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  • Perpignan : Snow gay 2026

    Du 11 au 15 mars, la Snow gay envahit les pistes et les rues d’Ax-les-Thermes (Pyrénées) pour un rassemblement sportif et festif. La journée sur des skis et en soirée sur la piste de danse, ce sont 4 jours d’événements organisés par l’association Lune & l’Autre, à des tarifs raisonnables.

    https://snow-gay.com/programme-2022

    Bruno De
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  • L’Union européenne franchit une étape historique en matière de droits LGBT+. La Cour européenne de justice (CJUE) a statué le 25 novembre que tout mariage entre deux citoyens de même sexe, légalement contracté dans un pays membre, doit être reconnu par tous les États membres, même ceux qui interdisent encore le mariage pour tous. Cette décision, née du cas de deux Polonais mariés en Allemagne, affirme que le refus de transcrire leur union en Pologne, où la loi interdit et la Constitution protège l’union homme-femme, va à l’encontre du droit européen. Si la reconnaissance peut prendre différentes formes, elle doit rester équitable, sans discrimination basée sur l’orientation sexuelle. La CJUE n’oblige pas cependant les États à légaliser le mariage homosexuel, mais ouvre la voie à une harmonisation plus juste, pouvant potentiellement donner naissance à un PACS européen.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Le Chili bascule radicalement. Avec l’arrivée de José Antonio Kast admirateur assumé de Pinochet et fils d'un ancien soldat de la Wehrmacht à la tête du Chili, le pays bifurque dans le groupe des nations gérées par l’extrême-droite. Et comme il faut s’y attendre, le monsieur a un programme qui s'appuie sur une ligne ultra-conservatrice et xénophobe. Contre le mariage pour tous, Kast considère la famille hétérosexuelle comme le seul « noyau de la société ». Il entend revenir sur les droits LGBTQIA+. 

    Julien Claudé-Pénégry
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  • La web-série Ruby, portée par Daphné Chollet, met en scène une super-héroïne LGBTQIA+ en quête d’identité et de valeurs. Après une rupture difficile avec Bâton, son ex toxique incarnée par Aloïse Sauvage, Ruby revient à Tours, sa ville natale, pour repartir à zéro. Recrutée comme serveuse dans le bar de Lou Trotignon, un ami transgenre, elle entame un parcours d’émancipation mêlant humour, vulnérabilité et rencontres inattendues. Composée de 7 épisodes courts, la série aborde avec légèreté des thèmes profonds comme l’amour, la différence ou la construction de soi. 
    Saluée par France 3 comme une série queer incontournable, Ruby bouscule les codes en mêlant quotidien et absurde, tout en favorisant la visibilité des identités diverses. Une aventure vibrante qui invite à la tolérance et à l’authenticité.
    Disponible sur la plateforme France.tv.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Paris: Noam Sinseau incisif

    « Makoumé » (créole) pourrait se traduire par « PD », « tante » ou tout autre terme employé dans le petit homophobe illustré (!). Noam Sinseau a repris ce terme pour en faire sa force, celle d’un jeune queer émancipé qui n’oublie pas de mettre quelques paillettes et beaucoup d’humour dans son discours, ce qui donne un stand up drôle mais aussi revendicatif. On ajoute une pincée de voguing et ça donne Makoumé superstar !

    A partir du 30 janvier à la Nouvelle Eve, 25 rue Fontaine, 75009 Paris, mais aussi en tournée dans toute la France en 2026.

    https://www.tcholele.fr/noam-sinseau.

    Bruno De
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  • Allemagne : pas juste des moutons !

    Connaissez-vous Rainbow Wool ? C’est une initiative insolite et engagée qui met en lumière la lutte pour les droits LGBTQIA+ : des moutons gays, élevés dans une ferme biodiverse en Allemagne, fournissent leur laine pour une mode solidaire. Ces petites bêtes, souvent destinés à l’abattoir, vivent désormais en liberté, protégées et aimées, grâce à Michael, éleveur ouvertement gay. Leur laine, transformée en produits fashion, finance des projets pour la communauté queer via l’association LSVD+ - (Fédération pour la diversité queer), la plus grande ONG allemande qui représente les intérêts des personnes queer dans la politique, les médias et la société.  La démarche allie respect animalier, écologie et solidarité, tout en dénonçant la criminalisation de 62 pays où l’homosexualité reste punie. En achetant ou en adoptant un mouton, chacun peut soutenir cette cause, faire avancer l’égalité et rappeler que la diversité est une richesse universelle. Un vrai plaidoyer pour un monde plus juste, avec style.
     https://rainbow-wool.com

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Douze États américains ont porté plainte contre Donald Trump, l’accusant de discrimination envers les personnes transgenres et intersexes.

    Cette action judiciaire, menée notamment par la Californie, New York et le Massachusetts, vise à contester une série de directives et de projets de loi soutenus par l’ancien président, jugés contraires aux droits civiques. Les plaignants dénoncent une politique fédérale qui, selon eux, aurait cherché à restreindre l’accès aux soins, à l’éducation et à la protection contre les discriminations pour les minorités de genre. Depuis son investiture, voilà déjà un an, Trump se livre à une guerre de sape et d’usure, multipliant les actions législatives à leur encontre. 

    Acharnement

    Au cœur du dossier figurent les mesures prises sous l’administration Trump pour limiter la reconnaissance légale du genre à des critères strictement biologiques. Ces décisions auraient eu pour effet d’exclure les personnes trans et intersexes des protections prévues par le Civil Rights Act et par le Title IX, qui garantit l’égalité dans les établissements scolaires recevant des fonds fédéraux. Les États plaignants affirment agir pour « rétablir la dignité et l’égalité de traitement » de milliers de citoyens privés de droits fondamentaux. De son côté, l’entourage de Trump dénonce une « manœuvre politique » à l’approche de la campagne présidentielle de mi-mandat de 2026, minimisant la portée juridique de la plainte. L’affaire, désormais portée devant une cour fédérale, pourrait devenir un test déterminant de la protection des droits des personnes LGBTQ+ aux États-Unis.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • En France comme en Europe, le changement de genre et de prénom se joue aujourd’hui entre clarifications juridiques et bataille pour l’autodétermination.

    En France, la circulaire du 8 janvier 2026, signée par Gérald Darmanin, rappelle aux officiers d’état civil et aux magistrats les règles applicables aux personnes trans souhaitant changer de prénom ou de mention de sexe. Ces procédures doivent être « accessibles, rapides et respectueuses de l’intimité de la vie privée », loin du parcours du combattant dénoncé par les associations. Message central : la procédure est entièrement démédicalisée. Aucun certificat, traitement ou opération ne peut être exigé, le Code civil interdisant depuis 2016 de refuser une demande au motif que la personne n’a pas subi d’actes médicaux ou de stérilisation.

    La circulaire recadre aussi les pratiques illégales : certains tribunaux et mairies continuaient de réclamer des attestations médicales ou de juger de la « cohérence » entre apparence et prénom. Or les agents sont enjoints à ne pas « reproduire des stéréotypes de genre » et un prénom peut être neutre, épicène, féminin ou masculin. Mais le texte laisse un goût d’inachevé : la Défenseure des droits, Claire Hédon, plaidait pour déjudiciariser le changement de la mention de sexe et en faire une démarche déclarative fondée sur l’autodétermination. La circulaire, elle, se contente de surligner des principes existants sans toucher au rôle du juge.

    À l’échelle européenne, deux arrêts de la Cour de justice de l’UE, Mousse et Deldits, ouvrent un autre front. Mousse juge contraire au RGPD l’obligation de choisir « monsieur » ou « madame » pour acheter un billet de train, faute de nécessité objective. Pour l’avocat Étienne Deshoulières, « l’apport essentiel de Mousse est la possibilité d’une suppression de la mention de genre à l’état civil ». Deldits consacre, lui, le droit de corriger administrativement la donnée « sexe/genre » dans les registres publics, sans passage systématique devant un juge. Un colloque est justement organisé sur le sujet à l’Assemblée nationale, ce 22 janvier 2026. 

    Dans un contexte européen contrasté, ces décisions font du RGPD un outil stratégique pour transformer la reconnaissance du genre : passer d’un contrôle de légitimité à une véritable reconnaissance de la parole des personnes concernées.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Nice : Queernaval 2026

    Depuis plus de 10 ans, cet unique carnaval gay de France s’attache à promouvoir des valeurs de partage, d’inclusion et de vivre ensemble. Vendredi 27 février à partir de 20h, la place Masséna résonnera aux sons des batucadas et au rythme des drag queens/kings/queers et des déguisements flamboyants.

    Attention, l’entrée sur le site reste gratuite mais uniquement sur inscription, pour des raisons de sécurité : https://www.nicecarnaval.com/evenements/lou-queernaval. D’autre part, il est fortement conseillé de suivre le thème de cette année : Vive la Reine ! 

    Bruno De
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  • Ce haut lieu d’engagement solidaire fermera ses porte le 27 juin prochain. S’en suivront plusieurs mois de travaux de mise en conformité par la Ville de Paris, propriétaire du fond, avant un appel à projets pour pérenniser l’ancienne gare de Charonne. Il reste donc quelques mois pour profiter des soirées, qu’elles soient solidaires, communautaires et queer.
    102 bis rue de Bagnolet, 75020 Paris

    Bruno De
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