
Le combattant de MMA Bryce Mitchell a récemment eu des propos qui ont en scotchés plus d’un, peut-être est-ce le double effet Trump/Musk qui explique ces flots d’absurdités. Dans une vidéo pour le podcast ArkanSanity, il explique qu’« Hitler était une bonne personne, en me basant sur mes propres recherches, pas sur la doctrine publique qu'on m'a imposée. Je pense qu'avant sa dérive, il était une personne avec laquelle on pourrait aller faire de la pêche. Il s'est battu pour son pays, il voulait le purifier en y extrayant les gens qui le détruisait et voulaient convertir tout le monde en gays ». Il renchérit sur les communautés LGBTQ+ : « Ils rendaient les enfants gay, les femmes devenaient queer. Vous savez ce qu'étaient les livres que Hitler brûlait à ses débuts ? Des livres queer ! Hitler brûlait les livres queer car il ne voulait pas d'une population qui ne pouvait pas lui donner des enfants » comme l’expose CNN.
Dana White, l’actuel président de l'UFC, a dénoncé ces propos comme étant « au-delà du dégoût », mais a précisé qu'aucune sanction ne serait prise, invoquant la liberté d'expression. « Hitler est responsable de la mort de 6 millions de Juifs », a-t-il rappelé. Face à la controverse, Mitchell a tenté de se distancier de ses commentaires, affirmant qu'il n'était « définitivement pas un nazi » et reconnaissant le mal causé par Hitler. Le mal est fait !
asé sur l’histoire réelle de Justin Fashanu, premier grand joueur à avoir fait son coming out, cet hommage approche le fléau de l’homophobie par le prisme hétérosexuel. Tout part de la découverte d’un comprimé de PrEP dans le vestiaire d’une équipe de football professionnelle. L’autrice Mona El Yafi et le metteur en scène Ayouba Ali ont voulu « prendre le pouls du milieu. Quand on abordait l’homosexualité, pour la plupart des interviewés, c'était quelque chose qui n'existait pas. Et quand on insistait, beaucoup disaient que ça ne leur posait pas de problème personnel, mais que ce serait plus compliqué au niveau collectif ». Le Dyptique théâtre se produit dans la France entière
La boutique des supporteurs de L’Oympique de Marseille vend une écharpe ayant pour inscription : Pédo Sado Gay détournant l’acronyme de l’équipe du Paris Saint Germain par des termes explicitement homophobe.
Pour célébrer Noël, le milieu de terrain de Cagliari, Jakub Jankto, a partagé une photo de lui et de son compagnon s'embrassant devant un sapin. À 28 ans, Jankto est devenu le premier joueur professionnel actif à faire son coming out, un acte courageux dans un milieu encore marqué par l'homophobie. Toutefois, sa publication a suscité un torrent de réactions négatives sur les réseaux sociaux, exposant ainsi la persistance des discriminations envers les couples homosexuels dans le football.
L’association Gay & Lesbienne Angers Multisports (GLAM) lance Glamusic Quest, un mix sport/détente pour associer les sportifs endurants et les fêtards avertis. Du 14 au 16 février, les compétitions de badminton seront accompagnées de soirées et d’un brunch. Donc pas forcément besoin de manier la raquette pour y participer !
Andrzej Stekala, sauteur à ski polonais de 29 ans, a fait son coming out sur Instagram le 1
Le 18 décembre, les collectifs Les Dégommeuses, #NousToutes et Rouge Direct ont adressé une lettre ouverte au ministre des Sports de l’époque, Gil Avérous, pour dénoncer l'homophobie, le sexisme et les discriminations persistants dans le football. Ils critiquent le manque d'actions concrètes de la Fédération française de football (FFF) et de la Ligue de football professionnel (LFP) face à des incidents récurrents, comme les chants offensants entendus lors du match PSG-OL le 15 décembre.
Thomas Hitzlsperger, ancien footballeur de Stuttgart et de l'équipe nationale allemande, figure emblématique du sport ouvertement gay, a exprimé son opinion sur la controverse autour du brassard LGBT.




