DRAGFEST CONTEST #3 — Spécial Halloween Costume Challenge
Une alternative fun et inclusive aux soirées d’Halloween classiques et coûteuses : un concours de looks ouvert à toustes, du simple déguisement au drag complet, sans prérequis de niveau.
Le concept : Défilé sur le runway, défis scéniques pour cinq volontaires tiré·es au sort dans le public, vote en direct, stand makeup gratuit tenu par Sapristi et performances drag explosives jusqu'au bout de la nuit.
Animation : Patsy Magret & La Tata des Bois.
Date & lieu : Samedi 31 octobre 2026 dès 19h (show à 20h) au Speechless Bar (45 rue de Montreuil, Paris 11ᵉ).
Accès : Entrée gratuite (réservation recommandée via l’application Vibes).


Alors les filles !, El Scandalo, Les Scandaleuses, le Boobsbourg : ces noms résonnent comme les sanctuaires d’une mémoire nocturne trop souvent effacée. Des années 1990 à 2004, Nicole Miquel a tenu ces quatre bars lesbiens emblématiques à Paris, armée de son appareil photo. L'ouvrage Chez Nicole, Une histoire de bars lesbiens (préfacé par Lucile Dumont) rassemble ses archives intimes.
Préparez-vous à vivre l'excellence de l'art drag dans le Sud-Ouest ! Après le triomphe de la première édition, le concours Diva Drag Queen France fait son grand retour pour une deuxième édition électrisante. Rendez-vous le samedi 7 novembre au prestigieux Cabaret La Vénus à Toulouse élire celle qui incarnera le Drag. Apparu l’année dernière en France, le concept n’est pas nouveau.
Saisie par le parti d'extrême droite PiS, la Cour constitutionnelle polonaise refuse de reconnaître les mariages de couples de même genre conclus à l'étranger. Les juges affirment qu'une telle validation irait à l'encontre de la Constitution, qui définit le couple uniquement par l'union d'un homme et d'une femme. Cette décision balaie d'un revers de main les arrêts favorables de la Cour de justice de l'UE et de la propre cour administrative polonaise.
Au Salvador, l'école publique tourne le dos à la diversité. Confirmée par le ministre de l'Éducation José Mauricio Pineda, l'interdiction de toute référence à la prétendue « idéologie du genre » s'applique désormais rigoureusement.
En Russie, l'État a transformé l'homophobie en outil de répression systémique. Le 29 juin 2026, un tribunal d’Orenbourg a franchi un cap inédit en condamnant trois employés du bar LGBT Pose à des peines allant jusqu'à sept ans de prison pour « activisme extrémiste », une première sentence criminelle de ce type selon Reuters. Cette traque judiciaire étouffe la société civile : le Réseau LGBT russe, pilier historique de la défense des droits depuis 2006, a annoncé la cessation définitive de ses activités en août 2026. Classé « extrémiste » à huis clos par la justice de Saint-Pétersbourg, le collectif a préféré se dissoudre, déclarant : « nous ne pouvons pas contrôler l'environnement répressif (...), la sécurité des gens est prioritaire. »
Pékin efface méthodiquement toute visibilité LGBT+ de l'espace public comme du monde virtuel. La censure ne cesse de s'imposer : après l'annulation de la Shanghai Pride en 2020 et la fermeture de bars gays, le pouvoir s'en prend au numérique. Grindr a été retiré des stores, suivi des applications locales Blued et Finka. Télévision purgée des hommes jugés « efféminés », arrestations d'autrices de romans érotiques gays pour « obscénité » : l'offensive culturelle vise le contrôle moral absolu.
L’extrême droite italienne franchit un nouveau cap dans la surenchère idéologique. Le parti Futuro Nazionale, mené par le général Roberto Vannacci, dévoile un programme ciblant directement les personnes LGBT+. 
Une victoire historique est née d'un long combat judiciaire. Le 7 août dernier, Fabiana Justiniano et Scarlett Rocha sont devenues le premier couple de même sexe légalement marié en Bolivie. Face à une Constitution limitant l'union aux hétérosexuels, quatre ans de recours ont permis d'obtenir ce droit.
Au Niger, la liberté s'effondre sous la dictature. Après la promulgation d'un code pénal prévoyant jusqu'à 10 ans de prison pour les relations de même sexe, la junte militaire a lancé une vaste vague d'interpellations. Jusqu'à 40 arrestations sont déjà signalées, instaurant la terreur. Les associations de soutien risquent aussi de lourdes amendes.