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  • Le gouvernement turc projette une loi controversée qui restreindrait la transition de genre et criminaliserait l'expression de l'identité LGBTQ+. Selon un projet de loi révélé par Kaos GL, le ministère de la Justice souhaite modifier le Code Civil et le Code Pénal en introduisant le terme « sexe biologique ». Si cet amendement est adopté, l'âge minimum pour la transition serait porté à 21 ans, et des critères médicaux stricts seraient imposés. Cette initiative, intégrée à la « Quatrième Stratégie de Réforme Judiciaire », vise à interdire les manifestations publiques de l'identité LGBTQ+ sous prétexte d'« obscénité publique », avec des peines de prison jusqu'à quatre ans pour les cérémonies entre personnes de même sexe.

    Kerem Dikmen, avocat et défenseur des droits humains, souligne que cela annulerait la reconnaissance légale des personnes transgenres. Si la loi est adoptée, elle marquera un recul majeur pour les droits LGBTQ+ en Turquie, exacerbant la marginalisation déjà subie par cette communauté. 

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Mutation à la péniche Nix Nox. Depuis le 6 mars 2025, le lieu accueille Pisiboat, un nouveau club techno prometteur sur la Seine, entre Austerlitz et Gare de Lyon. Avec un dancefloor de 250 m2 dans la cale de la péniche et une terrasse à double palier, l'établissement se démarque par ses horaires étendus.

    L'équipe de Pisica, à l'origine de ce projet, veut créer un endroit où la fête ne finisse jamais. Pisiboat s'inscrit dans la lignée des clubs emblématiques parisiens comme Concrete et le Batofar, promettant une expérience inoubliable. Les soirées se déroulent du jeudi au samedi de 23h à 6h, avec des afters les dimanches matin de 6h30 à 14h.

    Les tarifs, entre 12 et 18€, ainsi que des cocktails à partir de 9€, sont jugés « très honnêtes » par les futurs clubbers. Le premier week-end accueillera des artistes de renom, notamment la DJ berlinoise Caniche. A découvrir de toute urgence ! 

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Cynthia Nixon, l’une des héroïnes de la série Sex & the City, a tenu un discours puissant en public à New York afin de dénoncer les derniers agissements du Président Trump à l’encontre des personnes trans. Celle qui avait annoncé sa candidature à l'élection primaire démocrate pour le poste de gouverneur de New-York en 2018 a toujours militer pour défendre les droits LGBTQI+. Lors d’un tour des hôpitaux, elle a harangué les foules, pour demander qu’ils continuent à donner des soins de santé aux jeunes personnes trans malgré la décision de Trump de les interdire.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Le député travailliste Kevin McKenna a bravement annoncé qu'il vit avec le VIH, lors d'un débat à la Chambre des communes à l'occasion de la Semaine nationale de dépistage du VIH, débutée le 10 février. Son témoignage vise à briser la stigmatisation attachée à ce virus. McKenna, élu de Sittingbourne et Sheppey, a évoqué son parcours personnel et professionnel, mentionnant que la crise du sida l'avait poussé à devenir infirmier. Il a rassuré ceux qui hésitent à se faire tester, affirmant que « vous ne transmettrez pas cette maladie lorsque vous êtes traité » et que vivre avec le VIH aujourd'hui est « banal ». Richard Angell, directeur général de la Terrence Higgins Trust, a salué cette initiative comme un pas décisif pour réduire la stigmatisation, rappelant que le VIH est gérable grâce aux traitements modernes.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Début février, Trump a signé un « executive order » interdisant aux athlètes transgenres de participer aux compétitions sportives féminines aux États-Unis. Intitulé « keeping men out of women’s sports » (« garder les hommes hors des sports féminins »), ce décret s’appuie sur le Title IX, une loi fédérale adoptée en 1972 pour interdire les discriminations basées sur le genre dans le sport scolaire.

    En détournant cette loi, Trump impose désormais le sexe assigné à la naissance comme seule référence, excluant ainsi les femmes transgenres des compétitions féminines. L’ONG Amnesty International a critiqué la décision d’interdire aux personnes transgenres de rejoindre les équipes féminines, la qualifiant de « nouvelle attaque cruelle contre la communauté trans ». 

    Jean Jacob
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  • Une étude de l’Université de Genève (UNIGE) révèle que notre perception de l’homosexualité est influencée par notre genre et nos croyances religieuses, apprend-on dans le quotidien 20 minutes. Les chercheurs ont examiné comment des données scientifiques sur les facteurs biologiques de l’orientation sexuelle sont interprétées par un panel de 300 volontaires, composé d’hommes et de femmes, croyants et non-croyants. Les résultats sont significatifs. Les hommes non-croyants voient leur perception positive de l’homosexualité se renforcer.

    En revanche, chez les femmes, cette perception reste stable. Pour les croyants, surtout les hommes, les données renforcent des avis négatifs préexistants, tandis que celles-ci n’affectent pas les femmes croyantes. Juan M. Falomir-Pichastor, professeur à l'UNIGE, explique que cette dynamique est liée au besoin de différenciation des hommes hétérosexuels. Pour les croyants, ces recherches sont perçues comme des preuves d’anomalie, alors que les non-croyants y voient une affirmation de la diversité sexuelle. 

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Enfévrier, Dreamworks a levé le voile sur les premières images tant attendues de Shrek 5, prévu pour fin 2026. Ce nouvel opus mettra en scène le célèbre couple d’ogres, Shrek et Fiona, avec une fille adolescente, dont la voix sera assurée par la talentueuse Zendaya.

    Toutefois, un détail a retenu l’attention d’Internet : les yeux marrons de l’adolescente, alors que Félicia, l’une des enfants de Shrek et Fiona, avait les yeux bleus dans les précédents films. Cette divergence a suscité trois hypothèses qui excitent la toile : un changement de personnage, des lentilles, ou une éventuelle transformation de genre pour l’un des fils, Fergus ou Farkle. Internet penche largement pour cette dernière option, alimentant un débat sur les questions de genre.

    Depuis ses débuts, la saga Shrek a toujours joué avec les codes du genre. Des personnages comme la tenancière de la taverne, femme trans, et la Marraine la bonne fée, figure féministe, témoignent de cette volonté d'inclusivité. Les films explorent des thématiques d’acceptation de soi, défiant les normes sociétales. Alors que certains pourraient crier au « woke », il est important de rappeler que Shrek, par essence, a toujours été avant-gardiste. Quoi qu’il en soit, la saga continue d’évoluer, et les fans attendent avec impatience de découvrir cette nouvelle facette des aventures des ogres. 

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Auckland a été le théâtre d'une interruption choquante lors de la parade Rainbow, célébrant la communauté LGBT+, le 15 février. Des membres de la Destiny Church, dirigée par « l'apôtre » Brian Tamaki, ont perturbé l'événement en exécutant un haka, une danse traditionnelle maorie, créant une atmosphère tendue. Cette action controversée a suscité des réactions vives, allant jusqu'à provoquer une intervention du Premier ministre Christopher Luxon, qui a déclaré que les manifestants avaient « franchi la ligne ».

    Plus tôt dans la journée, un événement pour enfants à la bibliothèque de Te Atatū, animé par un drag-king, a également été interrompu par des membres de l'église. Brandissant des pancartes telles que « Non à la propagande Pride », ces manifestants ont forcé leur entrée, provoquant la panique parmi les familles présentes. Une trentaine de personnes, y compris des enfants, ont dû se barricader dans une pièce, et une adolescente a été blessée. Les actions de la Destiny Church, qui prônent des valeurs conservatrices, ont été largement condamnées, incitant la police à ouvrir une enquête sur des allégations d'agression. Brian Tamaki, fier de ses « manifestants anti-woke », continue de défendre son opposition aux LGBT.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Le concours ultime où le talent, le charisme et l’extravagance s’affrontent sous les projecteurs reprend cette année. Drag king, queen, queer et toute autre forme d’expression drag sont recherchées pour enflammer la scène. Les sélections iront du 29 mars jusqu’à la finale prévue le 23 mai, en présence d’une Guest de Drag Race France.

    Contact et inscription : concoursdrag.arenedesfiertes@gmail.com

    Bruno De
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  • Le Congrès de la ville de Mexico a récemment adopté une loi historique reconnaissant les personnes de genre non binaire, marquant une avancée significative pour les droits LGBTQI+. Avec 47 voix pour et 4 contre, cette réforme modifie l'Article 4 de la loi sur la reconnaissance et la prise en charge des personnes LGBTQI+, élargissant ainsi les catégories de genre au-delà des traditionnels masculins et féminins.

    Cécilia Vadillo, présidente de la Commission pour l'égalité des sexes, a souligné dans le quotidien El Sol de Mexico que cette réforme vise à lever les barrières discriminatoires et à garantir le respect de l'identité de genre. Environ 340 620 personnes au Mexique s'identifient comme non binaires, confrontées à divers obstacles tels que la violence et la discrimination. Le député Alberto Martínez Urincho, à l'origine de la réforme, a affirmé que ce changement constitue un pas en avant dans la lutte contre l'exclusion fondée sur l'orientation sexuelle. 

    Julien Claudé-Pénégry
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