur de la diversité. Malgré des résistances persistantes, CAI s’inscrit dans l’esprit des enseignements de Jésus envers les marginalisés, espérant bâtir une Église plus tolérante et bienveillante. Les paroisses intéressées sont invitées à rejoindre cette démarche d’ouverture.
Depuis l’élection du pape Léon XIV, des signes d’ouverture envers la communauté LGBT+ se multiplient, alimentant espoirs et controverses. Lors d’une audience privée, le pape a confirmé à un défenseur des catholiques LGBT+ que l’approche de son prédécesseur François sera poursuivie, notamment en matière de bénédictions pastorales des couples de même sexe, déjà autorisées par une directive doctrinale. Cependant, le Vatican reste prudent, avec un silence officiel sur une éventuelle évolution de la doctrine sur le mariage. Parallèlement, un premier pèlerinage LGBT+ au Vatican, réunissant plus d’un millier de fidèles, a marqué une étape vers plus de visibilité et de diversité. Si certains prônent une évolution harmonieuse de la doctrine, d’autres craignent un glissement pouvant bouleverser l’enseignement traditionnel de l’Église. Le défi reste de concilier respect de la doctrine et accueil pastoral.