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  • À l’occasion des 30 ans des éditions Kana, le Musée de la Bande Dessinée de Bruxelles consacre une exposition au manga et à ses multiples univers. Du 16 octobre 2026 au 17 mai 2027, MANGATOPIA invite le public à explorer cet art populaire à travers des œuvres emblématiques, des planches originales et des témoignages rares de mangakas.

    En trois décennies, les éditions Kana ont contribué à faire découvrir au public francophone de nombreux univers du manga. Pour célébrer cet anniversaire, le Musée de la Bande Dessinée de Bruxelles présente MANGATOPIA : 30 ans de manga signé Kana !, une exposition imaginée comme une ville fictive où se croisent les différentes facettes de cet art.

     

    À travers une sélection d’œuvres issues du catalogue Kana, le parcours propose une exploration de la richesse du manga, entre récits feuilletonnants, expérimentations graphiques, mondes déjantés et histoires profondément humaines. Les visiteurs.euses pourront notamment découvrir plusieurs planches originales présentées pour la première fois hors du Japon, ainsi que des interviews vidéo exceptionnelles de mangakas, dont les prises de parole publiques sont particulièrement rares.

    Pensée aussi bien pour les passionnés que pour les néophytes, MANGATOPIA entend montrer la diversité d’un médium qui a conquis plusieurs générations de lecteurs et s’est imposé comme un phénomène culturel mondial.

    L’exposition est réalisée par le Musée de la Bande Dessinée de Bruxelles, avec le concours des éditions Kana et du Musée du manga de Kyoto, Kyoto Seika University, International Manga Research Center.

    Le commissariat est assuré par Frederico Anzalone et la scénographie par Pauline Hutin. 

    L’affiche est signée Inio Asano.

    Informations pratiques

    Exposition : MANGATOPIA. 30 ans de manga signé Kana !
    Dates : du 16 octobre 2026 au 17 mai 2027
    Lieu : Musée de la Bande Dessinée de Bruxelles
    Adresse : 20, rue des Sables, 1000 Bruxelles, Belgique
    Commissaire : Frederico Anzalone
    Scénographe : Pauline Hutin
    Avec le soutien de l’Ambassade du Japon en Belgique.

     

    Alexis Massoutier
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  • Le vendredi 23 octobre 2026, l’artiste Victoria Soufflet investit À la folie, dans le parc de la Villette à Paris, pour la sixième édition de FANTASME. De 18 h à 2 h, cette soirée mêlera arts visuels, projection, performance de danse et DJ sets. L’événement contribuera également au financement des soins d’affirmation de genre de l’artiste.

    Organisé par Victoria Soufflet* en collaboration avec Pierre Allain, cet événement associe création contemporaine, cultures queer et soutien collectif.

    Organisée pendant la semaine d’Art Basel Paris, cette nouvelle édition propose une programmation pluridisciplinaire, mais aussi une démarche concrète : les recettes de billetterie, après déduction des taxes applicables, contribueront au financement des soins d’affirmation de genre de Victoria Soufflet. Par ailleurs, 5 % des bénéfices issus de la billetterie seront reversés à l’association Espace Santé Trans.

    Lancé en 2025, FANTASME est un projet artistique au long cours qui explore les liens entre création, conditions matérielles d’existence et autonomie. À travers des expositions, des éditions, des installations et des soirées de soutien, Victoria Soufflet interroge notamment les ressources économiques, sociales et institutionnelles nécessaires pour poursuivre une pratique artistique et construire son parcours de vie.

    Le projet s’appuie sur l’expérience de l’artiste en tant que personne transféminine et sur les difficultés qui peuvent influencer l’accès au travail, aux soins et à la reconnaissance. Son titre évoque la capacité à imaginer des futurs qui n’existent pas encore, mais que l’on peut chercher à rendre possibles. Avec FANTASME 6, l’art et la fête deviennent ainsi des moyens de réunir des personnes et de mobiliser des ressources concrètes.

    Une programmation entre arts visuels, danse et musique. Pour cette sixième édition, cinq artistes visuels participeront à la soirée : Ray Akdogan, Saulė Gerikaitė, Paige Labuda, Liza Lacroix et Yair Oelbaum. Une exposition sera accessible tout au long de l’événement, accompagnée d’une projection annoncée comme un « film secret » à 18 h 30.

    La musique et la performance prendront ensuite le relais :

    18 h : ouverture des portes.
    18 h 30 : projection d’un film secret.
    21 h : DJ set d’Octave Magescas.
    22 h 30 : performance de danse de kiki sauvaj.
    23 h : DJ set de Glabra.
    00 h 30 : DJ set d’ARIELTM pour clôturer la soirée.


    Cinq tarifs sont proposés :

    Solidaire : 5,50 €
    Régulier : 15,50 €
    Soutien : 20,50 €
    Bienfaiteur : 35,88 €
    Mécène : 51,25 €
    Chacun·e peut choisir son niveau de contribution tout en profitant d’une soirée artistique et musicale. Une manière de faire de la fête un moment de partage, mais aussi un soutien concret.

     

    *Qui est Victoria Soufflet ?
    Née en 1992 à Bagnols-sur-Cèze, Victoria Soufflet est une artiste visuelle qui vit et travaille à Paris. Sa pratique associe sculpture, peinture, installation, écriture et édition. À partir d’objets domestiques, de matériaux récupérés, d’archives personnelles et de situations vécues, elle développe un travail attentif aux transformations de la matière et aux conditions de production des formes artistiques.

    Ses œuvres ont notamment été présentées au 67e Salon de Montrouge, à Air de Paris, à la galerie Marcelle Alix, à la galerie Sultana et aux Magasins Généraux. Son travail a également bénéficié du soutien de la Fondation des Artistes, de la DRAC Île-de-France, du Prix Utopi•e et de Fluxus Art Projects.

     

    FANTASME 6 : informations pratiques
    Date : vendredi 23 octobre 2026, de 18 h à 2 h.
    Lieu : À la folie, Folie L2, 26 avenue Corentin Cariou, parc de la Villette, 75019 Paris.
    Au programme : arts visuels, projection, danse et DJ sets.
    Tarifs : de 5,50 € à 51,25 €.
    Billetterie : Réserver sa place sur Shotgun.

    Alexis Massoutier
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  • Au cœur du Paris lesbien des années 90

    Littérature-Librairie

    Alors les filles !, El Scandalo, Les Scandaleuses, le Boobsbourg : ces noms résonnent comme les sanctuaires d’une mémoire nocturne trop souvent effacée. Des années 1990 à 2004, Nicole Miquel a tenu ces quatre bars lesbiens emblématiques à Paris, armée de son appareil photo. L'ouvrage Chez Nicole, Une histoire de bars lesbiens (préfacé par Lucile Dumont) rassemble ses archives intimes.

    À travers 176 pages de portraits et de souvenirs, l'ancienne tenancière documente la puissance des liens communautaires qui se tissent au comptoir. Un beau livre photo de résistance et d'archives politiques, indispensable pour redonner des couleurs à l’histoire des nuits queer parisiennes. Cette sortie annoncée le 29 octobre sera accompagnée d’une expo de lancement par Les Archives Lesbiennes avec des photos d’archives de ses trois bars.

    Chez Nicole, Une histoire de bars lesbiens, Ed. Hystériques et AssociéEs,176 pages, 28€.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Quand le chef d'orchestre des cérémonies olympiques les plus spectaculaires s'empare d'un ancien temple de la vitesse pour célébrer l'art, le résultat promet d'être monumental. Pour ses quarante ans, le Musée d'Orsay voit les choses en grand et confie les clés de sa célèbre nef à Thomas Jolly. Le samedi 12 décembre 2026, l'institution fêtera son anniversaire avec la « Boum 1986 », clin d'œil direct à l'année de son inauguration dans cette ancienne gare de l'Exposition universelle.

    L'idée artistique de cette nuit magique ? Offrir une célébration de la joie collective et de l'architecture du lieu à travers une déambulation festive et audacieuse. Comme le confie si bien le metteur en scène : « Orsay est un décor de rêve pour un metteur en scène ». Il faut avouer que l'artiste est devenu le maître incontesté des grand-messes scénographiques à la française, capable de sublimer le patrimoine national avec un sens inouï du spectacle vivant et du grandiose. Cette soirée s’annonce juste incroyable : une nuit de danse hors norme au cœur de la grande nef, pensée comme un opéra visuel et sensoriel pour célébrer l'histoire et l'expérience du musée. Par contre, la participation se mérite : l'événement est entièrement gratuit, mais la jauge est strictement limitée à 1 500 privilégiés. Les réservations sont ouvertes sur le site officiel du musée.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • « I like ton be surrounded by spendid things. I want to lead a Victorian life surrounded by exquisite clutter ! » que l’on peut traduire par : « j'aime être entouré de choses splendides. Je veux mener une vie victorienne entouré d'un fatras exquis ! ». Ces mots prononcés en 1978, décrivent à merveille les looks portés par l’une des personnalités les plus talentueuses et exubérantes que l’Angleterre a engendré avec fierté ! A partir du 24 octobre 2026, le prestigieux Victoria and Albert Museum (V&A) de Londres s’apprête à accueillir un mythe du rock avec l'événement Freddie Mercury | Splendid Things. Pensé pour célébrer ce qui aurait été le 80e anniversaire de l'icône, ce parcours-exposition gratuit transforme les galeries du musée en un véritable opéra visuel. Imaginé en étroite collaboration avec Mary Austin, fidèle confidente et amie de longue date de la star, l'événement lève le voile sur la genèse esthétique du leader de Queen. Loin d'une simple rétrospective nostalgique, les curateurs ont voulu décrypter comment Freddie a sculpté sa propre légende à travers la mode, le design et le spectaculaire.

     

    Au fil des six étapes de ce parcours immersif orchestré par le scénographe Tom Piper, les fans s'en prendront plein les yeux. On y découvrira huit tenues mythiques qui ont défié les lois de la gravité et de la décence pop : de la célèbre combinaison ailée Mercury Wing immortalisée dans le clip de Bohemian Rhapsody jusqu’à la flamboyante cape royale et sa couronne du Magic Tour. Cette rétrospective consacrée au vestiaire de Freddie redéfinit la rockstar non pas comme un simple produit de scène, mais comme le directeur artistique radical de sa propre vie. A couper le souffle.
    Infos : www.vam.ac.uk/exhibitions/freddie-mercury-splendid-things

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Pour son premier long-métrage Leviticus, révélation de Sundance, le cinéaste australien Adrian Chiarella dynamite les carcans du genre en signant un cauchemar queer aussi vénéneux que bouleversant.

    Dans une bourgade reculée d'Australie, deux adolescents, Naim et Ryan, voient leur liaison secrète révélée par une communauté évangélique rigoriste. Soumis à des rituels de thérapie de conversion barbares orchestrés par un mystérieux guérisseur, les jeunes amants libèrent par inadvertance une entité maléfique. Le concept, redoutable d'ingéniosité, tord le cou au mythe de It follows (un film d'horreur culte) : le monstre change de forme pour revêtir les traits de la personne que les victimes désirent le plus.

    Porté par une réalisation poignante et suffocante, Chiarella filme la ferveur et la peur avec une acuité rare. La mise en scène, à la fois sensuelle et glaçante, exploite la beauté écrasante des décors régionaux pour mieux enfermer ses personnages dans une nasse paranoïaque. Face caméra, le tandem formé par Joe Bird (remarqué dans Talk to me  (La Main) ) et Stacy Clausen irradie le métrage d'une vulnérabilité désarmante. Comme l'a souligné The Hollywood Reporter, les deux acteurs jouent ce cauchemar éveillé « avec la douleur et le désespoir appropriés », épaulés par une Mia Wasikowska vénéneuse en diable.
    Au-delà de ses jump-scares et de sa noirceur graphique, l'enjeu du film frappe là où ça fait mal. Leviticus transforme l'intolérance religieuse en une tragédie fantastique : quand aimer son prochain est érigé en péché mortel, le sentiment amoureux devient littéralement une menace existentielle. Une œuvre coup de poing qui rappelle, la gorge nouée, que le véritable monstre n'est pas tapi dans l'ombre, mais bien dans l'intolérance des hommes. 
    Angoissant !

    Sortie le 7 octobre 2026

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Après la troublante série Mon Petit Renne, le créateur écossais Richard Gadd revient sur HBO Max avec Half Man, une fresque viscérale qui dissèque la toxicité des liens fraternels et la violence masculine sur quatre décennies. L’histoire s'ouvre sur Niall, un adolescent harcelé dont le quotidien bascule quand Ruben, le fils du nouveau compagnon de sa mère, entre dans sa vie. D'une amitié ambiguë forcée à une emprise destructrice, la série scrute la genèse intime des traumatismes.

    Cette nouvelle création reste fidèle aux obsessions du réalisateur. Tiraillé de toutes parts, le spectateur est bringuebalé dans les sentiments qui le submergent. Une envie de rébellion criante nous écrase littéralement sous le poids de l’inconfort. Face à cette violence exacerbée, cette mini-série en six épisodes est un uppercut.Portée par des acteurs incandescents et une mise en scène suffocante, la série évite le manichéisme et brille par sa radiographie du malaise ambiant qu’elle dissèque. On ne sort pas indemne de cette production. Les scènes s'enchaînent crescendo, et l'on plonge dans une surenchère qui met autant mal à l’aise que juste. Brutal, salvateur et nécessaire, cet électrochoc est à voir d’urgence.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Le sanctuaire fétichiste le plus sulfureux de la capitale allemande brise enfin ses derniers tabous. Réalisé par Philipp Fussenegger, le documentaire KitKatClub : Kinks of Berlin s'immisce dans les entrailles de cette institution de la nuit. Loin des clichés, ce long-métrage d'1h36, filmé dans une esthétique brute en noir et blanc, capture l'essence d'une culture hédoniste vibrante.

    Le temple berlinois de la nuit se met à nu. Entre rituels nocturnes, performances, corps à corps et quête absolue de liberté, le film dresse le portrait poétique d'une communauté unique. C'est une plongée frontale et sans fard dans l'âme noctambule berlinoise, là où le consentement et l'abolition des frontières redéfinissent le lien humain. Alors que le documentaire a investi les salles de cinéma de Berlin dès le 10 septembre 2026, les cinéphiles et noctambules français retiennent leur souffle en attendant une date de sortie hexagonale. Plus qu'un club, une révolution à vif.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • C'est une histoire à dormir debout. Celle de Marie, une ado lambda de la banlieue parisienne, mal dans sa peau et branchée tutos maquillage, qui se retrouve enceinte alors qu'elle n'a encore jamais couché avec un garçon. Une histoire qui a plus qu'un air de déjà-vu. C'est d'ailleurs pour ça que personne ne croit la jeune fille, mis à part sa seule et unique copine de lycée. Marie décide de garder l'enfant à naître, car elle a peur que ce qui lui arrive soit trop vite oublié. Sa vérité, c'est sur les réseaux sociaux qu'elle la partage : elle devient bientôt une « Vierge Marie 2.0 » suivie par plus d'un million d'ouailles.

    Son succès fou ne tarde pas à inquiéter les autorités de « l'Entreprise », l'entité qui a vraisemblablement remplacé la cinquième République. Aux manettes de ce système post-politique : un certain Christian-Emmanuel (ça vous rappelle quelqu'un ?) s'adressant à ses con-« citoyens-consommateurs » à coups de formules creuses crachées par une IA. Marie devient une menace. Et c'est Joe, une lesbienne butch un peu paumée, qui va être chargée de la surveiller de près...  « Je dis la Vérité » est le second roman de Louise Morel, autrice de l'indispensable « Comment devenir lesbienne en dix étapes ». Poilant, dystopique et résolument politique.

    Je dis la vérité, Louise Morel, éditions Hors d'atteinte, 400 pages, 22 €.

    Annabelle Georgen
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  • L'industrie audiovisuelle fait face à de nouvelles turbulences autour de l'univers de Poudlard. Ally Pankiw (Black Mirror) et Kate Herron (Loki) ont publiquement révélé avoir décliné les propositions de HBO pour réaliser la future série Harry Potter.
    En cause : les positions polémiques de J.K. Rowling sur les personnes transgenres. Sur les réseaux sociaux, Pankiw a partagé sa conversation avec son agent, qualifiant ce refus de décision évidente pour ne pas « financer la transphobie ». Herron a confirmé avoir elle aussi tourné le dos au projet à deux reprises, illustrant le malaise persistant des créateurs face à l'autrice.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Une image homoérotique suffitb pour nus mettre en émoi :  un homme allongé nu qui regarde en votre direction avec du sang sur le visage et le torse. Il en faudrait moins pour attirer l’attention… Bienvenue dans un univers inquiétant où l’admiration dérape, et se mue en une fixation maladive. Dès le 25 septembre 2026, le thriller psychologique français s’offre une vitrine de choix sur la plateforme HBO Max avec Paolo, une création originale signée Sébastien Marnier à qui l’on doit notamment Les Enfants sont rois.

    Composée de sept épisodes, cette mini-série plonge le spectateur dans le quotidien bien réglé de Paolo, un homme ordinaire dont la vie bascule lorsqu’il recroise Téophane, un ancien camarade d’école devenu candidat à la mairie. Ce qui commence par une volonté sincère de soutenir la campagne politique se transforme rapidement en une obsession dévorante et asphyxiante. Par un duo d’acteurs intense, la fiction mise sur le talent magnétique de Jérôme Niel dans le rôle-titre, face à Yoann Gasiorowski (pensionnaire de la Comédie-Française) qui prête ses traits au charismatique Téophane. Entre manipulation, rivalités et thriller vénéneux, ce drame promet de bousculer la rentrée des séries.

    Julien Claudé-Pénégry
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