
Nawaat, le média indépendant tunisien retranscrit la pression exercée par le « régime du président de la République, Kais Saied,de ses supporters et de ses suppôts médiatiques » sur les associations LGBT+. Après la manifestation du 13 septembre qui exprimait la colère face aux dérives autoritaires, certains activistes queer qui y participaient sont sous le coup de poursuites judiciaires sans explication particulière. Mais il semblerait que ces tensions sont le jeu d’un président qui joue sur « l’aversion persistante d’une grande frange de la société envers les minorités sexuelles », point électoral non négligeable pour Kais Saied qui est candidat à sa propre succession.
Rappelons comme le précise le média Nawaat que : « l’homophobie est ancrée en Tunisie et portée par les pouvoirs successifs. L’article 230 du Code pénal tunisien criminalise à ce jour l’homosexualité. Les personnes homosexuelles encourent des peines allant jusqu’à trois années d’emprisonnement. Des tests anaux sont pratiqués sur des personnes accusées d’avoir des rapports homosexuels. Ces tests, censés prouver leur homosexualité, portent atteinte à leur intégrité physique et morale. Or ils sont toujours pratiqués ».
C’est parti pour ce festival du film lesbien, féministe et queer strasbourgeois. Cette année encore, l’éclectisme est au rendez-vous : en plus d’une sélection cinéma, on pourra profiter d’apéromix, astrobingo, stand up, etc. Du 4 au 13 octobre, principalement au cinéma le Cosmos, 3 rue des Francs Bourgeois.
On annonce la fermeture définitive du 3G, ce bar associatif lesbien & queer et c’est bien triste au bout de 28 ans : manque de bénévoles, d’adhérent.es et de fréquentation. On ne cessera de le répéter : ce sont les clients qui font vivre les établissements. Alors lâchez un peu Netflix et sortez ! La dernière soirée est prévue le 5 octobre comme baroud d’honneur, le bar restant fermé jusqu’à cette date.
28 ans d’activités communautaires seront fêtées dignement samedi 5 octobre (19h-1h) avec un DJ set pop années 70 à nos jours et shows drag. Entrée 15€ au profit de l’association, qui ne bénéficie d’aucune subvention publique à l’année.
Dieppe, petite ville portuaire, au climat rude, c’est ici que des fous ont choisi de transformer un ancien cinéma en un cabaret où se mêlent burlesque, shows drags, circasiens. Chaque week end, Nicolas et son équipe font des pieds et des mains pour faire tourner l’établissement. Derrière la fête et les paillettes grondent luttes et résistances. Drôle, tendre, choucrouté et pailleté,
Samedi 5 Octobre de 19h à 1h, 13 drag Queens vont animer 5 bars avec leur bonne humeur : le Blue Bambino, le Coxx, l'Hypno bar, le Kay West et la Tireuse. 13 Artistes (Caramella Ploucasse, Cordy Nerdy, Darioushka, Enzo Mademoiselle, Eros Moustaki, Eva Moon, Kara Mâle, Kate Amary, Mademoiselle Bunny, Mme Bouche-à-Rat, Ornella Cruz, Poppy 2 Popstar, Suspiria.



Saviez-vous que le mérou a la capacité de chan-ger de genre
L’adolescence est une période de la vie aussi particulière qu’ambiguë. Ni gamin, ni adulte, on se retrouve coincé entre la perte d’innocence des premières années et le sentiment de ne pas être compris de nos ainés.