
Référence absolue des soirées gay européenne, La Démence fêtera durant 4 nuits de folie ses 35 ans. Et oui déjà ! Du 31 octobre au 4 novembre, le Club Fuse ne désemplira pas un instant durant ce long week-end légendaire. Une cascade de shows, de gogos, de drag queens, de vidéos et un déferlement de DJs fidèles à l’esprit inimitable de La Démence parmi lesquels John Dixon, Ben Manson, Andrei Stan Andro-G ou encore Elias. Plus de 2 000 personnes par soir, des corps qui se déhanchent sous les beats des sets, des looks dans tous les sens des plus casuals aux plus kinky. Rendez-vous XXL des clubbers de toute l’Europe, la Démence va vous en mettre plein les mirettes !

Du rire qui fait réfléchir : Tahnee invite à rediscuter de tout. Dans un stand-up festif, elle porte un regard décalé sur le monde d'aujourd'hui, un monde riche de diversités, culturelles, de genres, de sexualités. Le 25 octobre à la Cigale.
30 ans après le film coup de poing de Mathieu Kasovitz, La Haine revient en format musical à La Seine Musicale. Le réalisateur avait fait sensation à l’époque et cette histoire reste un brillant regard sur une facette de la France. Il nous plongeait dans la vie des banlieues. Après deux ans de travail et plus de 3000 personnes auditionnées pour trouver ceux qui interpréteront les nouveaux Vinz, Saïd et Hubert, historiquement campés à l’écran par Vincent Cassel, Saïd Taghmaouï et Hubert Koundé, les jeux sont faits et le titre un peu arrangé en « La haine, jusqu’ici rien n’a changé » déboule sur scène depuis le 10 octobre. 
« Je suis petit, métis, unijambiste, et pour en remettre une couche, gay ! » : suite 
Une vidéo circule montrant un couple gay obligé de défiler dans les rues de Rumuewhara, au Nigéria, sous les coups et les propos homophobes d’une foule qui se délecte de la violence qu’elle fait subir à ces deux garçons. Dans ce pays qui condamne l’homosexualité avec de la prison, ce genre d’exaction est courant.
Le duo de garçons le plus connu de l’écriture française prend vie dans le spectacle Rimbaud-Verlaine : Violences à la Comédie Saint Michel tous les dimanches à 18h. Il offre une réflexion poétique sur les luttes sociales et politiques d'hier et d'aujourd'hui à travers la tumultueuse relation entre les célèbres poètes Arthur Rimbaud et Paul Verlaine.
La police russe a fait une descente dans des boîtes de nuit et a arrêté plus de 50 personnes LGBT+ en une seule nuit. Sous couvert que le mouvement LGBT+ est depuis cette année aux yeux de la loi russe « un mouvement extrémiste terroriste », les autorités n’ont de cesse de traquer la communauté partout où elle se trouve. En visionnant les images qui circulent sur les réseaux sociaux, on assiste à des raids armés dans deux discothèques de Moscou. Les soirées ont été interrompues à l’improviste et dans une violence verbale et physique, les clients ont été mis à terre, à plat ventre au sol. La peur est palpable, l’incompréhension visible sur les visages pétrifiés de toutes ces personnes venues juste s’amuser. Mais tout ce qui est estampillé LGBT+ n’a plus le droit de citer en Russie. C’est la première fois qu’autant d’individus sont arrêtés en une seule fois. Dans le même temps, un propriétaire d’établissement de nuit fait aussi les frais de cette répression liberticide, puisqu’il vient d’être arrêté et son entreprise fermée puisque LGBT. 
Dans le Caucase russe, la persécution des homosexuels s’apparente à une virée vers une mort selon l’organisation SK SOS qui aide la communauté LGBTQIAP+ à quitter la région. D’après ce qui nous est rapporté, trois possibilités sont données aux personnes arrêtées : l’exécution, la détention ou l’engagement armé en Ukraine.
Alors que Salomé Zourabichvili, la présidente géorgienne avait exprimé son désaccord sur une loi controversée qui vise à restreindre les droits des personnes LGBT+ en refusant de la signer, le président du parlement en a décidé autrement. Pour ce pays qui emboite le pas à la Russie en adoptant des lois LGBTophobes toujours plus drastiques pour soi-disant renforcer les « valeurs familiales », cette nouvelle décision complique encore un peu plus son entrée dans l’Union européenne. En effet, le texte promulgué un large champ de liberté puisqu’il interdit le drapeau LGBT+ en public, les prides, le fait d’évoquer l’existence des LGBTQ+ dans les livres et les films et les transitions médicales. Dans la foulée, le parlement européen a voté la mise en place de sanctions ciblées et précise que si la législation n'est pas abrogée, les relations entre la Géorgie et l'UE ne pourront pas progresser. L’intégration du pays dans l'UE est donc à ce jour suspendue.
Il semblerait que la Russie voie dans tous les aspects de l’homosexualité, la présence de Satan. En tous les cas, c’est sous couvert d’être « adepte du satanisme » qu’un directeur de centre médical à Oulianovsk a été arrêté par les services de sécurité russe, le 4 octobre.