
Le Brésil conserve son sinistre titre de champion mondial de la violence LGBTphobe. Selon le rapport annuel du Grupo Gay da Bahia (GGB) publié le 18 janvier, le pays a enregistré 257 morts violentes en 2025, soit un décès toutes les 34h. Malgré une baisse de 12 % par rapport à 2024, le bilan reste effroyable : 204 homicides et 20 suicides ont été recensés. Les hommes gays (156 victimes) et les personnes trans (64 victimes) demeurent les cibles prioritaires.
L'anthropologue Luiz Mott, fondateur du GGB, dénonce une « invisibilité statistique » persistante : « les chiffres ne sont que la pointe de l'iceberg du sang et de la haine » en raison de l'absence de données officielles d'État. Face à cette « violence structurelle », les associations réclament d'urgence des politiques publiques de protection réelles.

Un tag a été apposé sur une photo présentant deux hommes portant une pancarte « not married but willing to be » (« pas mariés mais souhaitant l’être »). L’inscription au marqueur noir « Lévitique 18:22 » fait référence à un verset de l’Ancien Testament : « tu ne coucheras point avec un homme comme on couche avec une femme. C’est une abomination ». L’exposition à l’église protestante Saint Guillaume réunit 30 clichés d’hommes amoureux issus de la collection américaine de Hugh Nini et Neal Treadwell, pris entre 1850 et 1950, alors que l’homosexualité était encore un délit. L’acte a été dénoncé par l’organisateur de l’exposition, tandis que le pasteur de l’église a porté plainte. Ce dernier avait déjà reçu des menaces de mort en 2023.
À Nouméa, Joëlla, 45 ans, femme transgenre, a été tuée après avoir rouée de coups dans la nuit du 7 au 8 février dans le quartier isolé de Saint‑Quentin. Ce meurtre a été qualifié de « transféminicide » par plusieurs associations. Deux hommes de 19 et 24 ans, déjà connus pour des faits de vols, ont reconnu avoir porté « une quinzaine de coups de pied à la tête » de la victime et ont été mis en examen pour meurtre puis placés en détention provisoire. À l’arrivée des secours, le visage de Joëlla présentait un « enfoncement massif » et elle n’a pu être réanimée, a précisé le procureur de Nouméa. Une information judiciaire pour homicide volontaire afin d’établir notamment si le passage à l’acte est lié à son identité de genre. 
algré un arsenal législatif consolidé depuis quarante ans, le quotidien des personnes LGBTQIA+ en France reste marqué par des violences et des discriminations persistantes. « Les protections légales seules ne suffisent pas à assurer l’égalité réelle », souligne STOP homophobie. D’après un état des lieux récent des droits et protections, publié par le site Vie-Publique.fr, près d’une personne LGBTQIA+ sur cinq déclare avoir déjà été discriminée lors d’un entretien d’embauche.
Durant les JO de Milan-Cortina 2026, Grindr a désactivé sa géolocalisation dans le village olympique. Les athlètes ont pu se connecter, mais les fonctions « Explorer » et « Afficher la distance » ont été neutralisées pour éviter l'outing. « Cette exposition représente un véritable danger pour leur sécurité », a expliqué l'appli, active dans plus de 60 pays où l'homosexualité est criminalisée. 
L’association Fiertés Colorées lance ce projet participatif : à vous d'ajouter des lieux et de voter sur ceux déjà répertoriés dans la ville. Cet annuaire sous forme de carte permettra à tous.tes de trouver des lieux où sortir, se voir, s’amuser… Tout repose sur vos contributions alors à vos marques !
L'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE) a franchi une étape historique en réclamant l'interdiction totale des « pratiques de conversion » à travers le continent. Le 29 janvier 2026, celle-ci a été votée par 71 voix contre 26 (et 2 abstentions). Elles sont désormais qualifiées de « torture » par l'institution.
La philanthropie et la mode s'unissent face aux pressions législatives croissantes aux États-Unis. Mackenzie Scott, l’ex-femme du patron d’Amazon Jeff Bezos vient d'octroyer un don record de 4,5 millions de dollars à The Trevor Project pour renforcer ses services d'écoute 24h/24. Ce soutien financier historique offre une autonomie cruciale à l'ONG pour agir là où l'urgence est vitale.
On va battre le pavé à nouveau cette année. Plusieurs villes ont déjà arrêté des dates :
Le centre LGBTI+ a subi un gros dégât des eaux mais a pu être accueilli temporairement par un organisme public. Lim’Bow recherche des forces vives dans tous les domaines pour continuer d’animer et soutenir la communauté, et ainsi continuer à la vie du centre : que ce soit pour l’accueil, la Marche, des animations et ateliers, toutes les bonnes volontés sont les bienvenues.
Le cochonnet n’est plus l’apanage de ces vieux messieurs qui s’engueulent entre deux 51 (gros cliché qui a la dent dure…). Vient d’être créé un collectif de pétanque.euses inclusif et intergénérationnel dans la cité phocéenne.