
Prévenir l’infection par le VIH grâce à une simple pilule mensuelle : c’est la promesse de l’Alimatravir (MK-8527), une nouvelle stratégie de PrEP développée par le laboratoire MSD. Lors la conférence AIDS 2026 de Rio, la firme américaine suscite déjà un vif intérêt comme le relate le journaliste Fred Lebreton dans les pages de Remaides, le magazine de l’association AIDES.
« Selon MSD, un comprimé pourrait assurer un mois de protection, avec un effet attendu environ une heure après la prise », indiquent les données préliminaires. Si des essais cliniques de phase 3 sont toujours en cours pour valider son efficacité chez les populations exposées, la tolérance du produit s’avère rassurante.
Alors que 1,2 million de personnes ont contracté le virus en 2025, cette option orale mensuelle pourrait transformer la prévention mondiale. MSD anticipe déjà son déploiement via des accords de génériques couvrant 129 pays à revenus faibles ou intermédiaires. Un premier signal encourageant, même si l’accès réel dépendra des résultats finaux et du prix fixé.

Présenté par certains comme une alternative plus rapide aux traitements classiques tels que le Viagra ou le Cialis, le Vardénafil suscite la curiosité. Cet inhibiteur de la famille des PDE5 agit en favorisant le flux sanguin vers le pénis lors d’une stimulation sexuelle.
Face aux risques de santé et à l’isolement liés à l’usage de substances psychoactives en contexte sexuel, l’association Chems Pause déploie son action en Seine-Saint-Denis. À l’instar de la dynamique initiée à Paris, un groupe de parole s’installe à Aubervilliers pour offrir un espace sécurisant d’écoute et de solidarité.
Alors que la PrEP injectable bimestrielle (Apretude) vient d’être déployée et remboursée en France au début de l’année 2026, la recherche scientifique passe déjà à la vitesse supérieure. Les regards de la communauté médicale se tournent désormais vers le lénacapavir, une molécule révolutionnaire administrée par injection sous-cutanée seulement tous les six mois.


Consommateurs ou pas, votre avis compte ! Playsafe.fr lance son nouveau questionnaire en ligne pour lever le tabou sur nos usages en ligne. En 10 étapes, 10 questions et simplement 5 minutes pour y répondre, vous êtes invités à participer pour mieux comprendre les usages de nouveaux produits de synthèse et autres substances psychoactives.
L’association AIDES, via sa revue Remaides, vient de lancer un pavé dans la mare : la politique répressive actuelle face au chemsex est un échec total sur le plan sanitaire. Alors que ces pratiques se multiplient, la pénalisation de la consommation de drogue apparaît aujourd'hui comme le principal verrou bloquant l'accès à la prévention et au soin.
Une menace infectieuse sérieuse mobilise actuellement les autorités sanitaires britanniques. La shigellose, une infection intestinale souvent confondue à tort avec une banale intoxication alimentaire, connaît une recrudescence notable. Selon les données de l’UK Health Security Agency, l'Angleterre est passée de 2 052 cas en 2023 à 2 560 signalements en 2025. Cette progression inquiète d'autant plus qu'elle concerne des souches multirésistantes, ce qui limite considérablement les options de traitement antibiotique disponibles pour les médecins.
Face à l’augmentation des pratiques de chemsex, la revue Remaides, éditée par l’association AIDES, livre un plaidoyer sans équivoque : la répression actuelle est une impasse sanitaire. Pour les acteurs de terrain, la pénalisation de l’usage de drogues constitue le principal obstacle à la prévention, au soin et à l’accompagnement des usagers
Les autorités sanitaires britanniques alertent sur une forte hausse de la shigellose résistante aux antibiotiques, touchant surtout les hommes gays et bisexuels. Selon l’UK Health Security Agency, 2 560 cas ont été recensés en Angleterre en 2025, contre 2 052 en 2023.
Avez-vous entendu parler de Docteur Box, un service en ligne allemand qui propose des kits de prélèvement pour la santé sexuelle ? On pourrait se dire de prime abord que le jeu en vaut la chandelle quand on est un peu paresseux ou que l’on a peur de se confronter au regard d’autrui sur sa sexualité libre et plurielle.