
Le boxeur poids léger Islam Makhachev, envisage de manquer toute la saison 2026 si la promotion l’oblige à porter des gants arc-en-ciel ou tout symbole LGBTQ+ lors d’événements thématiques. « Le sport doit se concentrer sur la performance dans l’octogone, pas sur des mouvements politiques ou sociaux », a-t-il déclaré, refusant toute mise en avant de causes qu’il juge hors champ sportif. Ces propos, relayés sur X, visent les initiatives de l’UFC pour l’inclusion.
Le Daghestanais, invaincu en titre, rallume un débat brûlant dans le MMA : jusqu’où peut aller l’engagement des athlètes ?

La NASCAR a infligé une suspension indéfinie à Daniel Dye, pilote de 22 ans de l’écurie Kaulig Racing, après des commentaires jugés homophobes lors d’un live sur la plateforme Whatnot. Au cours d’une séance d’ouverture de cartes à collectionner, le pilote de la série Craftsman Truck (No 10 Mopar Ram 1500) a imité la voix du pilote IndyCar David Malukas, la qualifiant de « voix gay » sur un ton moqueur : « dès que je commence à faire une voix “gay” de David Malukas, je tombe sur une carte rare. Alors continuons », a-t-il lancé. 
À Paris, le sport de combat fait sa mue avec Neo Fighting Club, un espace dédié au MMA, à la boxe et au Grappling qui place la bienveillance au centre du ring. Bien plus qu’une salle de sport, ce club se revendique fièrement transfriendly et inclusif, offrant un véritable safe space pour les personnes LGBTQIA+ et leurs allié·es.
Le sport féminin ferait-il un bond en arrière de 30 ans ? À l’approche des Jeux olympiques de Los Angeles 2028, le retour des tests de féminité dans le sport de haut niveau suscite une vague de critiques en France et à l’international. Près de 70 associations et organisations de défense des droits humains ont signé un communiqué commun pour dénoncer cette éventualité. Selon plusieurs médias, le Comité international olympique (CIO) envisagerait d’imposer des tests génétiques pour autoriser la participation aux épreuves féminines. Une hypothèse perçue par ses détracteurs comme une régression majeure.
Les rencontres interna-tionales sportives culturelles conviviales lesbiennes prendront place à Nice du 13 au 17 mai. 5 jours de sport, de culture et de belles rencontres : rallye urbain, football, tennis de table, pétanque, badminton, basket. Composez votre programme en vous inscrivant à plusieurs sports et activités, à partir de 20€.
Ce tournoi multisports LGBTQ+ et hétéro-friendly se déroulera du 24 au 26 avril. Cette année, les orgas mettent de la bande dessinée dans votre week-end avec un thème exclusif : « le Tigre sort de sa case ». 8 tomes sont prévus : badminton, Volley, natation, escalade, running, squash, mais aussi, pour les moins sportifs, une rand’énigme et des tournois de belote et tarot. Soirées et brunch seront aussi au programme.
Les beaux jours reviennent, et avec eux le tournoi annuel de Marseille United Sport pour Tous.tes. Du 3 au 6 avril, 1500 sportifs LGBTQIA+ et leurs alliés s’affronteront dans une douzaine de disciplines dans toute la ville pour ce GSM 2026. Pour les moins endurants, un village réunira des shows, initiations sportives, DJ sets et tables rondes, sans oublier la soirée de clôture aux Docks du Sud le 5 avril.
Une méta-analyse brésilienne publiée dans le British Journal of Sports Medicine confirme que les femmes trans n’ont aucun avantage physique significatif sur les athlètes cisgenres après hormonothérapie. Sur 52 études et 6 485 participants, les chercheuses n’ont relevé aucune différence en force (haut/bas du corps) ni en VO2 max comme l’écrit le site SOSTansphobie.org. « Cela réfute la logique des interdictions générales visant les femmes transgenres dans le sport », déclare Bruno Gualano, co-auteur de l’Université de São Paulo. Bien que présentant une masse maigre supérieure, leur capacité aérobie et musculaire s’aligne sur celle des femmes cis. Les opposants invoquent la puberté masculine, mais « les preuves empiriques remettent en question les craintes d’une domination », notent les auteurs, appelant à des politiques individualisées. Ce débat, ravivé par les JO, oppose inclusion et équité. Notons une avancée scientifique majeure pour l’accès des femmes trans au sport féminin.
L'ancien international australien Andrew « AJ » Ogilvy, 37 ans, a révélé être gay lors d'un entretien émouvant avec Isaac Humphries, premier joueur actif de la NBL à s'être assumé en 2022. Retraité depuis 2022 après 218 matchs, Ogilvy a attendu la fin de carrière pour parler. « J'ai voyagé dans le monde et été payé pour jouer au basket, un privilège. Mais je n' ai pas vécu ma vie aussi authentiquement que je l'aurais pu », confie-t-il. Marié depuis 2024 à un partenaire rencontré en 2013 à Sydney, il évoque une « culture du silence » chez certains coéquipiers. Ce geste fort booste la visibilité LGBTQI+ dans le basket masculin, rare en coming-out public.
Halba Diouf, sprinteuse transgenre de 23 ans, dénonce une discrimination de la Fédération française d’athlétisme (FFA). Bannie des compétitions féminines régionales depuis 2023 malgré un taux de testostérone inférieur à la moyenne cisgenre, elle vient de saisir la CNIL pour violation de données personnelles, rapporte Le Figaro.« La FFA me restreint parce que je suis une femme transgenre », a-t-elle déclaré à la barre en décembre 2025.
Borja Iglesias, attaquant espagnol du Celta Vigo, défie les préjugés. Dès 2020, lors du mouvement Black Lives Matter, il arbore un vernis noir aux ongles pour lutter contre le racisme. Mais il combat aussi l’homophobie : « le foot comme thérapie et défense de l’équité », déclare-t-il à l’UEFA. Il porte ce vernis pour soutenir la cause LGBT+ et contrer les insultes homophobes dans les stades.