
Airbnb a frappé fort. La plateforme de location a supprimé définitivement le profil de Yona Faedda, militante du collectif féministe et réactionnaire Némésis. En cause ? Des banderoles polémiques déployées depuis des logements loués, immortalisées pour alimenter les réseaux sociaux. On y dit des propos racistes : « protégeons les femmes. Expulsons les agresseurs étrangers ». « Une décision prise sous la pression médiatique », s'indigne l'intéressée. Cette dernière affirme n’avoir jamais reçu d’avis négatif ni dégradé les biens et estime que la sanction relève de la censure. De son côté, l’entreprise invoque le respect de ses « normes et politiques ».

Nos voisins perchés sur Le Rocher s'apprêtent à franchir un cap institutionnel inédit. Le gouvernement princier de Monaco prépare un projet de loi destiné à créer une union civile ouverte aux couples de même sexe. Une évolution majeure pour la Principauté, longtemps réservée sur ces questions sociétales.
La 10e Marche des Fiertés de Kiev a réuni une foule historique depuis le début de l’invasion russe, portée par un message clair : « nos familles font partie de l’Ukraine ». Le 21 juin 2026, plus de 5 000 personnes ont fait corps sous haute sécurité et la menace des attaques aériennes. Malgré les tensions et une contre-manifestation d’extrême droite, l'événement visait à réclamer l'égalité des droits en temps de guerre. L'enjeu majeur reste la reconnaissance juridique des couples de même sexe.
Le 3 octobre, on marchera à Paris ! La Marche des fiertés de la capitale avait été annulée au dernier moment, à la demande de la préfecture, en raison de la canicule. L’Inter-LGBT avait promis de trouver une nouvelle date. C’est désormais chose faite. En revanche, le parcours n’a pas encore été confirmé et encore moins le temps.
Pride annulée en raison de la canicule, le 27 juin dernier : celle organisée par le Collectif Fiertés en Lutte à Lyon. Elle aura finalement lieu le 10 octobre. Départ à 13h à proximité du métro Gratte-Ciel, à Villeurbanne, avec un mot d’ordre musclé : « Canicules et fascime nous butent : pour les putes, pour les trans, entrons en résistance ».
Nouvel acte de haine ordinaire en plein Mois des fiertés. Le jeudi 4 juin, Ewan Ange, un influenceur et chanteur de 22 ans très suivi sur les réseaux sociaux, a été victime d'une violente agression à caractère homophobe dans un McDonald’s du 8e arrondissement de Marseille.
Indignation en Suisse. Dimanche 28 juin, l'évacuation brutale d'une femme transgenre de la zone naturiste réservée aux femmes de la piscine Marzili, à Berne, a provoqué une vive colère. À la suite des plaintes de baigneuses, six policiers l'ont violemment plaquée au sol et menottée.
Le coming out reste une épreuve redoutée au sein des foyers français. Selon le baromètre annuel Ipsos BVA réalisé pour la Fondation Le Refuge, un chiffre jette une lumière crue sur les réalités familiales : 42% des Français admettent qu'ils pourraient mal réagir si leur enfant leur annonçait qu'il est homosexuel, bisexuel ou transgenre.
L'enquête progression rapidement à Nancy après la violente agression de trois jeunes en avril dernier, survenue près de la place Stanislas. Le parquet a annoncé le défèrement de cinq suspects le 1er juin 2026 : deux majeurs de 18 et 19 ans ainsi que trois mineurs de 15 ans.
ace aux discriminations et à la haine en ligne, l’association FLAG! frappe fort avec « Signal by FLAG! », un outil numérique de pointe pensé pour agir dans l'urgence. Développée par des bénévoles des forces de sécurité intérieure, cette application offre une riposte immédiate aux violences, guet-apens ou harcèlements sexistes et LGBTQphobes. Véritable arme civique dans la poche, celle-ci a pour objectif de lutter contre la sous-déclaration des agressions en simplifiant les démarches. En quelques secondes, la victime ou le témoin effectue un signalement totalement sécurisé et anonyme, basé sur les critères légaux.
Le verdict est tombé aux assises du Vaucluse. Les deux principaux accusés dans l'affaire des violents guets-apens homophobes d'Avignon ont été condamnés à 22 ans de réclusion criminelle. La cour a pleinement retenu la circonstance aggravante d'homophobie, un signal fort alors que l'avocat général avait requis jusqu'à 30 ans de prison. Les faits remontent à la nuit du 31 octobre au 1er novembre 2021.