
Depuis leurs débuts dans les années 80 - et le fabuleux West End Girls qui les a rendu célèbres - les Pet Shop Boys n’ont pas arrêté de marquer la pop au fer rouge, expérimentant et se renouvelant sans cesse, explorant toutes les facettes de la dance-music, du plus euphorique au plus mélancolique, et imposant leur empreinte avec une élégance rare.
Mais les Pet Shop Boys, c’est bien plus que des hits : c’est un univers visuel d’une exigence remarquable. Photos officielles, pochettes d’albums, scénographies spectaculaires, costumes audacieux… chaque détail est pensé avec soin. Le duo s’entoure de collaborateurs prestigieux, de Wolfgang Tillmans à Derek Jarman, en passant par Zaha Hadid, entre autres, pour enrichir cet imaginaire singulier.
Avec Volume, imposant ouvrage de près de 600 pages, c’est toute cette richesse visuelle qui est réunie, couvrant quarante ans de création, de 1984 à 2024. Un objet incontournable pour les fans - légions - mais aussi une véritable leçon de style, de design et d’esthétique camp.
Pet Shop Boys : « Volume » - (Thames & Hudson) - 54€

L’icône de l’électro Jen Cardini signe un nouvel EP chez le label de Chloé Caillet, en hommage aux classiques house des années 90. Dans un entretien accordé au média Dure Vie, il revient sur la naissance de ce projet : entre refus d’un remix et erreurs heureuses en studio. En ressort, trois versions rythmées directement inspirés de la house new yorkaise. Il revient aussi sur différents aspects de sa vision d’une scène club plus ouverte et généreuse.
Adieu pop-corn, place aux stroboscopes. Dix ans après la fermeture de l’historique cinéma Le Méliès, l’équipe de La Marbrerie ressuscite le site avec Bal Chavaux, un lieu hybride « entre format club, concerts et enseignement de la danse ». Situé place Jacques-Duclos, ce complexe de trois salles promet d'injecter une dose de radicalité sonore au pied du métro Croix de Chavaux.
C’est la collaboration que personne n’avait vue venir, et pourtant, elle sonne comme une évidence. Angèle signe son grand retour avec « What you want », un titre produit par l’emblématique duo électro Justice. Entre pop acidulée et « malaise synthétique », le morceau explore une sensualité brute et une liberté farouchement assumée.
L’industrie de l’électro traverse un séisme sans précédent. Sous le hashtag #MeTooDJ, une vague d'accusations de violences sexistes et sexuelles secoue la scène hard techno, entraînant la déprogrammation de cinq têtes d'affiche de festivals majeurs comme Tomorrowland ou Dour.
L’artiste queer maroco-canadien El Mehdi marque un tournant avec la sortie de son EP Salam. Véritable pont entre héritage maghrébin et pop mondiale, ce projet multilingue (arabe, français, anglais) s'accompagne d’un court-métrage visuel saisissant : « El Film ». Entièrement conçu par l'artiste — de la réalisation aux costumes — ce film chorégraphié au cœur d’un riad sublime la cérémonie du thé, symbolisant un passage de l'ombre vers la lumière. Musicalement, l’exigence est au rendez-vous avec une production signée Sūn Jùn et un mixage assuré par Wez Clarke (Sam Smith).

Coup de projecteur sur un pan mythique de la musique électro française : Disney+ annonce « Une Histoire de la french touch », mini-série documentaire en trois épisodes, attendue en 2027. 
Près de trente ans après sa disparition, l’aura de Barbara reste intacte. À la BnF François-Mitterrand, l'exposition gratuite Dis, quand reviendras-tu ? Barbara et son public explore jusqu'au 7 juin 2026 le lien fusionnel, presque sacré, que la chanteuse entretenait avec son auditoire.
Pour l’ultime étape de sa tournée européenne, le DJ et producteur Myd de la team « french touch » d’Ed Banger, métamorphose le 13 mars le Centquatre en véritable « club XXL ». Ce show, baptisé « Myd Live Expérience », s’annonce comme une épopée sonore sans limite. Sur Facebook, l'artiste l'assure : « on fait une fête encore plus longue ». L'effervescence est palpable pour ce live qui s'affranchit des codes. Le producteur mise sur une scénographie immersive pour transformer le 104 en épicentre de la nuit parisienne. Un final solaire et démesuré, où l'énergie du live rencontre l'ivresse des dancefloors. C’est où il faut être !